La démographie baisse puisque les gens n’ont plus de rapport, les sextoys cartonnent pour se coordonner au monde narcissique qui est le nôtre, les transgressions se compliquent ou s’effacent et je m’emmerde. Le vocabulaire covidien qu’on nous a (...)
Je suis maladroite. Je m’emmêle toujours les pinceaux. Mais, bizarrement, jamais dans ces moments-là… Gestes précis, rapides. Je suis prête en un clin d’oeil. Je devance ton désir. Je te surprends. Tu ne t’y attendais pas et je suis déjà à te claquer (...)
J’habite un immeuble ancien joliment restauré dans le cinquième. Ce n’est pas haussmannien. C’est élégant cependant. Adresse provisoire. Je sous-loue à ma cousine qui fait des études d’architecture et qui, pour compléter sa formation, est partie au Canada (...)
Mathilde finit tranquillement son petit déjeuner, parcours les grands titres de la presse et reste un moment rêveuse devant la danse des flocons de neige qui finissent par fondre sur la fenêtre. Elle se lève et se tourne vers Aspen. Suis-moi dans (...)
L’orchestre était somnolant. Il faisait terriblement chaud et nous étions depuis si longtemps dans la salle de répétition. Ce matin là, on vint nous voir, pour nous annoncer une nouvelle cession avec une cheffe d’orchestre femme. Une nouvelle (...)
Les lits du Lut’ les lies du rut : Tu loues ta pute, pour qu’elle turlutte ta flûte. j’enjambe, je grimpe, j’englobe l’engin, je lèche, le flatte... Ta bite dure pète sous la braguette, la bite dure pète. Tes doigts m’astiquent, tu pousses, TU (...)
Août brûlait les fruits sur les arbres, et les joues, et les murs du château. On dormait sur des couvertures autours des arbres, on bronzait en vacances, autours de la piscine. La famille finissait le gâteau, les cerises, les gosses vidaient les (...)