La politique du désir féminin

Du fantasme au plaisir

La politique du désir féminin

Le désir et le plaisir des femmes - autres que marchandisés - sont absents des sphères politiques, médiatiques et par conséquent trouvent difficilement leur place dans la sphère privée. Or ils sont essentiels à l’empowerment des femmes. Toutes les (...)


Le pays où les femmes initient les jeunes garçons ...

Avant & ailleurs

Le pays où les femmes initient les jeunes garçons ...

L’île de Mangaia, dont le nom signifie "pouvoir temporel", se situe dans l’océan pacifique. Cette ile, tardivement découverte par le capitaine Cook, mettait la famille au coeur de la société, jusqu’à ce que l’Occident impose les règles du catholicisme. (...)


Connaissez-vous l’Osunalité ?

Avant & ailleurs

Connaissez-vous l’Osunalité ?

L’approche africaine à la féminité, à la sexualité, est très éloignée de l’approche judéo-chrétienne de l’Occident. Dans certains pays d’Afrique, la déesse de la Féminité Osun (ou Oshun) à même donné lieu à l’ « Osunalité », un nouveau courant féministe (...)


Le 69 révolutionnaire

Avant & ailleurs

Le 69 révolutionnaire

Il n’est pas nécessaire d’être la tête entre les jambes de son partenaire tout en le laissant - tête bêche - opérer d’un même rapport buccal, pour savoir à quoi correspond le chiffre 69. Bien avant de savoir à quoi cela correspond, les enfants eux-mêmes (...)

Mais encore...

Mais pourquoi de la littérature érotique ?

La littérature érotique accompagne la naissance de la littérature dans toutes les civilisations. En Inde, en Extrême-Orient ou au Moyen-Orient, de riches traditions dans le domaine de la littérature sexuelle se sont fait connaître. En Occident, c’est en France et en Italie que la littérature érotique s’est développée, aux XVIe et XVIIe siècles. Il semblerait même que « c’est en Europe que l’érotisme est devenu un genre littéraire déterminé » (Histoire de la littérature érotique de S. Alexandrain, Ed. Seghers, 1989). Le lumineux XVIIIe siècle met à l’honneur le roman libertin, qui définit les codes d’un nouveau genre. Prodiguée par un libertin, une initiation au sexe, mais aussi au cynisme, au comportement à adopter en société, est enseignée à une jeune proie qui succèdera au séducteur.

Exhibitionnistes : le désir dans les yeux

Prenant le risque d’être arrêtées pour trouble de l’ordre public, elle jouissent d’être – un peu, beaucoup, passionnément - nues dans les endroits les plus incongrus. L’exhibitionnisme, pour elles, c’est le plaisir de se mirer… dans les yeux du désir. Une manière de flirter à distance, dans le domaine du pur fantasme, avec l’idée que tous les hommes pourraient être nos princes aimants.

La frustration ou l’éperon du désir

La frustration. Un mot terrible qui sent le couperet. Syndrome du désir court, contrarié, étouffé dans l’œuf.
Rendons à l’orage son éclair.
À l’origine du mot frustrer, une déception sans rédemption. Le verbe signifiait « rendre vain », « tromper », « être dupe de ». Un jeu de menteurs où rôde la déception, cette terrible peine-à-jouir. Un tour d’impasses-passes. La frustration est un jeu qui creuse son sillon entre la satisfaction immédiate et la privation. Entre les deux se joue le désir, hésitation entre l’attente projective, érotisée, et sa réalisation. Et si, plus qu’une douche glacée, la frustration était l’aiguillon du désir, son éperon acéré ?