Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Seconde peau

Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Jusqu’à la fin du XIXᵉ siècle, les femmes vivaient sans culotte. Le sexe libre, ventilé, vivant — comme depuis des millénaires. La culotte, contrairement à ce que l’on croit, n’a rien d’un attribut féminin ancestral. Elle est une invention tardive, imposée (...)


Beducation ou les joies du bon sexe

Enquêtes

Beducation ou les joies du bon sexe

Le premier mot qui me vient à l’esprit, c’est "Bravooooo", avec beaucoup de O, parce que c’est vraiment bien. Depuis dix-sept ans que SecondSexe.com est en ligne, il nous est peu souvent arrivé de nous dire qu’un nouveau site pouvait apporter quelque (...)


Et les fesses, alors ?

Cinq sens & sexe

Et les fesses, alors ?

On ne parle pas assez des fesses, ces joues magnifiquement érogènes qui, lorsque massées, laissent mieux circuler le sang dans le bassin, augmentant en retour l’excitation sexuelle. Ainsi caressées, pétries, pincées, fessées, ou autres, se déclenche (...)


La Rome Antique et la magie du silphium

Avant & ailleurs

La Rome Antique et la magie du silphium

La folie humaine face aux ressources de la planète remonte à loin et ainsi a disparu une herbe aux qualités folles, servant de Viagra aux uns, comme contraceptif ou pilule abortive pour d’autres. Le silphium, également appelé silphion, laser ou (...)

Mais encore...

Naomi Harris

Naomi Harris est un cas d’école. Les photos en Technicolor de cette Canadienne loufoque de 35 ans ne se départissent jamais d’un humour corrosif. Proches, si proches de l’esprit peu sérieux du british Martin Parr. Cette jeune femme " à l’allure innocente" a consacré cinq ans de son existence à photographier, souvent nue, des dizaines de clubs échangistes américains. Cinq ans pour témoigner des pratiques sexuelles extra-ordinaires de gens pour le moins ordinaires. Des photos de sexe sans fards, qui témoignent d’une approche plus sociologique que sensuelle. A mille lieux de l’univers léché version Eyes wide shut, ces images donnent à voir la réalité sociale d’un pays. 2008 semble lui tendre les bras avec la sortie de son livre, America Swings, chez Taschen, préfacé par l’un de ses fervents admirateurs, Richard Prince, suivie de sa première exposition à la galerie M+B à Los Angeles, dans les jours à venir. Devant la qualité de ses photos, sa démarche et son oeil curieux dénué de tous préjugés, Second Sexe se devait de l’inviter dans ses colonnes.

La Domination masculine

Le documentaire de Patric Jean fait l’effet d’une bombe qui pulvérise les lieux communs du masculin-féminin. Dénonçant le système patriarcal qui nous cantonne dans des rôles figés, il nous rappelle un fait établi et pourtant malmené par des révisionnistes de l’égalité : les femmes et les hommes naissent avec le même cerveau. C’est notre environnement socio-culturel qui limite ensuite le champ de nos possibles, pas notre sexe.

Désir d’ivresse, ivresse du désir

« Il y a une sexualité qu’on ne peut vivre que sous alcool. Boire, c’est ça aussi : c’est accueillir ce qui devait rester caché. De notre propre désir. » Virginie Despentes, extrait de Les Jolies choses. Elle ne date pas d’hier, cette amitié particulière entre sexe et alcool. Les Grecs vénéraient Dionysos, le dieu du vin qui est « né de la cuisse de Jupiter » (1), la cuisse désignant par euphémisme les organes sexuels du Dieu des Dieux. Or Dionysos est avant tout un dieu de la végétation arborescente et de tous les sucs vitaux : sève, urine, lait, sang et sperme. Depuis cette Antiquité, où les fêtes dionysiaques étaient toujours simultanément des fêtes érotiques, le vin met la tête à l’envers et les jambes en l’air...