Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Seconde peau

Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Jusqu’à la fin du XIXᵉ siècle, les femmes vivaient sans culotte. Le sexe libre, ventilé, vivant — comme depuis des millénaires. La culotte, contrairement à ce que l’on croit, n’a rien d’un attribut féminin ancestral. Elle est une invention tardive, imposée (...)


Beducation ou les joies du bon sexe

Enquêtes

Beducation ou les joies du bon sexe

Le premier mot qui me vient à l’esprit, c’est "Bravooooo", avec beaucoup de O, parce que c’est vraiment bien. Depuis dix-sept ans que SecondSexe.com est en ligne, il nous est peu souvent arrivé de nous dire qu’un nouveau site pouvait apporter quelque (...)


Et les fesses, alors ?

Cinq sens & sexe

Et les fesses, alors ?

On ne parle pas assez des fesses, ces joues magnifiquement érogènes qui, lorsque massées, laissent mieux circuler le sang dans le bassin, augmentant en retour l’excitation sexuelle. Ainsi caressées, pétries, pincées, fessées, ou autres, se déclenche (...)


La Rome Antique et la magie du silphium

Avant & ailleurs

La Rome Antique et la magie du silphium

La folie humaine face aux ressources de la planète remonte à loin et ainsi a disparu une herbe aux qualités folles, servant de Viagra aux uns, comme contraceptif ou pilule abortive pour d’autres. Le silphium, également appelé silphion, laser ou (...)

Mais encore...

Interview de Anna Mouglalis

Anna Mouglalis est révélée au public en 2000 par Merci pour le chocolat de Claude Chabrol. Elle est la muse d’un cinéma français exigeant et créatif, ainsi que l’égérie de Chanel. On la retrouvera prochainement dans Coco Chanel & Igor Stravinski de Jan Kounen et dans Serge Gainsbourg, vie héroïque de Joann Sfar. Elle réalise, pour la saison 2 de notre série X-Femmes, son premier court-métrage, Les Filles, subtile variation sur le désir féminin. Et elle nous fait le plaisir de partager avec nous ses impressions sur cette première expérience fructueuse.

Attache-moi !

"Les liens remplissaient leur rôle. Ils fabriquaient des formes fidèles aux images de l’homme. Pas une seule fois ils ne se coupèrent ni se relâchèrent. Mon corps était rouge un peu partout des frottements des liens. Ils n’allaient pas jusqu’à occasionner des blessures, mais les douleurs, elles, étaient bien réelles. Lancinantes, pulsatives, elles s’étendaient sous ma peau à mon corps tout entier. À l’instant où elles se fondaient en une seule, j’étais précipitée dans les abîmes de la jouissance".

Hôtel Iris, Yôko Ogawa, Actes Sud, 2000

Qui n’a jamais joué, étant enfant, à la squaw attachée à un arbre, cernée par les indiens ? Ces instincts infantiles sont les mêmes qui nous poussent à avoir envie d’attacher ou d’être attachée lors d’un acte sexuel. Et cette pulsion porte un nom : le bondage. Le Bondage est un acte de confiance, un don particulièrement sensuel et érotique de son corps à l’autre. Si l’on peut imaginer le plaisir expérimenté, l’origine de cette pratique ainsi que ses codes ne nous est pas pour autant familier. Les bondagers occidentaux et orientaux n’obéissent pas aux mêmes règles mais sont liés par un même plaisir technique, un souci esthétique commun.

Sexologues : les sauveteurs du désir

« Si un couple ne s’entend pas sur le plan physique, il ne s’entendra pas davantage sur le plan moral ». Virginia Johnson, William Masters. Comme l’affirment ces deux pionniers de la sexothérapie, physique et moral sont intimement liés. Un couple dont la sexualité a du mal à s’épanouir sera immanquablement fragilisé au quotidien. Mais contrairement à ce que nombre de couples imaginent, ce n’est ni une question d’expérience, ni de technique, ni de course à qui mieux-mieux. La plupart du temps une sexualité épanouie repose sur la communication entre les partenaires et la connaissance l’un de l’autre. Et comment se connaître sans se parler ? Si la communication devient difficile voire impossible entre les partenaires, l’issue la plus simple est de faire appel à un sexologue. Mais ce n’est jamais facile de sauter le pas et de dévoiler son intimité physique devant un tiers. S’il s’agit de sauver son couple et de se sauver soi-même, le jeu en vaut pourtant la chandelle. On se méfie de ce qu’on ne connaît pas, alors essayons de faire plus ample connaissance avec les sexologues afin qu’un jour, on puisse franchir leur porte en cas de panne de désir, aussi facilement qu’on se rend chez le dentiste quand on a une carie.