Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Seconde peau

Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Jusqu’à la fin du XIXᵉ siècle, les femmes vivaient sans culotte. Le sexe libre, ventilé, vivant — comme depuis des millénaires. La culotte, contrairement à ce que l’on croit, n’a rien d’un attribut féminin ancestral. Elle est une invention tardive, imposée (...)


Beducation ou les joies du bon sexe

Enquêtes

Beducation ou les joies du bon sexe

Le premier mot qui me vient à l’esprit, c’est "Bravooooo", avec beaucoup de O, parce que c’est vraiment bien. Depuis dix-sept ans que SecondSexe.com est en ligne, il nous est peu souvent arrivé de nous dire qu’un nouveau site pouvait apporter quelque (...)


Et les fesses, alors ?

Cinq sens & sexe

Et les fesses, alors ?

On ne parle pas assez des fesses, ces joues magnifiquement érogènes qui, lorsque massées, laissent mieux circuler le sang dans le bassin, augmentant en retour l’excitation sexuelle. Ainsi caressées, pétries, pincées, fessées, ou autres, se déclenche (...)


La Rome Antique et la magie du silphium

Avant & ailleurs

La Rome Antique et la magie du silphium

La folie humaine face aux ressources de la planète remonte à loin et ainsi a disparu une herbe aux qualités folles, servant de Viagra aux uns, comme contraceptif ou pilule abortive pour d’autres. Le silphium, également appelé silphion, laser ou (...)

Mais encore...

Les diktats

Si en Occident la sexualité est depuis longtemps sous le joug de la science, en Asie elle est considérée comme un art. Dès l’antiquité, les Chinois n’ont eu de cesse d’enseigner comment retarder l’orgasme de l’éjaculation, ou mieux, comment s’abstenir (...)

Le pays où les femmes initient les jeunes garçons ...

L’île de Mangaia, dont le nom signifie "pouvoir temporel", se situe dans l’océan pacifique. Cette ile, tardivement découverte par le capitaine Cook, mettait la famille au coeur de la société, jusqu’à ce que l’Occident impose les règles du catholicisme. (...)

Portrait d’artiste : Yayoi Kusama

« Le nu longtemps banni , s’installe dans les théâtres de Broadway. Dans l’atelier poussiéreux de Kusama, artiste japonaise de 31 ans, une des dernières grandes prêtresses du nu et du happening, elle a organisé un mariage d’homosexuels et une orgie dénudée dans Central Park, le téléphone sonne, porteur de curieux messages. L’autre jour, c’est l’organisateur d’un grand déjeuner d’hommes d’affaires, au Waldorf Astoria qui demande « quatre belles féministes » que l’on peindra, pour clôturer d’une nuance luxurieuse un déjeuner d’hommes. Le « body painting », peinture du corps, remplace les gros gâteaux des années 20, d’où sortaient d’opulentes jeunes femmes » » écrivait en janvier 1969, Jean-François Bizot, alors jeune reporter, dans le news magazine l’Express, sous le titre Mœurs, les mystères de New York (reproduit dans le livre, Yayoi Kusama, Editions des Presses du Réel).