Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Seconde peau

Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Jusqu’à la fin du XIXᵉ siècle, les femmes vivaient sans culotte. Le sexe libre, ventilé, vivant — comme depuis des millénaires. La culotte, contrairement à ce que l’on croit, n’a rien d’un attribut féminin ancestral. Elle est une invention tardive, imposée (...)


Beducation ou les joies du bon sexe

Enquêtes

Beducation ou les joies du bon sexe

Le premier mot qui me vient à l’esprit, c’est "Bravooooo", avec beaucoup de O, parce que c’est vraiment bien. Depuis dix-sept ans que SecondSexe.com est en ligne, il nous est peu souvent arrivé de nous dire qu’un nouveau site pouvait apporter quelque (...)


Et les fesses, alors ?

Cinq sens & sexe

Et les fesses, alors ?

On ne parle pas assez des fesses, ces joues magnifiquement érogènes qui, lorsque massées, laissent mieux circuler le sang dans le bassin, augmentant en retour l’excitation sexuelle. Ainsi caressées, pétries, pincées, fessées, ou autres, se déclenche (...)


La Rome Antique et la magie du silphium

Avant & ailleurs

La Rome Antique et la magie du silphium

La folie humaine face aux ressources de la planète remonte à loin et ainsi a disparu une herbe aux qualités folles, servant de Viagra aux uns, comme contraceptif ou pilule abortive pour d’autres. Le silphium, également appelé silphion, laser ou (...)

Mais encore...

Dominique Baqué

Elle a osé, à 40 ans, aimer un homme de 25. Un mariage, un enfant et un divorce plus tard, Dominique Baqué relate dans un récit autobiographique qui vient de paraître, Désintégration d’un couple, son histoire singulière.
Pour Second Sexe, cette critique d’art et universitaire a accepté de livrer son vécu de femme qui s’était affranchie des conventions, avec encore en bouche et en fantasme le désir d’un corps jeune.

Le pouvoir, l’aphrodisiaque absolu

Les jeux du sexe et du pouvoir sont si étroitement liés qu’il semble presque impossible de les séparer. Leurs interactions ont souvent été décrites, mais presque toujours du point de vue masculin. Reflet d’une conception machiste de l’histoire ? A l’heure où le rapport de domination entre hommes et femmes parait s’atténuer, il est temps d’étudier la question sous un angle plus spécifiquement féminin. Pourquoi sommes-nous si nombreuses à nous sentir attirées par des hommes puissants ? Pourquoi les quelques femmes ayant réussi à accéder aux plus hautes fonctions ont-elles toujours été présentées, au mieux comme des créatures mues par une sensualité anormale, au pire comme d’authentiques perverses ? Leur tort principal n’est-il pas de ressembler à certains hommes ?

Anne Steiger

Nous sommes toutes soumises, consciemment ou inconsciemment, à la dictature des magazines féminins. Il faut être toujours plus bronzées, toujours plus minces, toujours plus business women, toujours plus super-mamans, toujours plus multiorgasmiques,… Et si justement en terme de sexualité, les modes se faisaient et se défaisaient au gré des « unes » de l’été ? Anne Steiger, journaliste indépendante, a collaboré pendant des années pour divers titres de la presse magazine au point de devenir une journaliste "spécialiste" de la sexualité. Ayant définitivement tourné la page de ces années de piges "sexo", elle raconte son expérience dans un livre, La vie sexuelle des Magazines (éd. Michalon). Entretien.