La politique du désir féminin

Du fantasme au plaisir

La politique du désir féminin

Le désir et le plaisir des femmes - autres que marchandisés - sont absents des sphères politiques, médiatiques et par conséquent trouvent difficilement leur place dans la sphère privée. Or ils sont essentiels à l’empowerment des femmes. Toutes les (...)


Le pays où les femmes initient les jeunes garçons ...

Avant & ailleurs

Le pays où les femmes initient les jeunes garçons ...

L’île de Mangaia, dont le nom signifie "pouvoir temporel", se situe dans l’océan pacifique. Cette ile, tardivement découverte par le capitaine Cook, mettait la famille au coeur de la société, jusqu’à ce que l’Occident impose les règles du catholicisme. (...)


Connaissez-vous l’Osunalité ?

Avant & ailleurs

Connaissez-vous l’Osunalité ?

L’approche africaine à la féminité, à la sexualité, est très éloignée de l’approche judéo-chrétienne de l’Occident. Dans certains pays d’Afrique, la déesse de la Féminité Osun (ou Oshun) à même donné lieu à l’ « Osunalité », un nouveau courant féministe (...)


Le 69 révolutionnaire

Avant & ailleurs

Le 69 révolutionnaire

Il n’est pas nécessaire d’être la tête entre les jambes de son partenaire tout en le laissant - tête bêche - opérer d’un même rapport buccal, pour savoir à quoi correspond le chiffre 69. Bien avant de savoir à quoi cela correspond, les enfants eux-mêmes (...)

Mais encore...

L’érotisme au fil des pages

« La Grèce classique ignore les frontières entre littérature "normale" et littérature érotique. Omniprésent, l’érotisme lié au culte de Dionysos, dieu de l’ivresse, de la joie et des bacchantes, se développe de façon spontanée et évidente dans les textes. » Dans La littérature érotique ou l’écriture du plaisir, Franck Evrard évoque une période révolue où la littérature érotique avait pleinement droit de cité. Cet âge d’or a par la suite laissé place au regard sévère porté par les autorités sur une forme d’écriture jugée « subversive ». Mais qu’en est-il aujourd’hui ? La censure n’est plus à l’ordre du jour, mais seulement deux maisons d’éditions, les Editions Blanche et La Musardine, sont spécialisées en littérature érotique. Quels obstacles a-t-il fallu franchir pour pouvoir publier librement les textes les plus brûlants ? A l’heure où la Bibliothèque Nationale de France dévoile enfin sa Bibliothèque de l’Enfer*, comment a évolué l’édition érotique à travers les âges ?

Claire Castillon

Avec « Les bulles », une fois encore, Claire Castillon nous bouscule et nous pousse devant le miroir. Celui qui met à nu et renvoie l’image de soi qu’on aime le moins. Trente-huit portraits pour se re-connaître. C’est effrayant et implacable, fascinant et nécessaire. Dans la tête d’un homme, dans la tête d’une femme, mari salace ou bourgeoise narcissique, sa relation à l’autre est sanguinaire, toujours dévoilée par son écriture magistrale. Ou comment prendre ses fantasmes pour des réalités.

La sexualité des seniors

Aujourd’hui plus jeunes qu’hier et bien moins que demain Grâce aux avancées médico-sociales du siècle dernier le statut des femmes a évolué. Nous sommes nombreuses aujourd’hui à mener une vie active longue, au cours de laquelle nous pouvons faire des choix que n’ont pas eu nos aînées. Plus polyvalentes, mobiles, mieux informées en général et en particulier sur notre sexualité, nous sommes plus « jeunes » d’esprit et de corps passés 50 ans que ne le furent au même âge les générations passées. Taboue autrefois, l’idée que notre vie sexuelle puisse se poursuivre passé un certain âge s’impose donc plus facilement. La « sexualité des seniors » sort de l’ombre grâce aux éclairages de la médecine et des médias. La vitesse à laquelle chaque secteur se déploie pour s’emparer de ce marché donne parfois le tournis. Les recherches dans ce domaine sont encore peu nombreuses, pourtant les étalages sont pleins d’une pharmacopée spécifique et les slogans vont bon train. Il semble se former un système de valeurs autour de la sexualité après 50 ans, qui, loin de faire la peau à des croyances d’avant-guerre, s’articulent avec elles pour former un cocktail de prescriptions pas toujours excitant. Comment ne pas nous confondre avec une image médiatique de la sexualité mature pour au contraire, trouver des pistes charnelles plus personnelles ? Quelle peut être la sexualité après 50 ans ? Comment bien la vivre dans une société où la « performance » prend facilement le dessus sur le plaisir, où les vertus de la jeunesse (celle qui n’a pas d’âge) s’abîment parfois dans le « jeunisme » (celui où l’âge est nié) ? La formule « UNE femme, UNE ménopause, UN traitement hormonal de substitution, UNE sexualité » n’est pas nécessairement celle qui convienne à toutes. Il s’agit de résister à la tentation de simplifier l’équation intime la plus complexe qui soit : celle de son propre désir. Ce qui valait avant vaudra jusqu’à la fin, il n’y a pas d’âge pour le(s) bon(s) sens.