Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Seconde peau

Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Jusqu’à la fin du XIXᵉ siècle, les femmes vivaient sans culotte. Le sexe libre, ventilé, vivant — comme depuis des millénaires. La culotte, contrairement à ce que l’on croit, n’a rien d’un attribut féminin ancestral. Elle est une invention tardive, imposée (...)


Beducation ou les joies du bon sexe

Enquêtes

Beducation ou les joies du bon sexe

Le premier mot qui me vient à l’esprit, c’est "Bravooooo", avec beaucoup de O, parce que c’est vraiment bien. Depuis dix-sept ans que SecondSexe.com est en ligne, il nous est peu souvent arrivé de nous dire qu’un nouveau site pouvait apporter quelque (...)


Et les fesses, alors ?

Cinq sens & sexe

Et les fesses, alors ?

On ne parle pas assez des fesses, ces joues magnifiquement érogènes qui, lorsque massées, laissent mieux circuler le sang dans le bassin, augmentant en retour l’excitation sexuelle. Ainsi caressées, pétries, pincées, fessées, ou autres, se déclenche (...)


La Rome Antique et la magie du silphium

Avant & ailleurs

La Rome Antique et la magie du silphium

La folie humaine face aux ressources de la planète remonte à loin et ainsi a disparu une herbe aux qualités folles, servant de Viagra aux uns, comme contraceptif ou pilule abortive pour d’autres. Le silphium, également appelé silphion, laser ou (...)

Mais encore...

L’excision psychique

Au Moyen-Age, la masturbation seule ou en couple était largement pratiquée par les deux sexes, parfois à visée contraceptive. Vers 1750, un peu avant la Révolution, s’installe progressivement l’interdit de la masturbation, mais cette prohibition ne vise au début que les hommes.

Portrait d’artiste : Tierney Gearon

Tierney Gearon parle vite, elle sait ce qu’elle veut et sa vie ressemble à un conte de fée : issue d’une riche famille d’Atlanta, de beaux enfants, des vacances à Saint-Barthélémy, les Hamptons ou Gstaad... Mais rapidement apparaît dans la conversation une cassure qui surprend dans cette vie trop belle : « Ma mère est folle ! » Elle rajoute après un temps de pause : « Elle est totalement folle, si folle que l’on ne sait jamais ce qu’elle va faire pendant ses crises... Elle croyait à l’arrivée d’extra-terrestres, elle envoyait des lettres anonymes à la Maison Blanche, alors le FBI débarquait.... Mais elle est très belle »

Portrait d’artiste : Vanessa Beecroft

Jeune femme captivante à l’attitude provocante, d’allure pourtant clean et relativement discrète, Vanessa Beecroft se donne à lire par le biais de ses avatars performatifs aux corps instrumentalisés. L’ensemble de ses actions, présentées comme déclinaisons initiales éponymes, mettant en scène des hordes de femmes de tout âge, dénudées froidement et livrées aux regards cannibales des spectateurs/participants. Ne rejetant pas insensiblement d’un bloc le monde du luxe et de la mode, bien au contraire, elle l’intègre, l’assimile parfaitement. Elle présentera d’ailleurs Show (VB35) au musée Solomon R. Guggenheim de New York en 1998 à l’initiative de la société de conseil en commissariat d’exposition Yvonne Force Inc. (consultable sur la page : http://www.yvonneforceinc.com/). Confiant pour la première fois la réalisation des vêtements utilisés lors de cette performance à Tom Ford et le maquillage à la non moins célèbre Pat Mc Grath, se réappropriant là encore les codes signes et acteurs intervenant directement dans l’organisation d’un défilé de haute couture. Liaisons qui se confirmeront de nouveau lors de son intervention pour Louis Vuitton en 2006 au sein de ses locaux parisiens.