Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Seconde peau

Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Jusqu’à la fin du XIXᵉ siècle, les femmes vivaient sans culotte. Le sexe libre, ventilé, vivant — comme depuis des millénaires. La culotte, contrairement à ce que l’on croit, n’a rien d’un attribut féminin ancestral. Elle est une invention tardive, imposée (...)


Beducation ou les joies du bon sexe

Enquêtes

Beducation ou les joies du bon sexe

Le premier mot qui me vient à l’esprit, c’est "Bravooooo", avec beaucoup de O, parce que c’est vraiment bien. Depuis dix-sept ans que SecondSexe.com est en ligne, il nous est peu souvent arrivé de nous dire qu’un nouveau site pouvait apporter quelque (...)


Et les fesses, alors ?

Cinq sens & sexe

Et les fesses, alors ?

On ne parle pas assez des fesses, ces joues magnifiquement érogènes qui, lorsque massées, laissent mieux circuler le sang dans le bassin, augmentant en retour l’excitation sexuelle. Ainsi caressées, pétries, pincées, fessées, ou autres, se déclenche (...)


La Rome Antique et la magie du silphium

Avant & ailleurs

La Rome Antique et la magie du silphium

La folie humaine face aux ressources de la planète remonte à loin et ainsi a disparu une herbe aux qualités folles, servant de Viagra aux uns, comme contraceptif ou pilule abortive pour d’autres. Le silphium, également appelé silphion, laser ou (...)

Mais encore...

Le design sensuel

À la question "Combien de fois pensons-nous au sexe par jour ? ", la réponse pourrait être toutes les cinq minutes. En capuchonnant un stylo, en serrant le manche d’une poêle, en interprétant les formes d’une tapisserie, en observant l’assiette d’une chaise, l’aura phallique d’un chandelier, en respirant le cuir, en sentant dans sa paume la caresse d’une poignée de porte. Certains appellent cela avoir les idées « mal placées ». C’est précisément cette expression qu’un certain design, volontairement plus sexy qu’à l’habitude, renverse pour établir son postulat de départ. Comme si, pour ces designers de l’érotisme au quotidien, une idée que certains qualifieraient de « mal placée » était en fait une « idée bien placée », et l’amorce pour la conception d’un objet qui saura exciter les sens.

La sodomie, l’autre facette du plaisir

Insulte, inversion, interdit… le fantasme de la sodomie reste l’un des plus tabous de notre sexualité. Peut-elle être gaie et tendre ? D’aucuns n’y croient pas tant elle évoque la saleté, la honte et la violence. Longtemps condamnée comme déviance insupportable, trop proche de l’homosexualité ou de la masturbation (comme perte de semence) - les deux grandes guerres sexuelles menées par la société et la religion - la sodomie pâtit donc d’une réputation usurpée : celle d’être le premier pas vers l’enfer de la dépravation. Et c’est bien sûr, cette même renommée qui lui donne autant d’attrait.

Exhibitionnistes : le désir dans les yeux

Prenant le risque d’être arrêtées pour trouble de l’ordre public, elle jouissent d’être – un peu, beaucoup, passionnément - nues dans les endroits les plus incongrus. L’exhibitionnisme, pour elles, c’est le plaisir de se mirer… dans les yeux du désir. Une manière de flirter à distance, dans le domaine du pur fantasme, avec l’idée que tous les hommes pourraient être nos princes aimants.