Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Seconde peau

Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Jusqu’à la fin du XIXᵉ siècle, les femmes vivaient sans culotte. Le sexe libre, ventilé, vivant — comme depuis des millénaires. La culotte, contrairement à ce que l’on croit, n’a rien d’un attribut féminin ancestral. Elle est une invention tardive, imposée (...)


Beducation ou les joies du bon sexe

Enquêtes

Beducation ou les joies du bon sexe

Le premier mot qui me vient à l’esprit, c’est "Bravooooo", avec beaucoup de O, parce que c’est vraiment bien. Depuis dix-sept ans que SecondSexe.com est en ligne, il nous est peu souvent arrivé de nous dire qu’un nouveau site pouvait apporter quelque (...)


Et les fesses, alors ?

Cinq sens & sexe

Et les fesses, alors ?

On ne parle pas assez des fesses, ces joues magnifiquement érogènes qui, lorsque massées, laissent mieux circuler le sang dans le bassin, augmentant en retour l’excitation sexuelle. Ainsi caressées, pétries, pincées, fessées, ou autres, se déclenche (...)


La Rome Antique et la magie du silphium

Avant & ailleurs

La Rome Antique et la magie du silphium

La folie humaine face aux ressources de la planète remonte à loin et ainsi a disparu une herbe aux qualités folles, servant de Viagra aux uns, comme contraceptif ou pilule abortive pour d’autres. Le silphium, également appelé silphion, laser ou (...)

Mais encore...

Anne Steiger

Nous sommes toutes soumises, consciemment ou inconsciemment, à la dictature des magazines féminins. Il faut être toujours plus bronzées, toujours plus minces, toujours plus business women, toujours plus super-mamans, toujours plus multiorgasmiques,… Et si justement en terme de sexualité, les modes se faisaient et se défaisaient au gré des « unes » de l’été ? Anne Steiger, journaliste indépendante, a collaboré pendant des années pour divers titres de la presse magazine au point de devenir une journaliste "spécialiste" de la sexualité. Ayant définitivement tourné la page de ces années de piges "sexo", elle raconte son expérience dans un livre, La vie sexuelle des Magazines (éd. Michalon). Entretien.

Eliette Abécassis

Peu d’intellectuelles se penchent aujourd’hui sur la place des femmes dans la société. Aussi, quand un essai paraît sur le sujet, il est de notre devoir de nous y arrêter. Les mentalités ont évolué, des mutations personnelles, familiales et professionnelles se sont produites, et de nouveaux problèmes ont surgi. Sans avancer de réelles solutions, Eliette Abécassis et Caroline Bongrand, dans leur Corset Invisible, font un état des lieux de la condition féminine aujourd’hui et tentent de comprendre ce qui ne va pas : « La femme moderne se voulait libérée, elle se retrouve « esclavagisée », prise dans un corset, mais un corset invisible ». Eliette Abécassis s’explique sur ce corset invisible et ses contraintes ainsi que sur cette envie de créer « un manifeste pour une nouvelle femme française ».

Mais pourquoi de la littérature érotique ?

La littérature érotique accompagne la naissance de la littérature dans toutes les civilisations. En Inde, en Extrême-Orient ou au Moyen-Orient, de riches traditions dans le domaine de la littérature sexuelle se sont fait connaître. En Occident, c’est en France et en Italie que la littérature érotique s’est développée, aux XVIe et XVIIe siècles. Il semblerait même que « c’est en Europe que l’érotisme est devenu un genre littéraire déterminé » (Histoire de la littérature érotique de S. Alexandrain, Ed. Seghers, 1989). Le lumineux XVIIIe siècle met à l’honneur le roman libertin, qui définit les codes d’un nouveau genre. Prodiguée par un libertin, une initiation au sexe, mais aussi au cynisme, au comportement à adopter en société, est enseignée à une jeune proie qui succèdera au séducteur.