Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Seconde peau

Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Jusqu’à la fin du XIXᵉ siècle, les femmes vivaient sans culotte. Le sexe libre, ventilé, vivant — comme depuis des millénaires. La culotte, contrairement à ce que l’on croit, n’a rien d’un attribut féminin ancestral. Elle est une invention tardive, imposée (...)


Beducation ou les joies du bon sexe

Enquêtes

Beducation ou les joies du bon sexe

Le premier mot qui me vient à l’esprit, c’est "Bravooooo", avec beaucoup de O, parce que c’est vraiment bien. Depuis dix-sept ans que SecondSexe.com est en ligne, il nous est peu souvent arrivé de nous dire qu’un nouveau site pouvait apporter quelque (...)


Et les fesses, alors ?

Cinq sens & sexe

Et les fesses, alors ?

On ne parle pas assez des fesses, ces joues magnifiquement érogènes qui, lorsque massées, laissent mieux circuler le sang dans le bassin, augmentant en retour l’excitation sexuelle. Ainsi caressées, pétries, pincées, fessées, ou autres, se déclenche (...)


La Rome Antique et la magie du silphium

Avant & ailleurs

La Rome Antique et la magie du silphium

La folie humaine face aux ressources de la planète remonte à loin et ainsi a disparu une herbe aux qualités folles, servant de Viagra aux uns, comme contraceptif ou pilule abortive pour d’autres. Le silphium, également appelé silphion, laser ou (...)

Mais encore...

Interview de Tonie Marshall

On n’a plus besoin de présenter Tonie Marshall, réalisatrice du merveilleux Vénus Beauté Institut entre autres, et plébiscitée par le public depuis toujours. La nouveauté c’est qu’elle a accepté de réaliser avec brio un de nos X-Plicit Films pour la saison 2 de notre série X-Femmes. Elle nous raconte, entre deux prises, ses impressions sur cette aventure particulière...

La frustration ou l’éperon du désir

La frustration. Un mot terrible qui sent le couperet. Syndrome du désir court, contrarié, étouffé dans l’œuf.
Rendons à l’orage son éclair.
À l’origine du mot frustrer, une déception sans rédemption. Le verbe signifiait « rendre vain », « tromper », « être dupe de ». Un jeu de menteurs où rôde la déception, cette terrible peine-à-jouir. Un tour d’impasses-passes. La frustration est un jeu qui creuse son sillon entre la satisfaction immédiate et la privation. Entre les deux se joue le désir, hésitation entre l’attente projective, érotisée, et sa réalisation. Et si, plus qu’une douche glacée, la frustration était l’aiguillon du désir, son éperon acéré ?

Libération textuelle

Si l’érotisme est historiquement masculinisé, des femmes scandaleuses ou amoureuses, ont osé écrire avec leur chair, dévoiler leurs fantasmes, leurs désirs, affirmer la violence de leurs corps, l’explosion sensuelle et dévorante qui les faisaient vibrer. Sappho, Marguerite de Navarre ou Pauline Réage ont préparé la venue de Catherine Millet, Virginie Despentes, Grisélidis Réal, ou encore Alina Reyes. La femme mystique, le cliché de l’attitude passive figée dans l’acte de recevoir est démenti par le geste d’écriture emprunt de fantasmes et de réalisme. Il s’agit de révélation, de lever le voile sur une féminité cloîtrée, contenue par les clichés véhiculés par une société patriarcale, enclavée de règles de bienséance, ceinturée d’obligations et de morale : ce qu’il faut taire, ce qui ne doit même pas être pensé. Ces femmes ont brisé les tabous, pris des risques, elles font figure d’exemple.