Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Seconde peau

Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Jusqu’à la fin du XIXᵉ siècle, les femmes vivaient sans culotte. Le sexe libre, ventilé, vivant — comme depuis des millénaires. La culotte, contrairement à ce que l’on croit, n’a rien d’un attribut féminin ancestral. Elle est une invention tardive, imposée (...)


Beducation ou les joies du bon sexe

Enquêtes

Beducation ou les joies du bon sexe

Le premier mot qui me vient à l’esprit, c’est "Bravooooo", avec beaucoup de O, parce que c’est vraiment bien. Depuis dix-sept ans que SecondSexe.com est en ligne, il nous est peu souvent arrivé de nous dire qu’un nouveau site pouvait apporter quelque (...)


Et les fesses, alors ?

Cinq sens & sexe

Et les fesses, alors ?

On ne parle pas assez des fesses, ces joues magnifiquement érogènes qui, lorsque massées, laissent mieux circuler le sang dans le bassin, augmentant en retour l’excitation sexuelle. Ainsi caressées, pétries, pincées, fessées, ou autres, se déclenche (...)


La Rome Antique et la magie du silphium

Avant & ailleurs

La Rome Antique et la magie du silphium

La folie humaine face aux ressources de la planète remonte à loin et ainsi a disparu une herbe aux qualités folles, servant de Viagra aux uns, comme contraceptif ou pilule abortive pour d’autres. Le silphium, également appelé silphion, laser ou (...)

Mais encore...

Claire Castillon

Avec « Les bulles », une fois encore, Claire Castillon nous bouscule et nous pousse devant le miroir. Celui qui met à nu et renvoie l’image de soi qu’on aime le moins. Trente-huit portraits pour se re-connaître. C’est effrayant et implacable, fascinant et nécessaire. Dans la tête d’un homme, dans la tête d’une femme, mari salace ou bourgeoise narcissique, sa relation à l’autre est sanguinaire, toujours dévoilée par son écriture magistrale. Ou comment prendre ses fantasmes pour des réalités.

Mais pourquoi de la littérature érotique ?

La littérature érotique accompagne la naissance de la littérature dans toutes les civilisations. En Inde, en Extrême-Orient ou au Moyen-Orient, de riches traditions dans le domaine de la littérature sexuelle se sont fait connaître. En Occident, c’est en France et en Italie que la littérature érotique s’est développée, aux XVIe et XVIIe siècles. Il semblerait même que « c’est en Europe que l’érotisme est devenu un genre littéraire déterminé » (Histoire de la littérature érotique de S. Alexandrain, Ed. Seghers, 1989). Le lumineux XVIIIe siècle met à l’honneur le roman libertin, qui définit les codes d’un nouveau genre. Prodiguée par un libertin, une initiation au sexe, mais aussi au cynisme, au comportement à adopter en société, est enseignée à une jeune proie qui succèdera au séducteur.

La transgression

Œdipe nous a ouvert la voie. Tuer son père et, de surcroît, coucher avec sa mère, n’étant pas donné à tout le monde, que nous reste t-il aujourd’hui à transgresser ? Quelles valeurs sacrées viole t-on encore ? L’impératif de transgression de ces dernières années semble avoir dépossédé le terme de son sens premier. Pourtant, les affaires Polanski et Mitterrand, que l’opinion publique a violemment réprouvées, signalent l’actualité de ce questionnement. L’homo sexus des années 2000 reste en effet prisonnier de ces contradictions : à l’heure où l’on peut, a priori, tout oser, les conduites sexuelles restent encore très codifiées. Quelle place tient la transgression dans l’économie du plaisir, sachant que le désir apparaît, bien souvent, blasphématoire ? Petit tour dans l’extase du sacrilège.