Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Seconde peau

Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Jusqu’à la fin du XIXᵉ siècle, les femmes vivaient sans culotte. Le sexe libre, ventilé, vivant — comme depuis des millénaires. La culotte, contrairement à ce que l’on croit, n’a rien d’un attribut féminin ancestral. Elle est une invention tardive, imposée (...)


Beducation ou les joies du bon sexe

Enquêtes

Beducation ou les joies du bon sexe

Le premier mot qui me vient à l’esprit, c’est "Bravooooo", avec beaucoup de O, parce que c’est vraiment bien. Depuis dix-sept ans que SecondSexe.com est en ligne, il nous est peu souvent arrivé de nous dire qu’un nouveau site pouvait apporter quelque (...)


Et les fesses, alors ?

Cinq sens & sexe

Et les fesses, alors ?

On ne parle pas assez des fesses, ces joues magnifiquement érogènes qui, lorsque massées, laissent mieux circuler le sang dans le bassin, augmentant en retour l’excitation sexuelle. Ainsi caressées, pétries, pincées, fessées, ou autres, se déclenche (...)


La Rome Antique et la magie du silphium

Avant & ailleurs

La Rome Antique et la magie du silphium

La folie humaine face aux ressources de la planète remonte à loin et ainsi a disparu une herbe aux qualités folles, servant de Viagra aux uns, comme contraceptif ou pilule abortive pour d’autres. Le silphium, également appelé silphion, laser ou (...)

Mais encore...

Louise Feuillère

Nous avons été conquises par les sublimes créations de Louise Feuillère et nous avons voulu la rencontrer. Décorée « Meilleur ouvrier de France » pour sa guêpière "chef-d’oeuvre" en octobre 2007, sa technique n’a d’égale que la noblesse des matières qu’elle choisit et l’élégance des modèles qu’elle dessine. Sous ce nom de créatrice très « vieille France » que l’on croirait sorti de l’univers de Falbalas, se cache une jolie brunette pétillante de trente-cinq ans dont les rêves sont devenus réalité pour sublimer nos corps de femmes.

Sex addict

Aujourd’hui, on n’est plus atteint de nymphomanie ou de satyriasis, mais d’hypersexualité. Le préfixe hyper suffisant à éloigner du langage péjoratif cette réelle pathologie. Car nous parlons là non pas de la saine grande amoureuse ou du simple chaud lapin, mais du vrai malade du sexe, insatiable et tourmenté. Le sexoolique est un toxicomane comme un autre, prêt à tout pour avoir sa dose. Sauf que sa drogue est un plaisir a priori inoffensif, un acte de communion et de partage qui finit par isoler le sex addict dans une quête éperdue.

Femme et homme, sans l’ombre d’une guerre

On pose toujours la question de « ou ». Femme ou homme. Oui ou non. Noir ou blanc. Divin ou scientifique. Etc. Ce « ou » pose la question d’un système binaire basé sur une opposition conflictuelle, probable moteur de l’histoire en Occident, mais pas (...)