Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Seconde peau

Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Jusqu’à la fin du XIXᵉ siècle, les femmes vivaient sans culotte. Le sexe libre, ventilé, vivant — comme depuis des millénaires. La culotte, contrairement à ce que l’on croit, n’a rien d’un attribut féminin ancestral. Elle est une invention tardive, imposée (...)


Beducation ou les joies du bon sexe

Enquêtes

Beducation ou les joies du bon sexe

Le premier mot qui me vient à l’esprit, c’est "Bravooooo", avec beaucoup de O, parce que c’est vraiment bien. Depuis dix-sept ans que SecondSexe.com est en ligne, il nous est peu souvent arrivé de nous dire qu’un nouveau site pouvait apporter quelque (...)


Et les fesses, alors ?

Cinq sens & sexe

Et les fesses, alors ?

On ne parle pas assez des fesses, ces joues magnifiquement érogènes qui, lorsque massées, laissent mieux circuler le sang dans le bassin, augmentant en retour l’excitation sexuelle. Ainsi caressées, pétries, pincées, fessées, ou autres, se déclenche (...)


La Rome Antique et la magie du silphium

Avant & ailleurs

La Rome Antique et la magie du silphium

La folie humaine face aux ressources de la planète remonte à loin et ainsi a disparu une herbe aux qualités folles, servant de Viagra aux uns, comme contraceptif ou pilule abortive pour d’autres. Le silphium, également appelé silphion, laser ou (...)

Mais encore...

Portrait d’artiste : Yayoi Kusama

« Le nu longtemps banni , s’installe dans les théâtres de Broadway. Dans l’atelier poussiéreux de Kusama, artiste japonaise de 31 ans, une des dernières grandes prêtresses du nu et du happening, elle a organisé un mariage d’homosexuels et une orgie dénudée dans Central Park, le téléphone sonne, porteur de curieux messages. L’autre jour, c’est l’organisateur d’un grand déjeuner d’hommes d’affaires, au Waldorf Astoria qui demande « quatre belles féministes » que l’on peindra, pour clôturer d’une nuance luxurieuse un déjeuner d’hommes. Le « body painting », peinture du corps, remplace les gros gâteaux des années 20, d’où sortaient d’opulentes jeunes femmes » » écrivait en janvier 1969, Jean-François Bizot, alors jeune reporter, dans le news magazine l’Express, sous le titre Mœurs, les mystères de New York (reproduit dans le livre, Yayoi Kusama, Editions des Presses du Réel).

La chirurgie de l’intime

" Nous allons, puisque vous le désirez, examiner, d’une façon sérieuse, l’organisme de cette créature nouvelle (…) de cette ÈVE FUTURE, enfin, qui, aidée de la GÉNÉRATION ARTIFICIELLE (…) me paraît devoir combler les vœux secrets de notre espèce ".
Villiers de l’Isle Adam, l’Ève future, 1886

Portrait d’artiste : Sarah Lucas

« Le travail ce n’est pas moi. C’est de la fiction. (...) La question n’est pas de savoir si je suis comme cela, il s’agit plus de ce que je vois autour de moi. Et je pense que je dois y faire face d’une manière ou d’une autre. »

Artiste anglaise née à Londres en 1962, figure de proue des Young Brits, malicieuse brune aux cheveux courts et à l’allure androgyne, Sarah Lucas dérange. Elle adopte des postures ambiguës entre provocations machistes et féminité luxurieuse. Tantôt séduisante, tantôt repoussante elle se joue des catégories et des codes de la société contemporaine. Elle remet en question une société dominée par des rapports de force exercés par les hommes sur les femmes à travers le filtre incisif de son humour très second degré…. « Les gens soupçonnent toujours que j’ai été violée. Certaines personnes. Des journalistes. Pas tout le monde. Mais cela revient fréquemment, on pense que j’ai une histoire très sombre. Que ma sexualité s’en est trouvée perturbée. C’est là leur lecture de mon travail ».