La politique du désir féminin

Du fantasme au plaisir

La politique du désir féminin

Le désir et le plaisir des femmes - autres que marchandisés - sont absents des sphères politiques, médiatiques et par conséquent trouvent difficilement leur place dans la sphère privée. Or ils sont essentiels à l’empowerment des femmes. Toutes les (...)


Le pays où les femmes initient les jeunes garçons ...

Avant & ailleurs

Le pays où les femmes initient les jeunes garçons ...

L’île de Mangaia, dont le nom signifie "pouvoir temporel", se situe dans l’océan pacifique. Cette ile, tardivement découverte par le capitaine Cook, mettait la famille au coeur de la société, jusqu’à ce que l’Occident impose les règles du catholicisme. (...)


Connaissez-vous l’Osunalité ?

Avant & ailleurs

Connaissez-vous l’Osunalité ?

L’approche africaine à la féminité, à la sexualité, est très éloignée de l’approche judéo-chrétienne de l’Occident. Dans certains pays d’Afrique, la déesse de la Féminité Osun (ou Oshun) à même donné lieu à l’ « Osunalité », un nouveau courant féministe (...)


Le 69 révolutionnaire

Avant & ailleurs

Le 69 révolutionnaire

Il n’est pas nécessaire d’être la tête entre les jambes de son partenaire tout en le laissant - tête bêche - opérer d’un même rapport buccal, pour savoir à quoi correspond le chiffre 69. Bien avant de savoir à quoi cela correspond, les enfants eux-mêmes (...)

Mais encore...

Femmes au bain, du voyeurisme dans la peinture occidentale

Durant près de deux millénaires, la représentation du corps humain, notamment féminin, n’a posé aucun problème moral particulier aux artistes occidentaux. Puis sous la pression de la société et de l’Eglise, la nudité s’est estompée. Femmes au bain, Du voyeurisme dans la peinture occidentale, telle une fresque picturale, revient sur cette évolution. L’auteur, Jacques Bonnet, est éditeur. Il a enseigné l’histoire de l’art, publié plusieurs dizaines d’articles sur des sujets littéraires ou artistiques. Entretien avec un homme dont la passion pour l’Art nous donne un autre éclairage sur l’Histoire.

Point d’harmonie ou de divergence ?

Le point G est-il une mythologie contemporaine voire le Graal sexuel de toute femme ? Rendez-vous à New York pour un cours de pratique plus ou moins pratique sur la question, et résolument régressif. Une ville où trouver un atelier point G est presque aussi facile que de s’inscrire à un cours de yoga. Peut-être trop facile justement...

Dian Hanson

Dian Hanson est la preuve vivante qu’il n’existe aucune sexualité « normale » ni « majoritaire », mais au contraire une incroyable diversité de comportements. Les « perversions » sexuelles n’existent pas pour elle. A 55 ans, cette femme accomplie, grande et sexy, connaît à ce point les fantasmes des hommes que certains lui auraient même proposé leur vie : Un jour, un homme a voulu me léguer son corps. Il m’a dit : « Vous ferez de ma peau vos chaussures, et vous marcherez sur mon corps… » Dian sourit. Dans les fantasmes les plus aberrants, elle ne voit que du plaisir… Rien ne lui paraît plus triste que l’idée de la norme. Dans notre culture, la sexualité se ramène aux dehors, aux apparences, déplore-t-elle. Les femmes, par exemple, se traumatisent pour leurs poitrines et pour leurs fesses… « Pour elles, le sex-appeal n’est qu’une question de courbes qui dépassent plus ou moins ».

Elle a passé sa vie à satisfaire les désirs les plus secrets des hommes. Elle a lancé le plus important des magazines érotiques au monde, Leg Show. Depuis maintenant 6 ans, directrice de la collection la plus convoitée au monde, elle publie chez Taschen, éditeur artistique international, des livres pornographiques « pour le cerveau ». Dian Hanson continue d’explorer l’univers de la sexualité avec un succès tel que les livres qu’elle publie s’arrachent à travers le monde entier. Parce qu’ils donnent envie de jouir librement sans entraves. Sans tabous. Interview d’une reine de l’empire du sexe.