Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Seconde peau

Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Jusqu’à la fin du XIXᵉ siècle, les femmes vivaient sans culotte. Le sexe libre, ventilé, vivant — comme depuis des millénaires. La culotte, contrairement à ce que l’on croit, n’a rien d’un attribut féminin ancestral. Elle est une invention tardive, imposée (...)


Beducation ou les joies du bon sexe

Enquêtes

Beducation ou les joies du bon sexe

Le premier mot qui me vient à l’esprit, c’est "Bravooooo", avec beaucoup de O, parce que c’est vraiment bien. Depuis dix-sept ans que SecondSexe.com est en ligne, il nous est peu souvent arrivé de nous dire qu’un nouveau site pouvait apporter quelque (...)


Et les fesses, alors ?

Cinq sens & sexe

Et les fesses, alors ?

On ne parle pas assez des fesses, ces joues magnifiquement érogènes qui, lorsque massées, laissent mieux circuler le sang dans le bassin, augmentant en retour l’excitation sexuelle. Ainsi caressées, pétries, pincées, fessées, ou autres, se déclenche (...)


La Rome Antique et la magie du silphium

Avant & ailleurs

La Rome Antique et la magie du silphium

La folie humaine face aux ressources de la planète remonte à loin et ainsi a disparu une herbe aux qualités folles, servant de Viagra aux uns, comme contraceptif ou pilule abortive pour d’autres. Le silphium, également appelé silphion, laser ou (...)

Mais encore...

Portrait d’artiste : Ghada Amer

Le féminisme peut être dynamisé par la séduction.

Fille d’un diplomate égyptien, Ghada Amer est née au Caire en 1963 et y a vécu jusqu’à l’âge de 11 ans. Elle arrive en France en 1974 et y vivra vingt ans. Elle sort diplômée en 1989 de l’École Pilote Internationale d’Art et de Recherche (Villa Arson, Nice). Elle vit et travaille depuis 1996 à New York, dans le quartier de Harlem.

La fessée, une si jolie déculottée

Evoquer le thème de la fessée dans une assemblée (majoritairement masculine) provoque immédiatement un frémissement perceptible et un intérêt palpable. Il n’est guère d’hommes – et de femmes – pouvant affirmer, ne serait-ce qu’un moment, n’avoir été tenté par la « chose ». Plus particulièrement quand c’est une femme qui énonce à mots couverts combien elle comprend l’adage « qui aime bien châtie bien ». Ce péché bien innocent, cette virgule vigoureuse entre deux ébats est, à tout prendre, un jeu bien plus innocent et plus drôle qu’il n’y paraît. A ne pas confondre avec de plus sombres vices, en sexe, la fessée demande avant tout de la correction…

Prêcher dans le désir

"Dieu fait les gens et le diable les accouple", affirme un proverbe français. Tout semble dit : faire l’amour serait un péché. Pourtant, toutes les religions ne partagent la même vision de la jouissance. Si les unes font rimer volupté avec culpabilité, les autres n’y voient qu’un présent de la part du Seigneur. Ainsi, quand saint Paul blâme la chair, Mahomet engage les croyants à profiter des plaisirs. Le clivage entre sacré et sexué n’a donc pas toujours lieu d’être et il n’est peut-être pas nécessaire de sacrifier sa vie sexuelle sur l’autel de son engagement spirituel. Pour savoir si sexualité et religion ne riment qu’avec transgression, Second Sexe prend au mot les différents credo.