Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Seconde peau

Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Jusqu’à la fin du XIXᵉ siècle, les femmes vivaient sans culotte. Le sexe libre, ventilé, vivant — comme depuis des millénaires. La culotte, contrairement à ce que l’on croit, n’a rien d’un attribut féminin ancestral. Elle est une invention tardive, imposée (...)


Beducation ou les joies du bon sexe

Enquêtes

Beducation ou les joies du bon sexe

Le premier mot qui me vient à l’esprit, c’est "Bravooooo", avec beaucoup de O, parce que c’est vraiment bien. Depuis dix-sept ans que SecondSexe.com est en ligne, il nous est peu souvent arrivé de nous dire qu’un nouveau site pouvait apporter quelque (...)


Et les fesses, alors ?

Cinq sens & sexe

Et les fesses, alors ?

On ne parle pas assez des fesses, ces joues magnifiquement érogènes qui, lorsque massées, laissent mieux circuler le sang dans le bassin, augmentant en retour l’excitation sexuelle. Ainsi caressées, pétries, pincées, fessées, ou autres, se déclenche (...)


La Rome Antique et la magie du silphium

Avant & ailleurs

La Rome Antique et la magie du silphium

La folie humaine face aux ressources de la planète remonte à loin et ainsi a disparu une herbe aux qualités folles, servant de Viagra aux uns, comme contraceptif ou pilule abortive pour d’autres. Le silphium, également appelé silphion, laser ou (...)

Mais encore...

Talons hauts : Défier les lois de la pesanteur

« Le paradoxe des talons hauts, écrit Rona Berg dans Vogue, c’est qu’ils sont à la fois un instrument de pouvoir et de torture ». Portés trop longtemps, les talons hauts provoquent en effet des déformations parfois irréversibles : orteils en marteau, pied plat, lésion de la colonne vertébrale… Mais pour séduire, les femmes sont prêtes à tout, y compris regarder les hommes de haut, perchées sur leur piédestal comme un objet d’adoration.

La Domination masculine

Le documentaire de Patric Jean fait l’effet d’une bombe qui pulvérise les lieux communs du masculin-féminin. Dénonçant le système patriarcal qui nous cantonne dans des rôles figés, il nous rappelle un fait établi et pourtant malmené par des révisionnistes de l’égalité : les femmes et les hommes naissent avec le même cerveau. C’est notre environnement socio-culturel qui limite ensuite le champ de nos possibles, pas notre sexe.

Confiance en soi : promesse d’émois

Y a-t-il un sujet qui dit plus qui nous sommes que notre sexualité ? Sans doute pas. Parce qu’elle traduit notre « état d’être », c’est à dire : qui nous aimerions être ou qui nous serions capables d’être. Ce qui la construit, la renforce, l’épanouit ? La confiance en soi. Oui, il faut pouvoir s’estimer et s’aimer soi-même avant d’aimer l’autre. Mais dans une société où le doute s’est installé comme valeur marchande, où l’on n’a de cesse de faire appel à des psys, des coachs, des médiateurs et des conseillers en tous genres, une société où les médias banalisent et libéralisent une sexualité souvent outrancière, avoir confiance en soi relève d’un véritable défi.