Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Seconde peau

Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Jusqu’à la fin du XIXᵉ siècle, les femmes vivaient sans culotte. Le sexe libre, ventilé, vivant — comme depuis des millénaires. La culotte, contrairement à ce que l’on croit, n’a rien d’un attribut féminin ancestral. Elle est une invention tardive, imposée (...)


Beducation ou les joies du bon sexe

Enquêtes

Beducation ou les joies du bon sexe

Le premier mot qui me vient à l’esprit, c’est "Bravooooo", avec beaucoup de O, parce que c’est vraiment bien. Depuis dix-sept ans que SecondSexe.com est en ligne, il nous est peu souvent arrivé de nous dire qu’un nouveau site pouvait apporter quelque (...)


Et les fesses, alors ?

Cinq sens & sexe

Et les fesses, alors ?

On ne parle pas assez des fesses, ces joues magnifiquement érogènes qui, lorsque massées, laissent mieux circuler le sang dans le bassin, augmentant en retour l’excitation sexuelle. Ainsi caressées, pétries, pincées, fessées, ou autres, se déclenche (...)


La Rome Antique et la magie du silphium

Avant & ailleurs

La Rome Antique et la magie du silphium

La folie humaine face aux ressources de la planète remonte à loin et ainsi a disparu une herbe aux qualités folles, servant de Viagra aux uns, comme contraceptif ou pilule abortive pour d’autres. Le silphium, également appelé silphion, laser ou (...)

Mais encore...

Schwelle 7 : une passerelle unique entre danse contemporaine et pratiques SM

Le chorégraphe allemand Félix Ruckert présentait cette semaine Pain and Presence au festival parisien Faits d’Hiver. Une conférence performance expliquant son travail entre art et techniques BDSM (1). Ses pièces aux références sexuelles explicites n’ont pas toujours trouvé leur place dans le circuit conventionnel. En 2007 il créé donc son propre lieu dans un loft berlinois : le Schwelle 7, où se côtoient artistes, publics néophytes, parties BDSM et performances chorégraphiques.

Désir d’ivresse, ivresse du désir

« Il y a une sexualité qu’on ne peut vivre que sous alcool. Boire, c’est ça aussi : c’est accueillir ce qui devait rester caché. De notre propre désir. » Virginie Despentes, extrait de Les Jolies choses. Elle ne date pas d’hier, cette amitié particulière entre sexe et alcool. Les Grecs vénéraient Dionysos, le dieu du vin qui est « né de la cuisse de Jupiter » (1), la cuisse désignant par euphémisme les organes sexuels du Dieu des Dieux. Or Dionysos est avant tout un dieu de la végétation arborescente et de tous les sucs vitaux : sève, urine, lait, sang et sperme. Depuis cette Antiquité, où les fêtes dionysiaques étaient toujours simultanément des fêtes érotiques, le vin met la tête à l’envers et les jambes en l’air...

Les dessous du corset

« Un objet pour fétichiste ? Une aide pour les nécessiteux de l’érection et une relique des siècles passés ? Une époque où une femme devait être étranglée par la taille pour gagner en beauté, quitte à perdre quelques gouttes de sang en toussant sur un mouchoir ? Une civilisation de l’étouffement ? » Thomas Bouvatier, co-auteur du livre Plumes et dentelles, ne cache rien du regard sceptique, empreint de moralisme, qu’il posait au départ sur cet objet. En faisant mentir les femmes sur leur tour de taille, parfois jusqu’à l’aberration, le corset ouvrait la voie aux lèvres gonflées au collagène et autres seins siliconés. Jusqu’au jour où l’écrivain rencontra Chantal Thomass, qui lui ouvrit les yeux sur cet objet tant décrié, au point d’en faire peu à peu un véritable délice… Retour sur l’histoire d’une parure controversée.