Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Seconde peau

Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Jusqu’à la fin du XIXᵉ siècle, les femmes vivaient sans culotte. Le sexe libre, ventilé, vivant — comme depuis des millénaires. La culotte, contrairement à ce que l’on croit, n’a rien d’un attribut féminin ancestral. Elle est une invention tardive, imposée (...)


Beducation ou les joies du bon sexe

Enquêtes

Beducation ou les joies du bon sexe

Le premier mot qui me vient à l’esprit, c’est "Bravooooo", avec beaucoup de O, parce que c’est vraiment bien. Depuis dix-sept ans que SecondSexe.com est en ligne, il nous est peu souvent arrivé de nous dire qu’un nouveau site pouvait apporter quelque (...)


Et les fesses, alors ?

Cinq sens & sexe

Et les fesses, alors ?

On ne parle pas assez des fesses, ces joues magnifiquement érogènes qui, lorsque massées, laissent mieux circuler le sang dans le bassin, augmentant en retour l’excitation sexuelle. Ainsi caressées, pétries, pincées, fessées, ou autres, se déclenche (...)


La Rome Antique et la magie du silphium

Avant & ailleurs

La Rome Antique et la magie du silphium

La folie humaine face aux ressources de la planète remonte à loin et ainsi a disparu une herbe aux qualités folles, servant de Viagra aux uns, comme contraceptif ou pilule abortive pour d’autres. Le silphium, également appelé silphion, laser ou (...)

Mais encore...

Françoise Rey

Françoise Rey publie en novembre Folies de Noël, roman dans lequel on retrouve les protagonistes des Guirlandes dans le sapin (2008). Une série d’aventures troublantes et loufoques où Françoise Rey s’est amusée à faire rimer Noël avec sensuel. L’occasion de demander à notre ’grande dame de l’érotisme’, qui enseigne également le français, de nous ouvrir sa bibliothèque.

La masturbation, une invitation au voyage...

De tous les synonymes de « masturbation » pas un n’en traduit la substance érotique : du très explicite « mauvaise habitude » au non moins accusateur « onanisme », en passant par le réfrigérant « auto-érotisme », parler de cette sexualité équivaut à la stigmatiser ou la condamner. Pourquoi ?

L’érotisme dans la peau

Le tatouage, le piercing et les scarifications ont un dénominateur commun : la peau, comme terrain d’exploration esthétique et sensorielle. La peau attire ou dégoûte, appelle la caresse et craint les coups. Par sa texture et son odeur, sa couleur, la peau « est » notre relation avec l’extérieur ; elle ne peut pas échapper au regard comme une pensée. Et c’est sur ce canevas de chair que des hommes et des femmes choisissent de livrer un peu de leur âme comme dans un livre illustré à la portée des passants. Une peau tatouée et percée c’est un journal intime ineffaçable qui heurte ou séduit mais laisse rarement indifférent. Alors forcément, quand le propos de l’ouvrage est érotique…