Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Seconde peau

Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Jusqu’à la fin du XIXᵉ siècle, les femmes vivaient sans culotte. Le sexe libre, ventilé, vivant — comme depuis des millénaires. La culotte, contrairement à ce que l’on croit, n’a rien d’un attribut féminin ancestral. Elle est une invention tardive, imposée (...)


Beducation ou les joies du bon sexe

Enquêtes

Beducation ou les joies du bon sexe

Le premier mot qui me vient à l’esprit, c’est "Bravooooo", avec beaucoup de O, parce que c’est vraiment bien. Depuis dix-sept ans que SecondSexe.com est en ligne, il nous est peu souvent arrivé de nous dire qu’un nouveau site pouvait apporter quelque (...)


Et les fesses, alors ?

Cinq sens & sexe

Et les fesses, alors ?

On ne parle pas assez des fesses, ces joues magnifiquement érogènes qui, lorsque massées, laissent mieux circuler le sang dans le bassin, augmentant en retour l’excitation sexuelle. Ainsi caressées, pétries, pincées, fessées, ou autres, se déclenche (...)


La Rome Antique et la magie du silphium

Avant & ailleurs

La Rome Antique et la magie du silphium

La folie humaine face aux ressources de la planète remonte à loin et ainsi a disparu une herbe aux qualités folles, servant de Viagra aux uns, comme contraceptif ou pilule abortive pour d’autres. Le silphium, également appelé silphion, laser ou (...)

Mais encore...

Marcela Iacub

Pour le réalisateur Jean-Luc Godard, « le cinéma, c’est la vie vingt-quatre fois par seconde ». Pour Marcela Iacub, chercheuse au CNRS et spécialiste des questions sexuelles et légales, ce serait plutôt le contraire : un art de séparer puis, monter le réel en un agencement, tour à tour pudibond ou obscène. D’Hitchcock et Bergman à Breillat, l’essayiste (De la pornographie en Amérique, son dernier ouvrage édité chez Fayard) ausculte ainsi l’histoire mouvante et émouvante du Septième art qui a remisé la pornographie dans son enfer cinématographique, avant un retour en grâce paradoxal. Que peuvent le corps et son érotisme, dès que les pixels s’en mêlent ? Une histoire privée du cinéma.

L’extase et le miroir

A l’origine, c’est-à-dire en 1910, la journée de la femme permettait aux femmes de revendiquer certains droits et également de fêter ensemble leurs victoires. L’une des victoires qui reste encore essentielle à gagner, c’est la victoire sur nous-mêmes. (...)

Jeux de langue

Tapie, lovée dans l’obscurité et la tiédeur de la chambre buccale, la langue est notre muscle le plus puissant par rapport à sa taille, soit un ravissant petit organe humide qui n’a rien à envier aux plus grands. Rose, charnue et souple, innervée, vascularisée, parsemée de papilles gustatives, elle est l’organe de nos dégustations et de nos délectations, de nos taquineries suggestives, de nos échanges… Plus ou moins explicites. Située à proximité des autres sens, vue, ouïe, odorat, la langue fonctionne aussi à merveille comme extension tactile pour des explorations érotiques décomplexées… À la découverte de tout ou partie d’un corps son action se décline à l’infini des possibles. Ainsi la langue, excitante excitatrice, peut être tendre, tendue, caressante, pénétrante, glissante, lente et longue ou taquine et rapide… Couplée aux talents de la bouche et des lèvres, ainsi qu’aux humections mesurées de salive, la langue saura satisfaire à la demande bien des demandes, parfois insoupçonnées…