Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Seconde peau

Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Jusqu’à la fin du XIXᵉ siècle, les femmes vivaient sans culotte. Le sexe libre, ventilé, vivant — comme depuis des millénaires. La culotte, contrairement à ce que l’on croit, n’a rien d’un attribut féminin ancestral. Elle est une invention tardive, imposée (...)


Beducation ou les joies du bon sexe

Enquêtes

Beducation ou les joies du bon sexe

Le premier mot qui me vient à l’esprit, c’est "Bravooooo", avec beaucoup de O, parce que c’est vraiment bien. Depuis dix-sept ans que SecondSexe.com est en ligne, il nous est peu souvent arrivé de nous dire qu’un nouveau site pouvait apporter quelque (...)


Et les fesses, alors ?

Cinq sens & sexe

Et les fesses, alors ?

On ne parle pas assez des fesses, ces joues magnifiquement érogènes qui, lorsque massées, laissent mieux circuler le sang dans le bassin, augmentant en retour l’excitation sexuelle. Ainsi caressées, pétries, pincées, fessées, ou autres, se déclenche (...)


La Rome Antique et la magie du silphium

Avant & ailleurs

La Rome Antique et la magie du silphium

La folie humaine face aux ressources de la planète remonte à loin et ainsi a disparu une herbe aux qualités folles, servant de Viagra aux uns, comme contraceptif ou pilule abortive pour d’autres. Le silphium, également appelé silphion, laser ou (...)

Mais encore...

Betony Vernon : Parade charnelle

Fines lèvres carmin assorties aux ongles, casque roux long et lisse, corps enveloppé de cuir noir pour un effet peau sur peau, jambes interminables cernées de bas couture. Betony Vernon est un loup pour l’homme. Reste à planter le décorum : un boudoir parisien capitonné de satin rose, où la porte s’ouvre uniquement sur rendez vous, et où les bruits de pas disparaissent comme les inhibitions des visiteurs. Ici l’eau est délivrée dans un verre à pied noir. C’est l’une des ultimes fois que Betony reçoit en ces lieux, car en février prochain elle fera salon dans un grand appartement XVIIe avec un jardin clos. Ses fonctions à l’intérieur de cette zone franche ? On pourrait dire, non sans emphase, Grande Prêtresse de l’Amour.

Connaissez-vous les Sheela Na Gigs ?

Certaines façades d’églises et monuments méritent que l’on lève la tête : sculptées dans la pierre, des femmes nues, accroupies, les jambes écartées ouvrent leurs lèvres hypertrophiées. On trouve ces Sheela Na Gigs en France et en Espagne où elles auraient (...)

Mais pourquoi de la littérature érotique ?

La littérature érotique accompagne la naissance de la littérature dans toutes les civilisations. En Inde, en Extrême-Orient ou au Moyen-Orient, de riches traditions dans le domaine de la littérature sexuelle se sont fait connaître. En Occident, c’est en France et en Italie que la littérature érotique s’est développée, aux XVIe et XVIIe siècles. Il semblerait même que « c’est en Europe que l’érotisme est devenu un genre littéraire déterminé » (Histoire de la littérature érotique de S. Alexandrain, Ed. Seghers, 1989). Le lumineux XVIIIe siècle met à l’honneur le roman libertin, qui définit les codes d’un nouveau genre. Prodiguée par un libertin, une initiation au sexe, mais aussi au cynisme, au comportement à adopter en société, est enseignée à une jeune proie qui succèdera au séducteur.