Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Seconde peau

Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Jusqu’à la fin du XIXᵉ siècle, les femmes vivaient sans culotte. Le sexe libre, ventilé, vivant — comme depuis des millénaires. La culotte, contrairement à ce que l’on croit, n’a rien d’un attribut féminin ancestral. Elle est une invention tardive, imposée (...)


Beducation ou les joies du bon sexe

Enquêtes

Beducation ou les joies du bon sexe

Le premier mot qui me vient à l’esprit, c’est "Bravooooo", avec beaucoup de O, parce que c’est vraiment bien. Depuis dix-sept ans que SecondSexe.com est en ligne, il nous est peu souvent arrivé de nous dire qu’un nouveau site pouvait apporter quelque (...)


Et les fesses, alors ?

Cinq sens & sexe

Et les fesses, alors ?

On ne parle pas assez des fesses, ces joues magnifiquement érogènes qui, lorsque massées, laissent mieux circuler le sang dans le bassin, augmentant en retour l’excitation sexuelle. Ainsi caressées, pétries, pincées, fessées, ou autres, se déclenche (...)


La Rome Antique et la magie du silphium

Avant & ailleurs

La Rome Antique et la magie du silphium

La folie humaine face aux ressources de la planète remonte à loin et ainsi a disparu une herbe aux qualités folles, servant de Viagra aux uns, comme contraceptif ou pilule abortive pour d’autres. Le silphium, également appelé silphion, laser ou (...)

Mais encore...

Katia Bielli, aroma-fée-rapie !

Katia Bielli a 53 ans et un charme fou. Un sourire qui frise dans les yeux, des mèches blondes nouées sur la nuque, une silhouette de moustique soulignée d’une coquetterie chic : l’image de la copine de Peter Pan surgit comme une évidence, sur le seuil de la boutique Senteurs de Fée. Mais la fée Katia est spéciale : c’est une Clochette qui aurait lu Colette, féministe surtout pas muette, qui à défaut de savoir voler, sait se donner des ailes. Son secret : ces petites fioles aux senteurs exquises et au pouvoir presque magique… Portrait d’une femme qui veut et fait du bien aux femmes.

Portrait d’artiste : Tracey Emin

Avec sa gueule de pirate, et son corps de diva italienne, Tracey Emin ne passe pas inaperçue dans les pages people des magazines britanniques. Chez nos voisins, les stars de l’art contemporain et plus particulièrement les YBA (Young British Artists) sont élevés au même rang que celles de la pop ou du cinéma. On retrouve Tracey Emin dans des publicités pour Vivienne Westwood (une de ses amies) ou pour le gin Bombay Sapphire, quand elle ne dessine pas un sac pour la marque Longchamp. L’artiste a même sa rubrique hebdomadaire dans The Independant, comme un blog où elle ne parle que d’elle et des petits détails intimes de la vie d’une femme ! Mais attention : « Tracey Emin n’est pas le genre de fille que votre grand-mère apprécierait » pouvait-on lire il y a quelques années sur le site de sa galerie !

Entretien avec Baptiste Coulmont

Les œillères ne faisant pas partie de notre garde-robe, nous ne changeons pas de trottoir sur le seuil de ces épiceries du sexe. A Paris comme dans d’autres cités, le sex-shop s’est immiscé jusqu’à se fondre dans le tissu urbain, résistant à l’opprobre dont il est l’objet, de la part des féministes autant que de l’Eglise. Pour en savoir plus sur ces commerces qui suscitent fascination et répulsion, nous avons rencontré Baptiste Coulmont, sociologue des religions et de la sexualité, professeur à l’université Paris 8 et auteur de “Sex-shops, une histoire française”.