<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>Le magazine SecondSexe - La culture du plaisir f&#233;minin</title>
	<link>http://secondse.cluster006.ovh.net/magazine/</link>
	<description>Second Sexe vous propose un magazine &#233;rotique, artistique et culturel d&#233;di&#233; au plaisir f&#233;minin sous toutes ses formes. Vous y trouverez les conseils sexo du Docteur O, les actualit&#233;s les plus br&#251;lantes, des papiers complets sur tous les sujets sexe, des nouvelles orgasmiques &#224; d&#233;guster ou &#224; &#233;crire soi-m&#234;me.</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>




<item xml:lang="fr">
		<title>Masturbation en pr&#233;sentiel ?</title>
		<link>https://secondsexe.com/magazine/Masturbation-en-presentiel.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://secondsexe.com/magazine/Masturbation-en-presentiel.html</guid>
		<dc:date>2024-09-26T14:15:42Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sophie Bramly</dc:creator>


		<dc:subject>Orgasme</dc:subject>
		<dc:subject>Libido</dc:subject>
		<dc:subject>Masturbation</dc:subject>

		<description>La d&#233;mographie baisse puisque les gens n'ont plus de rapport, les sextoys cartonnent pour se coordonner au monde narcissique qui est le n&#244;tre, les transgressions se compliquent ou s'effacent et je m'emmerde. Le vocabulaire covidien qu'on nous a impos&#233; est pugnace. Le &quot;pr&#233;sentiel&quot; et le &quot;distanciel&quot; sont sortis d'un univers robotique, alors que je cherche la chair, l'os, le sang. O&#249; sont pass&#233;s les mots qui me disaient que dans des temps anciens je baisais avec d'autres ? Quel probl&#232;me aurait-on &#224; (...)

-
&lt;a href="https://secondsexe.com/magazine/-Plaisirs-pour-soi-.html" rel="directory"&gt;Plaisirs pour soi&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://secondsexe.com/magazine/+-Orgasme,15-+.html" rel="tag"&gt;Orgasme&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://secondsexe.com/magazine/+-Libido,18-+.html" rel="tag"&gt;Libido&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://secondsexe.com/magazine/+-Masturbation,31-+.html" rel="tag"&gt;Masturbation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L150xH100/arton3311-2fe1c.jpg&quot; width='150' height='100' style='height:100px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La d&#233;mographie baisse puisque les gens n'ont plus de rapport, les sextoys cartonnent pour se coordonner au monde narcissique qui est le n&#244;tre, les transgressions se compliquent ou s'effacent et je m'emmerde. &lt;br/&gt;
Le vocabulaire covidien qu'on nous a impos&#233; est pugnace. Le &quot;pr&#233;sentiel&quot; et le &quot;distanciel&quot; sont sortis d'un univers robotique, alors que je cherche la chair, l'os, le sang. O&#249; sont pass&#233;s les mots qui me disaient que dans des temps anciens je baisais avec d'autres ? Quel probl&#232;me aurait-on &#224; renouer avec l'usage de &quot;En personne&quot;, par exemple ? Le virtuel est-il amen&#233; &#224; remplacer le r&#233;el sans &#233;quivoques ?&lt;br/&gt;
Oui.&lt;br/&gt;
L'Autre - une personne physique - est un danger. Pas &#224; cause de potentiels virus ess&#233;min&#233;s, ou parce qu'il aurait de scandaleuses d&#233;viances sexuelles, mais parce qu'il ne pense pas comme moi, parce qu'il n'est pas moi. Il me challenge. Il me force &#224; sortir de mes orni&#232;res, &#224; regarder d'une fa&#231;on que j'ignore, &#224; avoir d'autres angles de vue.&lt;br/&gt;
Mais la p&#233;riode est &#224; l'autol&#226;trie fertile.&lt;br/&gt;
Nous sommes enferm&#233;s dans des univers num&#233;riques qui r&#233;tr&#233;cissent notre espace, nous laisse en compagnie de clones qui nous ressemblent et pensent comme nous. Il y a des cases pour le &quot;oui&quot;, d'autres pour le &quot;non&quot;, rien n'est possible pour les avis non tranch&#233;s, pour le doute, pour l'incertitude et l'inconnu. On fornique dans des cases : &#234;tes-vous cis ? Trans ? Bi ? Polyamoureux ? etc. &lt;br/&gt;
Je m'emmerde parce que celui qui me faisait sortir de moi-m&#234;me pour exp&#233;rimenter autre chose, n'a plus droit de cit&#233;. Il n'est plus que danger (exception faite pour la &quot;victime&quot;, quelle qu'elle soit, qui renforce l'ego : en s'occupant des &quot;victimes&quot; on montre comme on est bon, attentifs aux autres). &lt;br/&gt;
A pr&#233;sent donc, qu'il s'agisse d'un partenaire sexuel, d'une personne aux id&#233;es contraires au vent du moment, ou d'un pays dont la culture est diff&#233;rente de la n&#244;tre, tout ce qui n'est pas &quot;comme nous&quot; est-il &#224; r&#233;ellement &quot;contre nous&quot; et nocif ? O&#249; est le challenge, si nous sommes similaires et a priori sans asp&#233;rit&#233;s ? Il n'est pas &#233;tonnant que plus personne ne baise : il faudrait se mettre &#224; poil pour m&#233;langer nos id&#233;es, nos failles et nos idiosyncrasies, en m&#234;me temps que nos fluides ? L'&#233;poque est lisse et propre, point barre. &lt;br/&gt;
Alors au mieux on baise avec des gens &quot;comme moi&quot;, ce qui est un peu comme &quot;avec moi&quot;, on reste dans un rapport narcissique o&#249; seul compte le reflet dans le miroir. Seul ou &#224; deux, cela devient si bien la m&#234;me chose. &lt;br/&gt;
Pourtant, &#201;ros, le dieu de l'amour et du d&#233;sir, est le symbole de relations parfois harmonieuses, parfois intenses et parfois chaotiques entre deux &#234;tres. Certaines l&#233;gendes disent qu'il est n&#233; du Chaos, de Ga&#239;a (la Terre) et de Tartare (les Enfers) pour permettre la continuit&#233; de la vie. D'autres disent qu'il est le fils d'Aphrodite, d&#233;esse de l'amour, et Ar&#232;s, dieu de la guerre et c'est avec la fl&#232;che du guerrier qu'il unit les couples. Qu'a-t-on fait &#224; notre Occident, devenu si lisse, paralys&#233;, f&#233;tide de tant de ti&#233;deur ?&lt;br/&gt;
Oui, je me souviens des jours heureux o&#249; il y avait du panache &#224; prendre des risques amoureux, &#224; flirter avec l'indicible, &#224; aller voir ailleurs si je n'y suis pas, afin que les spasmes, ces &#233;tats de raideur d'heureuses parties du corps, soient aussi des &#233;tats de lib&#233;ration mentales tendres, s&#233;duisantes. Je pense aussi &#224; Thomas Laqueur, historien de la sexualit&#233;. Dans son livre &quot;Le sexe en solitaire&quot;, il notait - outre que le sexe solitaire n'est devenu une grave question de morale sexuelle qu'&#224; partir du XVIIIe si&#232;cle - qu'au XXe si&#232;cle la masturbation est devenue bienfaisante, voire m&#234;me une lib&#233;ration individuelle, toute tourn&#233;e autour du culte du moi. &lt;br/&gt;
Alors je songe aussi &#224; Narcisse. Il avait mal commenc&#233;, tombant amoureux de sa s&#339;ur jumelle, morte trop t&#244;t. Il a mal fini, tombant amoureux de son reflet dans l'eau et mourant d'une passion impossible &#224; assouvir. En est-on l&#224; ?&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>M&#233;caniques futures</title>
		<link>https://secondsexe.com/magazine/Mecaniques-futures.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://secondsexe.com/magazine/Mecaniques-futures.html</guid>
		<dc:date>2022-06-05T12:52:03Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sophie Bramly</dc:creator>


		<dc:subject>Seins</dc:subject>
		<dc:subject>Orgasme</dc:subject>
		<dc:subject>Libido</dc:subject>
		<dc:subject>Masturbation</dc:subject>
		<dc:subject>F&#233;tichisme </dc:subject>
		<dc:subject>Vibromasseur</dc:subject>

		<description>Mathilde finit tranquillement son petit d&#233;jeuner, parcours les grands titres de la presse et reste un moment r&#234;veuse devant la danse des flocons de neige qui finissent par fondre sur la fen&#234;tre. Elle se l&#232;ve et se tourne vers Aspen. Suis-moi dans la chambre. Il s'ex&#233;cute. Elle lib&#232;re ses cheveux mouill&#233;s faisant tomber la serviette, d&#233;tache son peignoir qu'elle laisse tomber au sol et se retourne nue vers lui. Je voudrais le 605. Aspen commence le programme en activant une projection sur le mur (...)

-
&lt;a href="https://secondsexe.com/magazine/-Plaisirs-pour-soi-.html" rel="directory"&gt;Plaisirs pour soi&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://secondsexe.com/magazine/+-Seins-+.html" rel="tag"&gt;Seins&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://secondsexe.com/magazine/+-Orgasme,15-+.html" rel="tag"&gt;Orgasme&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://secondsexe.com/magazine/+-Libido,18-+.html" rel="tag"&gt;Libido&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://secondsexe.com/magazine/+-Masturbation,31-+.html" rel="tag"&gt;Masturbation&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://secondsexe.com/magazine/+-Fetichisme,77-+.html" rel="tag"&gt;F&#233;tichisme &lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://secondsexe.com/magazine/+-Vibromasseur,96-+.html" rel="tag"&gt;Vibromasseur&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L150xH85/arton3348-38d76.png&quot; width='150' height='85' style='height:85px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Mathilde finit tranquillement son petit d&#233;jeuner, parcours les grands titres de la presse et reste un moment r&#234;veuse devant la danse des flocons de neige qui finissent par fondre sur la fen&#234;tre. Elle se l&#232;ve et se tourne vers Aspen.&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; &lt;i&gt;Suis-moi dans la chambre&lt;/i&gt;.&lt;br/&gt;
Il s'ex&#233;cute.&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle lib&#232;re ses cheveux mouill&#233;s faisant tomber la serviette, d&#233;tache son peignoir qu'elle laisse tomber au sol et se retourne nue vers lui. &lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; &lt;i&gt;Je voudrais le 605&lt;/i&gt;. &lt;br/&gt;
Aspen commence le programme en activant une projection sur le mur de la chambre : une sc&#232;ne &#233;rotique entre une Lilith imaginaire et les restes de la glaise rouge dont elle serait issue. La mati&#232;re s'anime et de fa&#231;on tentaculaire titille toutes les zones &#233;rog&#232;nes de la femme : une forme oblongue caresse ses l&#232;vres et fouille sa bouche. Une autre p&#233;n&#232;tre sa chatte et son cul tout en pin&#231;ant son clitoris. D'autres empoignent ou flagellent ses fesses, chatouillent la plante de ses pieds, caressent ses cheveux. Tout son corps est sollicit&#233;. Le rythme de la mati&#232;re alterne entre certains bras aux gestes rapides et parfois violents, et d'autres au contraire sont irritant de lenteur. L'ensemble donne le tournis. L'alchimie entre le corps et l'argile emp&#234;che de savoir si cela tient plus de la masturbation que d'une s&#233;quence SM orchestr&#233;e par la mati&#232;re anim&#233;e.
Elle sent d&#233;j&#224; ses seins pointer, sa chatter mouiller. &lt;br/&gt;
Aspen lui tend un tube de lubrifiant, dont elle badigeonne sa vulve et les premiers centim&#232;tres de son vagin. Il lui pr&#233;sente ensuite le vibromasseur 34B, qui s'enfile comme une culotte en latex, avec &#224; l'int&#233;rieur une partie aspirante qui su&#231;ote le clitoris, et un vibro p&#233;n&#233;trant dont la forme s'adapte &#224; la chatte et stimule en particulier le point G. Les deux &#233;l&#233;ments ont des vitesses de programmation ind&#233;pendantes. Deux tubes mous en caoutchouc noir remontent sur les seins, pour aspirer les mamelons comme un b&#233;b&#233; assoiff&#233;. Il lance ensuite le programme vocal qui accompagne ce menu : &lt;br/&gt;
&quot; &lt;i&gt;Tu es une petite salope, une chienne qui en veut toujours plus et n'en n'a jamais assez. Regarde ma grosse bite qui va te d&#233;foncer, etc. &lt;/i&gt;&quot;&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ses yeux riv&#233;s vers l'&#233;cran, son corps stimul&#233; avec une pr&#233;cision quasi-chirurgicale, elle sait qu'elle va jouir dans deux &#224; trois minutes maximum et essaie de se laisser emporter par des pens&#233;es mat&#233;rielles pour ralentir son orgasme plut&#244;t que de se concentrer sur les sensations dans sa chatte et arriver au climax. &lt;br/&gt;
Mais le premier orgasme arrive. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Aspen sait qu'il lui en faut toujours trois, qu'on peut garder le m&#234;me vibro, mais qu'il faut un deuxi&#232;me, puis troisi&#232;me extrait de film pour lui donner son quota autrefois quasi journalier d'orgasmes, mais devenu plus sporadique avec le temps.&lt;br/&gt;
Pour le deuxi&#232;me extrait, il a retrouv&#233; une p&#233;pite ancienne, un film en VR avec une cam&#233;ra subjective, o&#249; le corps de quelqu'un d'autre fornique fr&#233;n&#233;tiquement avec des humains. Ce n'est pas tellement sa came, mais c'est amusant. Elle met quelques minutes de plus pour jouir, cependant l'intensit&#233; de l'orgasme &#224; grimp&#233; d'un palier, comme attendu. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Aspen a &#233;labor&#233; lui-m&#234;me le troisi&#232;me film. Il sait &#224; quel point Mathilde a besoin d'un peu plus pour atteindre son stade final, celui o&#249; elle h&#233;site toujours entre se d&#233;filer devant une secousse qui sera trop forte, ou accepter de laisser son corps entier trembler de plaisir. Ce film maison &#224; &#233;t&#233; con&#231;u partir de notes trouv&#233;es dans un vieux journal intime qui remonte &#224; un temps o&#249; elle et son amant &#233;taient en froid. Elle avait r&#234;v&#233; d'un plan &#224; trois avec son amant et une femme qu'elle avait soigneusement s&#233;lectionn&#233; sur une vitrine en ligne : elle avait choisi une personne d'une trentaine d'ann&#233;es, avec des seins en forme de poire, des l&#232;vres pulpeuses, et peu de tatouages. En songe, Elle lui avait offert cette femme, dans une chambre d'h&#244;tel, et s'&#233;tait assise au bord du lit pour voir ce qu'il faisait d'elle. &lt;br/&gt;
Il s'est arr&#234;t&#233; &#224; la remarque sur son trouble initial, lorsqu'elle regardait la rencontre de ces deux corps avec une certaine g&#234;ne, un sentiment d'exclusion qui n'avait pas dur&#233;. Il a estim&#233; que cette sensation serait propice &#224; cr&#233;er une tension dans la reconstitution de la sc&#232;ne. La narration, les sensations saisissantes et les images de synth&#232;se r&#233;alistes et obsc&#232;nes collent au go&#251;t de sa patronne. On la voit d&#233;sempar&#233;e, assise derri&#232;re le couple qui debout se d&#233;couvre, s'enlace, s'embrase. Elle ne sait s'il faut caresser avec sa langue le sillon les fesses de son partenaire qui se pr&#233;sentent &#224; elle, en devenant une pr&#233;sence invisible, ou s'il elle va &#234;tre capable de s'exciter en d&#233;couvrant l'app&#233;tit qu'il manifeste &#224; l'&#233;gard de la femme lou&#233;e pour l'occasion. &#199;a pourrait &#234;tre comme se masturber devant un porno, mais en vrai. La sc&#232;ne est troublante de r&#233;alisme et effectivement, elle ressent &#224; nouveau cette confusion qui l'avait fait h&#233;siter et qui &#224; pr&#233;sent l'excite intens&#233;ment. Elle ne cherche pas &#224; r&#233;sister au flux qui va contorsionner ses pieds jusqu'&#224; avoir une crampe douloureuse, lui donner la sensation d'un essoufflement et lui arracher des r&#226;les aux sonorit&#233;s un peu moches. &lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tout son corps se d&#233;tend, les traits de son visage se lissent, ses joues sont rosies, elle esquisse un demi-sourire. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Aspen &#233;teint la machine. La fen&#234;tre redevient translucide, les insultes cessent, le ronronnement des machines aussi et l'arr&#234;t des diverses succions rel&#226;che le latex. Elle se contorsionne pour enlever la culotte devenue encore plus collante avec le lubrifiant et la tend &#224; Aspen, qui part &#224; la salle de bains la nettoyer avec un savon moussant. Frottant chaque pi&#232;ce concave ou convexe avec m&#233;ticulosit&#233;, les s&#233;chant ensuite avec une serviette chaude avant de talquer tout l'int&#233;rieur de la culotte, on pourrait penser &#224; une forme de f&#233;tichisme un peu pervers &#224; l'&#233;gard des outils de jouissance de sa patronne. &lt;br/&gt;
Mais il ne peut se laisser aller &#224; des sentiments, Mathilde a fait en sorte que l'intelligence artificielle de son robot se limite &#224; des capacit&#233;s de performances. Pour les sentiments, elle s'en tient aux capacit&#233;s d&#233;routantes des hommes, d&#233;sar&#231;onn&#233;s par la place mouvante qu'ils occupent &#224; pr&#233;sent aupr&#232;s des femmes. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Wannabe Eve Future&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Chiottes</title>
		<link>https://secondsexe.com/magazine/Chiottes.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://secondsexe.com/magazine/Chiottes.html</guid>
		<dc:date>2019-08-12T16:26:23Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sophie Bramly</dc:creator>


		<dc:subject>Orgasme</dc:subject>
		<dc:subject>Ejaculation</dc:subject>
		<dc:subject>Libido</dc:subject>
		<dc:subject>Masturbation</dc:subject>

		<description>Il faisait chaud (la boite est assez &#233;colo pour ne pas avoir d'air conditionn&#233; ?) et je m'ennuyais au bureau. Les open-spaces &#233;taient vides ou presque, &#233;tage apr&#232;s &#233;tage. Mon regard allait de la fen&#234;tre &#224; l'&#233;cran de mon ordinateur sans s'arr&#234;ter nulle part, balayant une r&#233;p&#233;tition de cloisons blanches presque labyrinthique et je ressentais ce vide pesant du mois d'aout. J'&#233;tais dans l'incapacit&#233; &#224; me motiver. Je quittais ma vilaine chaise grise &#224; roulettes et me dirigeais d'un pas mou vers la machine &#224; caf&#233;. (...)

-
&lt;a href="https://secondsexe.com/magazine/-Plaisirs-pour-soi-.html" rel="directory"&gt;Plaisirs pour soi&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://secondsexe.com/magazine/+-Orgasme,15-+.html" rel="tag"&gt;Orgasme&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://secondsexe.com/magazine/+-Ejaculation-+.html" rel="tag"&gt;Ejaculation&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://secondsexe.com/magazine/+-Libido,18-+.html" rel="tag"&gt;Libido&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://secondsexe.com/magazine/+-Masturbation,31-+.html" rel="tag"&gt;Masturbation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L150xH98/arton3283-983c6.png&quot; width='150' height='98' style='height:98px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Il faisait chaud (la boite est assez &#233;colo pour ne pas avoir d'air conditionn&#233; ?) et je m'ennuyais au bureau. Les open-spaces &#233;taient vides ou presque, &#233;tage apr&#232;s &#233;tage. Mon regard allait de la fen&#234;tre &#224; l'&#233;cran de mon ordinateur sans s'arr&#234;ter nulle part, balayant une r&#233;p&#233;tition de cloisons blanches presque labyrinthique et je ressentais ce vide pesant du mois d'aout. J'&#233;tais dans l'incapacit&#233; &#224; me motiver. &lt;br/&gt;
Je quittais ma vilaine chaise grise &#224; roulettes et me dirigeais d'un pas mou vers la machine &#224; caf&#233;. Puis, n'ayant crois&#233; personne, je changeais de direction et allais vers les toilettes. Enferm&#233; aux chiottes, quel sup&#233;rieur hi&#233;rarchique, traitre ou cam&#233;ra de surveillance pourrait bien dire ce que j'y faisais pendant un temps si long ? J'avais commenc&#233; par pisser assis, regardant d'un oeil distrait ma bite molle et son jet d'urine s'&#233;crasant contre la paroi de porcelaine pour venir se dissoudre dans le bol d'eau de la cuvette. Lorsqu'il n'y a plus rien eu &#224; regarder, j'ai pos&#233; mes coudes sur les genoux et ma t&#234;te dans mes mains et, ainsi soutenue, mes pens&#233;es pouvaient s'envoler ailleurs. Je n'avais pas tir&#233; la chasse, l'odeur de mon urine ne m'incommode pas autant que celle des autres. Il faisait si chaud que j'ai commenc&#233; par banalement r&#234;ver &#224; l'air frais, en haut d'une montagne, dans une for&#234;t de pins. Comme si j'avais un retour d'acide, je voyais cette sylve s'assombrir, devenir hostile, et les racines ligneuses des arbres sortaient de terre, dansaient devant moi avant de me contraindre, de me ficeler, de m'envoyer d'un arbre &#224; un autre tout en essayant de se nourrir de quelque chose en moi. Bad trip. Stop.. &lt;br/&gt;
Je suis sorti de ma torpeur et, tout en essayant de porter mes r&#234;veries vers des terres moins hostiles, ma main a attrap&#233; ma si petite bite d'un geste peu convaincu, distraitement, sans conscience de ce que je faisais. Je la caressais, la tirais l&#233;g&#232;rement comme pour l'agrandir, jusqu'au moment o&#249; la sentant enfler, m'est enfin venue l'id&#233;e de me masturber. J'ai d&#233;-serr&#233; ma cravate, d&#233;boutonn&#233; le col de ma chemise, retrouss&#233; mes manches, baiss&#233; mon pantalon jusqu'&#224; mes chevilles et j'ai crach&#233; dans la paume de mes mains pour que la salive fasse office de lubrifiant. D'une main je me branlais d'un geste devenu plus &#233;nergique, tandis que de l'autre je tapotais mes modestes couilles, leur donnais des pichenettes pour fr&#244;ler la douleur. J'ai jou&#233; ensuite &#224; la torture indienne, d'une main je masturbais mon gland de droite &#224; gauche et de l'autre la base de ma hampe de gauche &#224; droite. La paresse m'a fait revenir &#224; l'essentiel : j'ai inond&#233; mon gland du liquide pr&#233;-s&#233;minal qui commen&#231;ait &#224; couler pour caresser mon frein. Il est plus visqueux que ma salive, c'est ce qui me fait jouir le plus vite. . &lt;br/&gt;
Je me suis rapidement retrouv&#233; au bord de l'orgasme, en le regrettant. Rien ne pressait, j'avais la flemme de retourner &#224; mes chiffres. J'ai l&#226;ch&#233; mon zgeg pour observer d'un oeil torve le temps qu'il allait mettre &#224; se tourner vers la cuvette, au lieu de viser mon menton. C'est idiot et m&#234;me compliqu&#233; d'&#234;tre si pr&#232;s de la r&#233;solution et de quitter cet &#233;tat second, mais d&#233;bander devant des chiottes, dans une absence de fantasmes, c'est faisable et une autre id&#233;e venait de s'imposer &#224; moi. &lt;br/&gt;
D'une main, j'ai courb&#233; ma queue : je voulais que mon gland puisse caresser, tapoter, irriter, chatouiller, exciter mes grandes et petites l&#232;vres, que j'ai si sensibles. Le dos arqu&#233;, pench&#233; sur la cuvette, j'avais le bras assez long pour qu'un doigt, puis deux de mon autre main entrent dans ma chatte moelleuse et d&#233;j&#224; liquide pour la travailler au mieux. En l'absence d'une main amie pour pincer mes t&#233;tons, j'ai referm&#233; mes yeux pour imaginer une dom les serrer d'une pince et les irriter des cajoleries cruelles d'une cravache. Ma vision s'est brouill&#233;e, j'ai bascul&#233; dans un monde d'&#233;toiles, mes pieds se sont tendus malgr&#233; l'&#233;troitesse de mes chaussures et le jus de ma chatte s'est r&#233;pandu en m&#234;me temps que ma semence a gicl&#233;. &lt;br/&gt;
Lentement j'ai repris mon souffle.&lt;br/&gt;
J'ai m&#233;lang&#233; les deux liqueurs visqueuses pour les &#233;taler jusqu'&#224; mon bas-ventre, je voulais que la jouissance me colle &#224; la peau. Ensuite, j'ai remont&#233; mon jean et suis sorti me laver les mains en regardant dans le miroir mon visage lisse, d&#233;tendu, et ce rictus de satisfaction au coin de ma bouche. &lt;br/&gt;
Hmm, l'intimit&#233; des lieux d'aisance. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Dominique&lt;/i&gt;&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#169; Illustration : &lt;i&gt;Hermaphrodite endormi&lt;/i&gt;, Palazzo Massimo alle Terme, Rome, Italie.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Secr&#232;tement moi (deuxi&#232;me &#233;pisode)</title>
		<link>https://secondsexe.com/magazine/Secretement-moi,3222.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://secondsexe.com/magazine/Secretement-moi,3222.html</guid>
		<dc:date>2017-06-29T16:03:11Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sophie Bramly</dc:creator>



		<description>Vendredi soir, tout est calme au bureau. Tout le monde est parti, ou du moins je le pense. Ils sont press&#233;s de prendre la route, de conna&#238;tre la joie des embouteillages. Moi, j'aime &#234;tre seule. Je me suis connect&#233;e &#224; un site d&#233;di&#233; &#224; la sexualit&#233; f&#233;minine, Secondsexe.com. Je suis d&#233;j&#224; excit&#233;e. C'est sur ce site que j'ai t&#233;moign&#233; de mes premi&#232;res exp&#233;riences de jouissances secr&#232;tes au travail, en r&#233;union ou au t&#233;l&#233;phone. J'aime me caresser &#224; n'importe quel moment, pendant les heures de bureau, n'importe o&#249; et (...)

-
&lt;a href="https://secondsexe.com/magazine/-Plaisirs-pour-soi-.html" rel="directory"&gt;Plaisirs pour soi&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L150xH99/arton3222-482f6.png&quot; width='150' height='99' style='height:99px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Vendredi soir, tout est calme au bureau. &lt;br/&gt;
Tout le monde est parti, ou du moins je le pense. Ils sont press&#233;s de prendre la route, de conna&#238;tre la joie des embouteillages. Moi, j'aime &#234;tre seule. Je me suis connect&#233;e &#224; un site d&#233;di&#233; &#224; la sexualit&#233; f&#233;minine, Secondsexe.com. Je suis d&#233;j&#224; excit&#233;e. C'est sur ce site que j'ai t&#233;moign&#233; de mes premi&#232;res exp&#233;riences de jouissances secr&#232;tes au travail, en r&#233;union ou au t&#233;l&#233;phone. J'aime me caresser &#224; n'importe quel moment, pendant les heures de bureau, n'importe o&#249; et en toutes circonstances, en pr&#233;sence de mes coll&#232;gues et des visiteurs loin de se douter des petits jeux subtils auxquels je me livre presque sous leurs yeux. &lt;br/&gt;
Mais ce soir, je suis prise d'une forte envie d'exhibitionnisme. Je profite d'&#234;tre seule pour satisfaire mon fantasme sans cr&#233;er la r&#233;volution dans l'entreprise et risquer mon licenciement imm&#233;diat. Je me mets sur Skype. Peut &#234;tre que des hommes ou des femmes pourront m'observer, je n'en sais rien mais y penser fait monter ma tension &#233;rotique.&lt;br/&gt;
Comme il fait beau et chaud, je suis habill&#233;e plus l&#233;g&#232;rement que d'habitude. J'ai senti dans la journ&#233;e des regards appuy&#233;s de la part de mes coll&#232;gues masculins, probablement aussi parce que je porte des chaussures noires &#224; talons hauts et tr&#232;s fins, avec une cambrure tr&#232;s marqu&#233;e, provocante. A la cheville droite, j'ai une cha&#238;ne dor&#233;e. &lt;br/&gt;
Je suis pr&#234;te pour mon sc&#233;nario personnel. Je d&#233;place mon si&#232;ge &#224; roulettes, pose mes jambes sur le bureau et mets bien en &#233;vidence mes chaussures. Cela fait remonter la jupe de mon tailleur sur mes cuisses, on entre-aper&#231;oit mon string rouge. Je porte sous ma veste un chemisier en soie blanc, l&#233;g&#232;rement translucide ; les deux premiers boutons sont d&#233;faits. On devine mon soutien-gorge, d'un rouge plus clair que celui de ma culotte. De mes doigts aux ongles &#233;galement rouges, j'ouvre le troisi&#232;me bouton. Je lib&#232;re un sein pour le caresser et faire durcir le t&#233;ton. Je le pince l&#233;g&#232;rement. J'offre la sc&#232;ne au regard des anonymes branch&#233;s sur Skype et re&#231;ois des messages enflamm&#233;s. Je me l&#232;ve, pivote et je m'assois &#224; genoux sur le fauteuil, offrant &#224; la vue les talons fins de mes chaussures. Je fais remonter ma jupe et d&#233;voile lentement mes fesses et la ficelle rouge de mon string. D'un doigt j'&#233;carte le lien et de l'autre j'explore ma raie, glissant sur l'oeillet serr&#233; de mon anus jusqu'aux grandes l&#232;vres de mon sexe, d&#233;j&#224; totalement tremp&#233;. J'enfonce mon majeur dans mon vagin. Un doigt, deux, trois doigts. J'ai presque envie d'introduire ma main tellement mon sexe est lubrifi&#233;. &lt;br/&gt;
Je fais glisser le string le long de mes jambes, debout, en me tortillant lentement. Il tombe au sol et je le d&#233;gage. Je d&#233;fais la fermeture &#233;clair de ma jupe et me retourne vers l'objectif pour livrer aux voyeurs mon sexe totalement lisse (j'&#233;tais hier chez l'esth&#233;ticienne chez qui je me rends tous les quinze jours pour une &#233;pilation totale). Mon chemisier est maintenant ouvert sur mes seins lib&#233;r&#233;s aux t&#233;tons bien durs. J'&#233;carte le plus possible les jambes pendant que mes doigts recommencent un lent mouvement de va-et-vient en moi. J'&#233;carte mes l&#232;vres, je joue avec le capuchon de mon clitoris. Mon bouton rose est luisant de mouille. Je continue de me masturber, pour le faire gonfler &#224; souhait. Je continue fr&#233;n&#233;tiquement et pousse de petits cris de plaisir. J'imagine l'effet que je fais &#224; ceux qui me regardent depuis leur ordinateur, je les imagine coll&#233;s &#224; leur &#233;cran pour mieux me voir, dans un &#233;tat de tension immense. Cette id&#233;e de l'&#233;tat que je provoque en eux multiplie mon plaisir, cet exhibitionnisme &#224; distance m'excite intens&#233;ment. Je sens que je n'ai plus besoin de grand chose pour jouir, mais je voudrais faire durer encore un peu cet &#233;tat f&#233;brile et sublime qui pr&#233;c&#232;de l'orgasme. Je ne peux pas, je n'arrive pas &#224; me contr&#244;ler. J'enfonce un doigt dans mon anus et une immense vague de plaisir m'emporte. J'ai un long, fort, puissant orgasme. &lt;br/&gt;
Un instant d'&#233;ternit&#233;.&lt;br/&gt;
Je suis heureuse de ma prouesse solitaire.&lt;br/&gt;
Il me reste une semaine pour trouver quelle autre provocation avoir vendredi prochain, &#224; la m&#234;me heure.&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nb- je n'ai pas de maison de campagne ni de voiture.&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Sylvie (Juin 2017)&lt;/i&gt;&lt;br/&gt;
&lt;i&gt;Arrangement : Adrien&lt;/i&gt;&lt;br/&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Disjoncter</title>
		<link>https://secondsexe.com/magazine/Disjoncter.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://secondsexe.com/magazine/Disjoncter.html</guid>
		<dc:date>2014-08-23T14:16:20Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sophie Bramly</dc:creator>



		<description>En attendant qu'on s'occupe de moi, je regarde &#224; ma gauche la nuque de cet homme qui est en train de se faire tondre les cheveux. Absorb&#233;e par des pens&#233;es lointaines, je me laisse happer par le geste du coiffeur qui, inlassablement, fait remonter sa tondeuse laissant tomber au sol une pluie de fragments de cheveux bruns. Sans m'en apercevoir, mon attention se porte vers les dents d'acier qui grignotent le scalp du client. Je crois que &#231;a m'excite. Mon regard remonte le long du bras fin et muscl&#233; du (...)

-
&lt;a href="https://secondsexe.com/magazine/-Plaisirs-pour-soi-.html" rel="directory"&gt;Plaisirs pour soi&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L106xH150/arton3168-de2ca.jpg&quot; width='106' height='150' style='height:150px;width:106px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En attendant qu'on s'occupe de moi, je regarde &#224; ma gauche la nuque de cet homme qui est en train de se faire tondre les cheveux. Absorb&#233;e par des pens&#233;es lointaines, je me laisse happer par le geste du coiffeur qui, inlassablement, fait remonter sa tondeuse laissant tomber au sol une pluie de fragments de cheveux bruns. Sans m'en apercevoir, mon attention se porte vers les dents d'acier qui grignotent le scalp du client. Je crois que &#231;a m'excite. Mon regard remonte le long du bras fin et muscl&#233; du coiffeur. Je d&#233;taille tout son corps. Il n'est pas tr&#232;s grand, sec, ses muscles se dessinent clairement. Il porte un jean qui ne tiendrait pas sans sa ceinture, un t-shirt bleu, un peu ample avec un petit col en V, le tissu semble tr&#232;s fin, si us&#233; par les lavages qu'il parait extr&#234;mement doux, comme sa peau. Son cul est bien rond, haut, d&#233;sirable, comme celui d'un footballeur.&lt;br/&gt;
Je suis assise au bac, dans un large fauteuil en ska&#239; rouge, mon corps envelopp&#233; dans un immense peignoir en nylon noir, &#224; peine voit-on d&#233;passer un peu mes jambes, nues et fines. Je ne les croise plus depuis longtemps, j'aime pouvoir faire comme les hommes : occuper l'espace en les &#233;cartant le plus possible. Sans ce v&#234;tement ample pour me couvrir, les clients assis verraient probablement que je ne porte pas de culotte. Elles sont des tue-l'amour au m&#234;me titre que les collants ; j'ai besoin de sentir mon corps, de ne pas emprisonner mes sensations derri&#232;re le grillage serr&#233; du tissu. &lt;br/&gt;
Je bascule la t&#234;te en arri&#232;re dans le lave-cheveux, et je ferme les yeux. Je n'ai pas bien vu l'homme qui s'occupe de me faire un shampooing. Je sens ses doigts qui &#233;cartent des m&#232;ches, ses gestes sont doux, mes cheveux deviennent comme des antennes sensibles diffusant une onde provocatrice jusqu'&#224; mon bas-ventre. Plus ses mains massent mon cr&#226;ne et font mousser le shampooing, plus les effluves de fruits qu'il distille chatouillent mes narines. Je ne pense plus &#224; rien, attentive &#224; toutes les sensations g&#233;n&#233;r&#233;es au-dehors de ma boite cr&#226;nienne. Il rince mes cheveux &#224; l'eau ti&#232;de, un filet coule jusque dans mon cou. Il recommence. La pulpe de ses doigts travaille la base de mon cr&#226;ne, qui repose enti&#232;rement dans ses mains, il me masse utilisant mes cheveux comme un tampon &#224; r&#233;curer qui efface toutes les impuret&#233;s, j'entends le cr&#233;pitement et il amplifie mon excitation. Mes seins durcissent. J'ai du mal &#224; garder les jambes en place, j'essaie de frotter mes cuisses l'une contre l'autre pour masser un peu ma vulve, reproduire avec mes poils des sensations similaires. &lt;br/&gt;
C'est fini. Il enveloppe ma t&#234;te dans une grande serviette noire, j'attrape mon sac au sol et le suis dans le fond du salon. Je le vois dans le miroir, au-dessus de moi. Son regard est pr&#233;venant, plein d'attentions, il &#224; l'air jeune et veut bien faire. Ca ne nourrit pas ma libido. Je surveille dans le reflet de la glace tous ceux qui sont l&#224;, hommes et femmes, coiffeurs ou coiff&#233;s et cherche quelqu'un d'autre sur qui fantasmer, avec un regard un peu pervers, ou un corps athl&#233;tique, ou encore une chemise blanche avec le col empes&#233; et une cravate que je pourrais d&#233;nouer. H&#233;las nous sommes samedi, plus personne ne porte de costume le week-end, &#224; moins d'un uniforme de travail. Pas un ne m'&#233;moustille et je reporte mon attention sur les outils pos&#233;s devant moi, sur la tablette de verre. Je sens la vague de chaleur qui pulse dans mes cheveux pour les faire danser, s&#233;cher. Le merlan attrape le fer &#224; cheveux, branche la prise sur le secteur et fait disjoncter le compteur &#233;lectrique. &lt;br/&gt;
Nous voil&#224; quasiment dans le noir.&lt;br/&gt;
Comme le personnel est r&#233;duit au mois d'ao&#251;t, nous sommes abandonn&#233;s &#224; nous-m&#234;mes le temps que la situation soit r&#233;tablie. &lt;br/&gt;
Je glisse vite mes doigts sous le peignoir, &#233;carte les plis de ma jupe et remonte vers ma chatte. Il faut que j'aille vite &#224; me faire du bien, r&#233;tablir le compteur ne prend gu&#232;re de temps. J'attrape prestement le fer &#224; cheveux qui n'a pas encore servi et dont le m&#233;tal est froid. Je glisse le bout arrondi dans ma chatte et suis attentive &#224; l'effet glac&#233; d&#233;licieux qui monte en moi au fur et &#224; mesure que le fer me p&#233;n&#232;tre. D'un doigt je branle mon bouton rose. Je repense au corps sec du premier coiffeur que j'ai vu en arrivant, j'imagine d&#233;faire sa ceinture. Son jean tombe au sol et je d&#233;couvre des jambes bien dessin&#233;es, une for&#234;t de poils hirsutes, au-dessus de laquelle se dresse un beau membre qui me nargue. Il ne m'en faut pas plus pour jouir tant je joue avec le feu, d'un instant &#224; l'autre la lumi&#232;re va r&#233;-apparaitre.
Apais&#233;e, je repose le fer au milieu des peignes de m&#233;tal, des brosses en sanglier, des pinces et des ciseaux longs, fins et dentel&#233;s. Il se passe &#224; peine une ou deux minutes de plus avant que la salle s'illumine &#224; nouveau et que la techno qui passe &#224; la radio couvre le bruit des conversations qui reprennent.&lt;br/&gt;
Mon coiffeur tarde encore un peu &#224; revenir. Il m'explique que pour ne pas prendre le risque de tout faire sauter &#224; nouveau, il est all&#233; chercher un autre fer &#224; friser. C'est une bonne chose, car je m'aper&#231;ois &#224; l'instant que je n'ai pas pens&#233; &#224; nettoyer le fer dans les plis du peignoir, or il reste de la cyprine luisante, &#231;a et l&#224;. J'ai failli avoir les cheveux laqu&#233;s par le fruit de ma jouissance.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Mercedes&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les petits poissons</title>
		<link>https://secondsexe.com/magazine/Les-petits-poissons.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://secondsexe.com/magazine/Les-petits-poissons.html</guid>
		<dc:date>2014-07-20T06:34:50Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sophie Bramly</dc:creator>


		<dc:subject>Clitoris</dc:subject>
		<dc:subject>Seins</dc:subject>
		<dc:subject>Orgasme</dc:subject>
		<dc:subject>Masturbation</dc:subject>

		<description>Je suis assise au bord de l'eau, les jambes &#233;cart&#233;es, mes pieds s'enfon&#231;ant doucement dans le sable. La M&#233;diterran&#233;e est chaude, les vagues viennent clapoter tout contre moi, saler ma peau, faire descendre - un peu - la temp&#233;rature de mon corps. Je frotte le sable contre mes cuisses, comme je le faisais enfant, pour avoir la peau plus douce. L'heure est exquise, le soleil a cess&#233; de tout br&#251;ler sur son passage, il glisse doucement au loin, diffusant une lumi&#232;re &#233;rubescente. Le bruit s'&#233;loigne, petit (...)

-
&lt;a href="https://secondsexe.com/magazine/-Plaisirs-pour-soi-.html" rel="directory"&gt;Plaisirs pour soi&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://secondsexe.com/magazine/+-Clitoris,12-+.html" rel="tag"&gt;Clitoris&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://secondsexe.com/magazine/+-Seins-+.html" rel="tag"&gt;Seins&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://secondsexe.com/magazine/+-Orgasme,15-+.html" rel="tag"&gt;Orgasme&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://secondsexe.com/magazine/+-Masturbation,31-+.html" rel="tag"&gt;Masturbation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L150xH146/arton3164-7ab28.png&quot; width='150' height='146' style='height:146px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Je suis assise au bord de l'eau, les jambes &#233;cart&#233;es, mes pieds s'enfon&#231;ant doucement dans le sable. La M&#233;diterran&#233;e est chaude, les vagues viennent clapoter tout contre moi, saler ma peau, faire descendre - un peu - la temp&#233;rature de mon corps. Je frotte le sable contre mes cuisses, comme je le faisais enfant, pour avoir la peau plus douce. &lt;br/&gt;
L'heure est exquise, le soleil a cess&#233; de tout br&#251;ler sur son passage, il glisse doucement au loin, diffusant une lumi&#232;re &#233;rubescente. Le bruit s'&#233;loigne, petit &#224; petit les populations rentrent, et j'entends la stridulation des m&#226;les grillons qui reprennent possession de l'espace baln&#233;aire. &lt;br/&gt;
J'enfonce mes doigts dans le sable gorg&#233; d'eau, me couche face au ciel et laisse la mar&#233;e montante remonter le long de mes cuisses, tout doucement. La caresse fra&#238;che me donne des frissons. L'eau monte si vite que je ferme les yeux pour mieux sentir les instants o&#249; la vague vient &#233;chouer contre les fibres polyamide et &#233;lasthanne de mon maillot de bain, et o&#249; la doublure vient se coller contre ma vulve, r&#233;veillant de douces sensations. &lt;br/&gt;
La crique, &#224; quelques kilom&#232;tres &#224; peine de Cassis, est maintenant d&#233;serte. J'ai envie de nager nue, pour que les vagues me prennent toute enti&#232;re, qu'elles massent mes seins, caressent ma vulve, me p&#233;n&#232;trent m&#234;me &#8230; Je glisse lentement dans l'eau frisquette, caresse mon ventre de mes mains mouill&#233;es, ma nuque, mes &#233;paules, puis glisse toute enti&#232;re dans la mer et m'&#233;loigne de quelques brasses avant d&#233;nouer les attaches de mon maillot pour lib&#233;rer ma poitrine, mon sexe. &lt;br/&gt;
Je fais la planche pour voir la pointe de mes seins qui, au gr&#233; des vagues appara&#238;t, puis disparait. Je l&#232;che le creux de ma main pour me d&#233;lecter du go&#251;t de l'eau sal&#233;e sur la peau et, une pens&#233;e en entra&#238;nant une autre, je repense au bar charnu, grill&#233;, parfum&#233; au fenouil, qui nous a r&#233;gal&#233; au d&#233;jeuner ; puis au corps de rugbyman du poissonnier, ce matin au march&#233;, de la fa&#231;on dont il se retournait, faisait des pirouettes en servant, pour que chaque cliente profite de son beau cul. Pensant cela je revois tous ces poissons sur l'&#233;tal, certains semblaient fr&#233;tiller encore, leurs &#233;cailles luisantes, visqueuses, un peu. &lt;br/&gt;
J'imagine que tu es l&#224;. &lt;br/&gt;
Je te demande d'attraper un peu de ce menu fretin, non, pas si petit que &#231;a, trouve-moi le plus joli poisson de la M&#233;diterran&#233;e, celui qui est orange avec de grosses rayures bleues, et dont la t&#234;te semble si douce et pointue, gu&#232;re diff&#233;rente de ton gland. &lt;br/&gt;
Tu es debout, tu tiens avec une grande force le poisson qui panique dans tes puissantes mains. Sa t&#234;te s'affole, et plus il panique, plus tu prends ton temps pour l'approcher de mes cuisses glac&#233;es, de ma chair de poule, de ma for&#234;t de poils hirsutes qui se dressent entre deux vagues, de ma vulve offerte aux derniers rayons du soleil. Il est &#224; pr&#233;sent tout pr&#232;s de mes l&#232;vres. Je me demande si cela peut ressembler aux sensations que procurent la fish p&#233;dicure qui, d&#233;crite dans les magazines, ressemble &#224; une chatouille douce et effrayante &#224; la fois. Mais la bouche de cette Girelle paon est sans doute bien trop grande, tu m'effraie &#224; faire fr&#244;ler ainsi sa t&#234;te si pr&#232;s de ma chatte. Mais je te laisse faire, j'ai confiance et sais que ton imagination fertile travaille &#224; ma jouissance. Tu fais remonter le poisson sur mon ventre, puis sur mes t&#233;tons si durs, glac&#233;s par la mer. L'agitation de ce poisson conjugu&#233;e &#224; mon appr&#233;hension fait monter mon excitation. Tu le sens et la bouche de l'animal fr&#244;le &#224; nouveau ma vulve, tu me regardes dans le blanc des yeux, ton regard est autoritaire, d&#233;cid&#233;, calculateur et je me demande si tu vas jouer un sale tour, &#224; moi comme au poisson. &lt;br/&gt;
Mais la nature fait bien les choses, la Girelle s'&#233;chappe et te laisse pantois.
Ne fais pas cette t&#234;te, il me reste ta queue. &lt;br/&gt;
Je plonge dans l'eau en tirant sur ton maillot et te suce par &#233;tapes modestes, je ne peux rester trop longtemps en apn&#233;e, il t'est difficile de bander dans cette eau trop fra&#238;che, sans ma bouche pour accompagner tes ardeurs. Je ne me laisse pas abattre par l'&#233;chec. Je fais la planche, prends ta bite et glisse ton gland dans ma chatte pour te branler tout en faisant renaitre l'effervescence qui m'agitait lorsque le poisson occupait la place. C'est fabuleusement bon. De l'autre main je caresse mon clitoris et tu joues avec mes t&#233;tons glac&#233;s que tu pinces pour me faire g&#233;mir un peu plus. &lt;br/&gt;
Voil&#224;. Je tiens Priape entre mes mains et suis dans l'urgence de le sentir tout entier au fond de ma chatte. Je contracte par &#224;-coups ce temple de la lubrification pour m'emporter un peu plus vite vers la jouissance. J'accroche mes jambes &#224; ta taille et te laisse tenir avec force mes poign&#233;es d'amour qui n'ont jamais si bien port&#233; leur nom, tandis que tes pieds s'enfoncent un peu plus dans le sable &#224; chaque coup de hanche. Je me laisse flotter, mes yeux sont ferm&#233;s pour mieux sentir l'odeur du plancton qui couvre celle de ma cyprine, mes cheveux dansent comme les algues, mes seins sont durcis par le froid, rendant tes pincements d'autant plus excitants. &lt;br/&gt;
Tu me cognes avec la m&#234;me hargne que le boulanger p&#233;trissant sa p&#226;te sur une table qui percute le mur encore et encore &#8230; J'ouvre les yeux pour voir avec quelle force tu me prend, pour voir ce va et vient de ta queue en moi, les algues qui s'emm&#234;lent et le soleil qui, se couchant, ajoute une petite frayeur : il faut jouir vite &#224; pr&#233;sent, avant que la nuit tombe. Mes doigts finissent vite le travail, jouant entre le capuchon de mon clitoris, mes l&#232;vres et l'entr&#233;e de mon vagin. Voil&#224;, &#231;a vient. Je reste concentr&#233;e sur l'id&#233;e de ta queue qui me titille et sens que &#231;a monte. Oui. Oui. Oui. Aaaah. &lt;br/&gt;
Mon orgasme manque de A, j'aurais aim&#233; qu'il dure quelques instants de plus, je n'en n'ai jamais assez. &lt;br/&gt;
Je regagne la plage, les coquillages se brisent sous mes pieds dans un crissement d&#233;licieux, la laisse de mer d&#233;gage une &#233;manation d'humus et de putr&#233;faction m&#233;lang&#233;es. &lt;br/&gt;
L'heure est exquise, mon humeur aussi. &lt;br/&gt;
Attention, j'arrive &#8230; &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Miss M.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Un merveilleux coaching</title>
		<link>https://secondsexe.com/magazine/Un-merveilleux-coaching.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://secondsexe.com/magazine/Un-merveilleux-coaching.html</guid>
		<dc:date>2013-09-24T08:07:23Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sophie Bramly</dc:creator>



		<description>Je me nomme Jessica Andrew, on m'appelle Jessy. J'ai aujourd'hui 26 ans. Je suis n&#233;e dans la charmante petite ville d'Aberdeen, au nord de l'Ecosse. Apr&#232;s mes &#233;tudes de droit &#224; l'Universit&#233; d'Edimbourg, j'ai poursuivi des &#233;tudes de philosophie &#224; Londres o&#249; j'ai rencontr&#233; Sarah. Une solide amiti&#233; est n&#233;e entre nous. Nous avions une pr&#233;occupation commune sur le r&#244;le important que les femmes sont d&#233;sormais amen&#233;es &#224; assumer pour d&#233;velopper un &#233;rotisme riche et &#233;panouissant. Jeunes &#233;tudiantes, nous &#233;tions toutes les (...)

-
&lt;a href="https://secondsexe.com/magazine/-Plaisirs-pour-soi-.html" rel="directory"&gt;Plaisirs pour soi&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L150xH100/arton3072-9dea9.jpg&quot; width='150' height='100' style='height:100px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Je me nomme Jessica Andrew, on m'appelle Jessy. J'ai aujourd'hui 26 ans. Je suis n&#233;e dans la charmante petite ville d'Aberdeen, au nord de l'Ecosse. Apr&#232;s mes &#233;tudes de droit &#224; l'Universit&#233; d'Edimbourg, j'ai poursuivi des &#233;tudes de philosophie &#224; Londres o&#249; j'ai rencontr&#233; Sarah. Une solide amiti&#233; est n&#233;e entre nous. Nous avions une pr&#233;occupation commune sur le r&#244;le important que les femmes sont d&#233;sormais amen&#233;es &#224; assumer pour d&#233;velopper un &#233;rotisme riche et &#233;panouissant. Jeunes &#233;tudiantes, nous &#233;tions toutes les deux tr&#232;s attach&#233;es &#224; l'expression sexuelle des femmes et &#224; leur totale autonomie dans ce domaine. Ensemble nous avons appris &#224; conna&#238;tre les infinies nuances du plaisir au cours de longues nuits d'amour et sommes devenues fines connaisseuses d'une pratique authentiquement artistique &#224; nos yeux : la masturbation.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nos chemins ont ensuite diverg&#233;. Sarah est entr&#233;e dans les ordres et a &#233;t&#233; nomm&#233;e dans une &#233;cole religieuse en Irlande. De mon c&#244;t&#233;, je suis devenue enseignante et charg&#233;e de recherche &#224; la London School of Sociology.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nous n'avons pas conserv&#233; de relations mais le souvenir de nos s&#233;ances de masturbation est rest&#233; tr&#232;s fort en moi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il est vrai que la masturbation a toujours &#233;t&#233; ma grande affaire, mon paradis secret. Je m'y suis passionn&#233;e tr&#232;s t&#244;t.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mon premier souvenir pr&#233;cis remonte lorsque j'&#233;tais fillette. J'&#233;tais dans mon lit, un matin et j'ai eu spontan&#233;ment le d&#233;sir de glisser ma main entre mes jambes. Je me rappelle avoir trouv&#233; que cela &#233;tait tr&#232;s doux, une agr&#233;able sensation au r&#233;veil pour commencer la journ&#233;e. Je n'ai pas &#233;prouv&#233; l'envie d'en parler, pas m&#234;me &#224; ma grande s&#339;ur. J'ai int&#233;gr&#233; cela comme une partie de mon jardin personnel.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce n'&#233;tait pas vraiment une pouss&#233;e d'excitation sexuelle mais plut&#244;t la curiosit&#233; de d&#233;couvrir cette endroit particulier de mon corps qui m'a amen&#233;e &#224; poursuivre l'exp&#233;rience. Et c'est progressivement que j'ai commenc&#233; &#224; &#233;prouver un r&#233;el plaisir tout en restant parfois un peu perplexe.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Que faire ce cette merveilleuse d&#233;couverte ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et un jour une tr&#232;s forte explosion a &#233;clat&#233; au fond de mon ventre. Un enchantement !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je ne savais pas que c'&#233;tait un orgasme et en ignorais le mot. Depuis, je n'ai cess&#233; de me caresser, le plus souvent le matin mais &#233;galement et de plus en plus, le soir avant de m'endormir. Le mot masturbation m'&#233;tait inconnu.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est &#224; 14 ans avec des copines que j'ai commenc&#233; &#224; comprendre. Nous &#233;tions un groupe de sept filles qui avions grandi ensemble. Il y avait Janice, Shelley, Becky, Heleen, Jenny, Chelsa, et moi, Jessy. Tr&#232;s proches, nous d&#233;couvrions la vie ensemble. Nous avions l'habitude d'organiser des soir&#233;es entre copines o&#249; nous imaginions divers jeux, souvent &#224; connotation &#233;rotique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un soir, Heleen organisa une soir&#233;e pyjama. Nous &#233;tions toutes v&#234;tues de tenues tr&#232;s l&#233;g&#232;res. Nous voulions rivaliser &#224; celle qui serait la plus sexy. Heleen avait pr&#233;par&#233; une boisson &#224; base de jus de fruits et d'un peu de whisky. Nous avons &#233;cout&#233; de la musique, mang&#233;, bu et chacune s'est mise &#224; raconter ses petites aventures sexuelles plus ou moins imaginaires, mais toujours imag&#233;es.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans le groupe, une excitation &#233;rotique joyeuse commen&#231;ait &#224; monter. Tr&#234;ve de bavardage. Heleen, notre h&#244;tesse, nous a propos&#233; de jouer &#224; qui sera la plus audacieuse. Comme personne ne bougeait elle s'est adress&#233;e &#224; moi et m'a demand&#233; d'embrasser une fille de mon choix. Je n'ai pas h&#233;sit&#233; et me suis approch&#233;e de Jenny, qui me plaisait le plus. Elle &#233;tait partante. Alors on s'est mise au milieu avec autour de nous les cinq filles, dont l'attitude moqueuse traduisait un certain scepticisme &#224; notre &#233;gard. Je me suis lanc&#233;e. Pench&#233;e sur elle j'ai pris ses l&#232;vres, elle m'a offert sa langue. J'ai ferm&#233; les yeux un instant pour appr&#233;cier cette sensation. Elle a aim&#233; et a pass&#233; ses mains autour de mon cou me caressant la nuque. Notre baiser est devenu fougueux. On s'est vite enflamm&#233;es. Jenny a &#244;t&#233; ma culotte de pyjama. J'en ai fait autant avec elle et nous nous sommes trouv&#233;es nues, tout naturellement en position 69. Je me rappelle tr&#232;s bien de ce moment, c'&#233;tait la premi&#232;re fois que je faisais l'amour.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Avec une fille.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les filles ont applaudi et nous ont imit&#233;es. Ce fut vite une joyeuse m&#234;l&#233;e de corps, de cris, de hal&#232;tements, de fou-rires. Comme Heleen avait mis de la musique, nous nous sommes toutes lanc&#233;es dans un strip tease effr&#233;n&#233;. Becky est mont&#233;e sur la table et nous a fait une belle s&#233;ance d'exhibition en se caressant, faisant p&#233;n&#233;trer ses doigts dans son vagin pour les sucer ensuite. Nous avons fini la soir&#233;e en explorant mutuellement nos sexes, en tripotant nos seins, en se l&#233;chant all&#232;grement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette soir&#233;e a r&#233;v&#233;l&#233; en moi des capacit&#233;s sexuelles nouvelles, dont j'avais la sensation qu'elles &#233;taient sans limites. Et parce que j'avais &#233;t&#233; la premi&#232;re &#224; oser, j'avais acquis un prestige aupr&#232;s des filles qui s'est vite r&#233;pandu et qui, peut-&#234;tre, a d&#233;cid&#233; de mon destin.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les ann&#233;es ont pass&#233;es. J'ai muri physiquement, intellectuellement, sentimentalement, sexuellement. J'ai effectu&#233; des &#233;tudes brillantes et eu de nombreux amants qui m'ont tous beaucoup apport&#233;. Mes relations avec les femmes ont &#233;t&#233; &#233;galement nombreuses et riches, quoique diff&#233;rentes. Aujourd'hui je poursuis avec bonheur des relations amoureuses avec les deux sexes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je ne suis pas mari&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;... et mon jardin secret de mon adolescence est demeur&#233; intact.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La masturbation est ma grande passion.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il m'arrive r&#233;guli&#232;rement d'avoir envie de consacrer toute une journ&#233;e &#224; alimenter mon plaisir solitaire, quelles que soient les circonstances qui se pr&#233;sentent. Alors, je me mets en sc&#232;ne. Je choisis mes plus beaux sous-v&#234;tements, un chemisier d'une texture souple et agr&#233;able sur la peau et une jupe bien large afin de pouvoir la remonter &#224; loisir en tous lieux : au bureau (d'autant que je partage en toute complicit&#233; la pi&#232;ce avec mon assistante, se joignent parfois de jeunes &#233;tudiantes stagiaires qui tardent rarement &#224; entrer dans nos jeux), au cin&#233;ma (c'est syst&#233;matique), au th&#233;&#226;tre, ou au restaurant. Cela m'arrive parfois dans le train, ou plus rarement dans l' autobus, dans boutiques de v&#234;tements (qui sont, comme des endroits privil&#233;gi&#233;s) ainsi que des courses en taxis (moments que j'adore d'autant que je m'arrange pour choisir un chauffeur, homme ou femme, qui me para&#238;t sympathique - d&#232;s le premier coup d'oeil dans le r&#233;troviseur je peux v&#233;rifier si mon affaire est bien partie).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ne rien porter dessous me fait mouiller. Lorsque je conduis ma voiture, je n'h&#233;site pas &#224; soulever ma jupe, &#224; &#233;carter mes cuisses et &#224; caresser mes l&#232;vres br&#251;lantes. Savoir que les gens pourraient me voir augmente irr&#233;sistiblement mon plaisir. Je parcours de mes doigts mes grandes et petites l&#232;vres, mon clito, mon vagin, un doigt, deux doigts, trois... et l&#224; une chaleur d&#233;licieuse commence &#224; m'envahir. A moi de choisir de poursuivre pour jouir ou bien de faire une pause afin de continuer &#224; mouiller et conserver suspendue mon excitation. Mais si je d&#233;cide de titiller mes t&#233;tons, alors je ne peux r&#233;sister &#224; la jouissance extr&#234;me et g&#233;mis et pleure d'une joie spontan&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lorsque l'endroit s'y pr&#234;te pour que je puisse me regarder jouir, je me trouve belle, je me plais.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Magie de la masturbation !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mes sc&#233;narios d&#233;pendent le plus souvent de jeux &#233;rotiques avec une ou plusieurs femmes, parfois avec des hommes que je connais ou que j'ai simplement crois&#233;s. Mon fantasme pr&#233;f&#233;r&#233; reste celui de faire mouiller une partenaire, de lui servir de guide &#224; travers ses voyages &#233;rotiques par mes conseils pour une masturbation sublime.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et c'est ainsi que je suis pass&#233;e aux actes. Cela a commenc&#233; avec mes voisines. Deux &#233;tudiantes que je croisais r&#233;guli&#232;rement dans mon escalier, que je trouvais tr&#232;s mignonnes et que j'ai invit&#233;es un soir &#224; prendre un verre. Je leur ai expos&#233; ma th&#233;orie sur la masturbation comme source d'&#233;panouissement, puis leur ai fait une d&#233;monstration, elles ont aim&#233;, m'ont imit&#233;es. J'adorais leur expliquer comment faire et leur attention soutenue : utiliser la main gauche pour &#233;carter les l&#232;vres, puis la main droite pour tourner dans le sens inverse des aiguilles d'une montre sur le clitoris. Prendre de la salive au d&#233;but pour humecter la vulve, descendre d&#232;s que possible avec ma main droite, &#233;carter les jambes de fa&#231;on &#224; coller les plantes des pieds l'une contre l'autre et les pousser pour cr&#233;er une tension dans tout le bassin. Remonter ensuite les jambes sur les c&#244;t&#233;s pour augmenter la tension et serrer les muscles internes de fa&#231;on &#224; maximiser le plaisir au plus profond du ventre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'&#233;tait mon premier cours. D'autres ont suivi gr&#226;ce au bouche &#224; oreille. Les deux &#233;tudiantes m'ont adress&#233;e leurs copines. Elles &#233;taient si nombreuses, si curieuses de tout, que je devais organiser des s&#233;ances d'apprentissage tous les soirs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il m'a fallu trouver des variantes surtout que les m&#234;mes &quot;clientes&quot;, la plupart tr&#232;s jeunes, revenaient plusieurs fois d'afil&#233;e. Je variais en expliquant, par exemple, de commencer en posant la main sur son string pour malaxer longuement la chatte. D&#233;boutonner le haut et passer la main sous le soutien-gorge pour caresser et faire pointer les seins, mais ne pas trop s'y attarder pour mieux pr&#233;parer la suite. Faire descendre les mains en caressant son corps, faire tomber le string pour lib&#233;rer sa chatte &#224; l'air. Passer un doigt dans la fente et d&#233;couvrir de la mouille, d&#233;j&#224; un peu partout. S'attarder sur ses l&#232;vres gonfl&#233;es et tr&#232;s humides. Et quand la chatte commence &#224; se contracter fortement se caresser plus rapidement. Tourner autour du clitoris plein de d&#233;sir et d'envie, pr&#234;t &#224; exploser. Acc&#233;l&#233;rer les mouvements, provoquer l'entr&#233;e du vagin, amener &#224; sa bouche ses doigts tremp&#233;s, les sucer langoureusement, tout en continuant &#224; tripoter son pr&#233;cieux bouton avec l'autre main. Cela ne manque pas de procurer une intense sensation et peut inciter &#224; prendre un objet quelconque pour se fourrager dans tous les sens. Mettre un doigt dans l'anus bien serr&#233; afin de provoquer des spasmes dans tout le corps et quand le plaisir devient extr&#234;me, le retirer pour en faire aller et venir un autre le plus rapidement possible sur le clitoris. L'explosion ne se fait plus attendre et le corps entier se met &#224; vibrer, des cris sortent du plus profond de soi et le liquide secret s'&#233;coule d&#233;licieusement le long des cuisses.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'&#233;tais stup&#233;faite de la rapidit&#233; avec laquelle mes jeunes &#233;l&#232;ves apprenaient et d&#233;passaient le ma&#238;tre dans l'originalit&#233; de leurs pratiques et, c'est heureux, je ne risquais pas de jouer au gourou.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est &#224; cette &#233;poque qu'un jour je re&#231;u une lettre d'Irlande. C'&#233;tait S&#339;ur Sarah qui se rappelait de moi et m'invitait &#224; l'inauguration de son nouveau centre &#171; sp&#233;cialis&#233; dans l'initiation et le perfectionnement de la virginit&#233; active &#187; situ&#233; dans une abbaye non loin de Dublin.&lt;br/&gt;
Etonn&#233;e et sans comprendre vraiment ce que cette formulation signifiait je m'y suis rendue. Ce fut d'abord un immense plaisir que de retrouver S&#339;ur Sarah, et nos souvenirs d'&#233;tudiantes. Je fis &#233;galement connaissance d'un couple de fran&#231;ais, dont la femme s'appelle Barbara. Nous avons vite sympathis&#233;. C'est eux qui m'ont racont&#233; l'histoire de l'abbaye et comment cette &#233;cole traditionnelle est devenue, sous l'impulsion de S&#339;ur Sarah et avec leur aide, le premier centre au monde o&#249; sont initi&#233;es de jeunes adolescentes vierges &#224; la sensualit&#233; et &#224; l'&#233;rotisme. J'ai assist&#233; aux premiers cours. C'&#233;tait passionnant. Des &#233;l&#232;ves adorables, attentives et toujours talentueuses pour tout ce qui relevait de leur initiation &#224; l'amour physique. J'ai &#233;t&#233; moi-m&#234;me amen&#233;e &#224; effectuer des d&#233;monstrations en s&#233;ances pl&#233;ni&#232;res, suivies d'applications pratiques en petits groupes. Mon succ&#232;s a &#233;t&#233; tel que S&#339;ur Sarah m'a embauch&#233;e &#224; titre de professeur permanent.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle m'a aussi conseill&#233;e de me mettre &#224; mon compte et d'ouvrir &#224; Londres le premier centre de coaching d&#233;di&#233; &#224; la masturbation f&#233;minine.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'ai accept&#233; tr&#232;s volontiers sa proposition de venir r&#233;guli&#232;rement enseigner &#224; l'Abbaye &#224; la seule condition que ce soit &#224; titre gracieux. Je ne voulais pas &#234;tre r&#233;mun&#233;r&#233;e dans un domaine aussi merveilleux o&#249; l'argent n'a pas cours. De m&#234;me j'ai suivi son conseil et ouvert un cabinet de coaching o&#249; je re&#231;ois beaucoup de jeunes filles, mais aussi des femmes de tous &#226;ges et toutes conditions, et des hommes aussi d&#233;sirant am&#233;liorer leur fa&#231;on de bien caresser leurs compagnes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Gratuitement, bien s&#251;r.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Jessica Andrew&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Adrien&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Br&#232;ve de comptoir</title>
		<link>https://secondsexe.com/magazine/Breve-de-comptoir.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://secondsexe.com/magazine/Breve-de-comptoir.html</guid>
		<dc:date>2013-03-12T06:24:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sophie Bramly</dc:creator>


		<dc:subject>Clitoris</dc:subject>
		<dc:subject>Seins</dc:subject>
		<dc:subject>Libido</dc:subject>
		<dc:subject>Masturbation</dc:subject>
		<dc:subject>Sex-toys</dc:subject>
		<dc:subject>France </dc:subject>

		<description>Je d&#233;jeunais avec Cyrille dans le bistrot Auvergnat en face du bureau, qui proposait d'excellentes saucisses de Morteaux, avec de la pur&#233;e maison et un verre de Sancerre. La bouche pleine, il parlait avec excitation. L'id&#233;e que je fasse l'amour pendant les heures de bureau, tandis qu'il se tapait des dossiers complexes et &#233;puisants, envoyant des sextos depuis des r&#233;unions interminables, l'enchantait. Il n'arrivait pas &#224; comprendre l'obsession de certains pour les blondes &#224; gros seins. Pour lui, au-del&#224; (...)

-
&lt;a href="https://secondsexe.com/magazine/-Plaisirs-pour-soi-.html" rel="directory"&gt;Plaisirs pour soi&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://secondsexe.com/magazine/+-Clitoris,12-+.html" rel="tag"&gt;Clitoris&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://secondsexe.com/magazine/+-Seins-+.html" rel="tag"&gt;Seins&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://secondsexe.com/magazine/+-Libido,18-+.html" rel="tag"&gt;Libido&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://secondsexe.com/magazine/+-Masturbation,31-+.html" rel="tag"&gt;Masturbation&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://secondsexe.com/magazine/+-Sex-toys-+.html" rel="tag"&gt;Sex-toys&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://secondsexe.com/magazine/+-France,65-+.html" rel="tag"&gt;France &lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L138xH150/arton2961-1dfdb.png&quot; width='138' height='150' style='height:150px;width:138px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Je d&#233;jeunais avec Cyrille dans le bistrot Auvergnat en face du bureau, qui proposait d'excellentes saucisses de Morteaux, avec de la pur&#233;e maison et un verre de Sancerre. La bouche pleine, il parlait avec excitation. L'id&#233;e que je fasse l'amour pendant les heures de bureau, tandis qu'il se tapait des dossiers complexes et &#233;puisants, envoyant des sextos depuis des r&#233;unions interminables, l'enchantait. Il n'arrivait pas &#224; comprendre l'obsession de certains pour les blondes &#224; gros seins. Pour lui, au-del&#224; du clich&#233;, &#231;a manquait de curiosit&#233;. &lt;br/&gt;
Cyrille, c&#233;libataire qui aimait toutes les femmes port&#233;es sur la chose, rentrait rarement seul le soir. Si j'avais excell&#233; en m'absentant ce matin, sa soir&#233;e de la veille avait &#233;t&#233; productive.&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; Tu as vu la rousse flamboyante &#224; lunettes qui &#233;tait au fond du bar, hier soir ?&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; La rondelette, fagot&#233;e comme l'as de pique ?&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; Tu es con, avec tes crit&#232;res &#224; trois balles. Elle buvait une bi&#232;re, c'est la premi&#232;re chose qui m'a plu. Et puis elle sentait le cul. Elle avait un rire cristallin bandant en diable et une conversation d&#233;cousue d'&#233;m&#233;ch&#233;e qui ne manquait pas de mordant. Une bi&#232;re plus tard, je croquais ses l&#232;vres charnues en palpant des seins un peu flasques. Je sentais ses gros t&#233;tons pointer au travers de sa robe. Elle s'est lev&#233;e pr&#233;cipitamment et j'ai pens&#233; qu'elle allait glisser entre mes doigts, mais non, c'est simplement qu'elle ne supportait plus de respirer le m&#233;lange de transpiration et de parfums qui a remplac&#233; la bonne odeur des cigarettes dans les bo&#238;tes de nuit. Le velours r&#234;che de la banquette irritait ses fesses. Une fois dehors, elle faisait des petits bonds de joie en jouant avec sa jupe &#224; godets, puis m'a pouss&#233; dans sa voiture, une Volvo break anthracite. &lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; On s'en fout de la voiture. Passe. &lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; Pas du tout ! Une fille qui conduit un tank bord&#233;lique n'a forc&#233;ment rien &#224; voir avec une autre au volant d'une petite citadine ! Je continue. Elle tenait absolument &#224; aller chez elle, un appartement pr&#232;s de la place des Abbesses. L'appart' &#233;tait foutraque comme la voiture. Les lumi&#232;res de sa chambre &#233;taient douces, elle avait recouvert les lampes de foulards de couleurs. Des bouquins &#233;taient diss&#233;min&#233;s &#224; m&#234;me le sol, tout comme de nombreux coussins. Le matelas, tr&#232;s grand, n'avait pas de sommier et les draps unis d&#233;bordaient. Je me suis approch&#233; pour l'embrasser, mais elle m'a propos&#233; un jeu. Merde, je n'&#233;tais pas venu l&#224; pour jouer. J'ai d&#251; m'asseoir sur l'unique fauteuil de sa chambre, inconfortable, avec un dossier raide en plastique blanc, install&#233; pr&#232;s de la fen&#234;tre, dont les rideaux &#233;pais &#233;taient d&#233;j&#224; tir&#233;s. Il fallait que je garde les mains sur les accoudoirs, comme les enfants &#224; qui on demande de bien garder les mains sur la table lorsqu'ils mangent. Elle n'avait pas fourni beaucoup de d&#233;tails sur le jeu, j'avais pour seule instruction l'interdiction de me masturber en la regardant. Elle a mis une musique sud-am&#233;ricaine, Tito Puente ou quelque chose du genre. Visiblement ses voisins avaient le sommeil lourd, le son &#233;tait fort. Ca c'&#233;tait au d&#233;but, le temps qu'elle se d&#233;shabille. Je la d&#233;couvrais de plus en plus charnelle dans la mani&#232;re qu'elle avait de se caresser. Quand elle a enlev&#233; sa culotte, Petit Bateau tout confort, une for&#234;t rousse a surgi, bien drue. Putain, une fille avec des poils longs comme &#231;a, &#231;a m'excite &#224; mort. J'adore &#231;a... Ensuite, j'ai crains le pire, elle a coup&#233; la musique pour mettre une conf&#233;rence de Lacan au Coll&#232;ge de France. Il fallait que je reste concentr&#233; sur ce qu'il disait, sur sa voix, en la regardant droit dans les yeux et sans avoir la moindre &#233;rection. Bandant, elle mena&#231;ait de me jeter dehors sans que je puisse la toucher ; r&#233;sistant &#224; la tentation, elle me promettait une nuit sans limites. Tu vois le truc ? Elle s'est install&#233;e sur le lit, bien cal&#233;e contre le mur, avec des coussins. Sous sa table de nuit, elle a attrap&#233; une trousse volumineuse. Elle a saisi un Rosebud et... &lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; Un quoi ? &lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; Un Rosebud ? C'est un plug anal.&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; Pardon ?&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; Une ogive en acier, une tige et &#224; l'autre bout une vasque avec une d&#233;coration. Tu le mets dans le cul. Le sien &#233;tait gros, avec un strass au bout. Elle l'a humect&#233; de sa salive avec gourmandise, a soulev&#233; ses fesses et l'a introduit comme si c'&#233;tait une queue sur laquelle elle venait s'empaler. Ensuite, je n'ai pas compris ce qu'elle comptait faire avec ses deux pinces &#224; linge. Une pour squeezer chaque t&#233;ton. Avec un d&#233;marrage en trombe comme &#231;a, je sentais l'&#233;rection poindre et j'en avais un peu rien &#224; foutre du p&#232;re s&#233;v&#232;re de Lacan. J'ai d&#251; penser &#224; mon pr&#233;visionnel que je n'ai toujours pas rendu au bureau, &#231;a m'a aid&#233; &#224; d&#233;bander. &lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; Ouais. Lacan, rien &#224; foutre tout court. Continue avec ta chaudasse. &lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; Rebecca, elle s'appelait Rebecca, c'est vrai que c'est un nom de chaudasse d'ailleurs. Apr&#232;s, elle a savoureusement enduit sa chatte et son clitoris de lubrifiant d'une main, l'autre courrait sur ses cuisses charnues. Elle a caress&#233; ses l&#232;vres, tritur&#233; son clitoris, suc&#233; ses doigts avant de les glisser dans son sexe b&#233;ant. Je n'en pouvais plus, m'agitais sur mon fauteuil. Je n'&#233;tais pas non plus l&#224; que pour penser au boulot. J'ai entendu Lacan prononcer le mot de &#171; sexe &#187; et j'ai tent&#233; pitoyablement de comprendre des bribes de phrases. Je crois que je l'ai entendu discourir sur le d&#233;sir comme essence de l'&#234;tre humain, ou encore sur le phallus que personne ne poss&#232;de et que tout le monde le d&#233;sire, parce que, &#224; ce moment l&#224;, elle a empoign&#233; un gode titanesque. Son corps ondulait de plus en plus, je sentais qu'elle &#233;tait au bord de convulsions fatales, le regard toujours fix&#233; sur moi. Malgr&#233; ses grosses lunettes, je voyais bien que c'est le trouble dans mon regard qui l'allumait. Elle n'allait pas fermer les yeux pour jouir. &lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; Elle n'a pas joui sans toi quand m&#234;me ?&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; Sa respiration s'est acc&#233;l&#233;r&#233;e comme si elle allait accoucher, je voyais les mouvements involontaires de son corps, la contraction des muscles. Elle a attrap&#233; un tout petit vibro, qui faisait un bruit d'enfer, qu'elle frottait sur son clito, avec le gros gode toujours dans son sexe et l&#224; en 15 secondes, c'&#233;tait parti. Son orgasme &#233;tait si fort que ses cris sentaient presque la souffrance. Presque vexant. &lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; Et apr&#232;s ?&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; Apr&#232;s je l'ai saut&#233; et c'est priv&#233;. Trop bonne. &lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; Tu comptes la revoir ce soir ?&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; Non, une aventure d'un soir, &#231;a reste au singulier. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Sophie&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>&#192; la sortie de l'hiver</title>
		<link>https://secondsexe.com/magazine/A-la-sortie-de-l-hiver.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://secondsexe.com/magazine/A-la-sortie-de-l-hiver.html</guid>
		<dc:date>2012-03-16T17:18:49Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sophie Bramly</dc:creator>



		<description>Nous voil&#224; d&#233;but mars. Bient&#244;t le printemps, sa lumi&#232;re et sa douceur. Mais il fait encore gris et l'hiver me semble long. &#192; la fin du mois, nous partons en vacances au soleil, en Martinique. La perspective me r&#233;jouit. Et pour pr&#233;parer ma peau, j'ai r&#233;serv&#233; des s&#233;ances UV dans un institut, &#224; proximit&#233; de mon domicile. &#199;a m'&#233;vite coups de soleil et allergies subies dans le pass&#233;, m&#234;me en me prot&#233;geant. Depuis que je pr&#233;pare ma peau par ces s&#233;ances d'UV, je ne les ai plus jamais eus. Vendredi. Il est (...)

-
&lt;a href="https://secondsexe.com/magazine/-Plaisirs-pour-soi-.html" rel="directory"&gt;Plaisirs pour soi&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L150xH100/arton2856-405f9.jpg&quot; width='150' height='100' style='height:100px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Nous voil&#224; d&#233;but mars. Bient&#244;t le printemps, sa lumi&#232;re et sa douceur. Mais il fait encore gris et l'hiver me semble long.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#192; la fin du mois, nous partons en vacances au soleil, en Martinique. La perspective me r&#233;jouit.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et pour pr&#233;parer ma peau, j'ai r&#233;serv&#233; des s&#233;ances UV dans un institut, &#224; proximit&#233; de mon domicile. &#199;a m'&#233;vite coups de soleil et allergies subies dans le pass&#233;, m&#234;me en me prot&#233;geant. Depuis que je pr&#233;pare ma peau par ces s&#233;ances d'UV, je ne les ai plus jamais eus.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Vendredi. Il est presque 18h, me voil&#224; &#224; l'institut, contente par avance &#224; l'id&#233;e de me retrouver sous un peu de chaleur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'institut est r&#233;cent et moderne, tr&#232;s propre et bien d&#233;cor&#233;. Il y a des prestations de massage, un spa et un agr&#233;able parfum plane &#224; l'int&#233;rieur. Il y a de douces senteurs exotiques.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une jeune femme m'accueille, souriante. Je suis &#224; l'heure et ma cabine est libre. Je dispose d'une demi-heure, inclus le temps de me d&#233;shabiller et de me rhabiller, ce qui laisse 20 minutes pour les UV.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour cette premi&#232;re s&#233;ance de la s&#233;rie, je pr&#233;vois 15 minutes pour ne pas brusquer ma peau.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je me d&#233;shabille, glisse mon corps nu sur le solarium. Je lance la minuterie, mets mes lunettes noires opaques anti UV sur mes yeux pour me prot&#233;ger et rabats sur moi la partie haute du solarium.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je me d&#233;tends rapidement et profite du bien &#234;tre que m'apporte la chaleur. Je suis frileuse. Je pourrais venir juste pour prendre de la chaleur, sans chercher &#224; bronzer : j'adore la chaleur. Elle me d&#233;tend et me fait du bien.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Avec les lunettes, je &#171; d&#233;connecte &#187;, j'oublie ma journ&#233;e de travail et la grisaille au dehors. La coupure est totale et imm&#233;diate ! Je suis &#171; ailleurs &#187;, davantage &#224; l'&#233;coute de mon corps et de mes sensations. J'entends mon c&#339;ur battre, lentement, tranquillement. Je ressens ma respiration, mes poumons se remplir et se vider. Doucement. Mon corps est d&#233;sormais compl&#232;tement d&#233;tendu.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le temps passe sans que je puisse le mesurer. Est-ce que &#231;a fait une, deux ou cinq minutes que je suis en sandwich dans le solarium ? C'est plaisant. J'ai l'impression de b&#233;n&#233;ficier d'un temps &#171; pour moi &#187;, loin de mon quotidien : travail, courses, maison, repassage, repas, etc&#8230;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je ne suis sans doute plus tr&#232;s loin de plonger dans une sorte de demi- sommeil, lorsque je sens des perles gouttes de sueur sur ma peau, partout sur mon corps. C'est d&#233;sagr&#233;able et modifie mon ressenti. Les gouttes se multiplient, coulent sur les c&#244;t&#233;s. J'en sens certaines au pli de mes seins, &#224; ma taille et en haut de mes cuisses.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les yeux toujours ferm&#233;s, je m'amuse &#224; en suivre la naissance, puis la trajectoire. La sensibilit&#233; que j'ai alors de ma peau est intense. Je ne sais pas si c'est l'humidit&#233; de ma peau qui a cet effet sur moi, mais je me sens humide partout, y compris&#8230; au niveau de mon sexe. &#199;a commence m&#234;me &#224; me picoter un peu dans le bas ventre&#8230;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'en suis d'abord surprise. Ce n'est pas la premi&#232;re fois que je fais une s&#233;ance d'UV et je n'avais jamais ressenti &#231;a de cette fa&#231;on. Presqu'imm&#233;diatement, des id&#233;es &#233;rotiques me viennent &#224; l'esprit. La vision du sexe de mon mari m'apparait brutalement ! Il est l&#224;, je le vois, dress&#233; (comme souvent), bien raide. Je ne vois de mon mari que son bassin, du haut de ses cuisses &#224; son nombril avec son sexe bien band&#233;. Mais je le reconnais, c'est le sien !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cela d&#233;cuple mon d&#233;sir, presque brutalement, comme un taquet que l'on mettrait brutalement au maximum. Je vois son sexe et surtout je le veux. Je veux cette queue, je me sens comme folle, poss&#233;d&#233;e par l'envie de sexe.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D&#232;s lors, tout s'acc&#233;l&#232;re. Je m'imagine saisir ce sexe de ma main droite, malaxer ses bourses de la main gauche. Je m'en approche avec la bouche. Un premier coup de langue sur le gland, puis un deuxi&#232;me et tr&#232;s vite je le prends en bouche, je le suce avidement pendant que ma main droite le caresse &#224; sa base et que ma main gauche fait rouler ses boules. Je sais qu'il adore que je le suce et qu'il aime aussi que je lui caresse les couilles. Et l&#224;, j'en ai tr&#232;s envie aussi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce qui me stup&#233;fait, c'est que pendant que j'imaginais mes mains lui donner du plaisir, mes &#171; vraies &#187; mains &#224; moi ont pris possession de mon sexe, avec ce sentiment incroyable de ne pas l'avoir d&#233;cid&#233;, de ne pas m'en &#234;tre rendue compte ; c'est hallucinant. Je me sens &#171; poss&#233;d&#233;e &#187; par le d&#233;sir. J'ai soif de sexe, j'ai envie de jouir. Je veux son sexe. Je le sens dans ma bouche et dans mes mains. Mes mains s'affairent sur mon &#171; minou &#187;, comme l'appelle mon mari. Je me laisse faire, j'esp&#232;re m&#234;me vraiment conserver cet &#233;tat second, qui m'&#233;loigne tant de ma nature &#224; vouloir tout contr&#244;ler. Tout de suite, je m'en fous, pourvu que je jouisse et que je le fasse jouir aussi dans mes pens&#233;es.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ma main droite s'occupe de mes l&#232;vres gonfl&#233;es par le d&#233;sir. Index et majeur descendent et remontent le long de ces l&#232;vres &#233;paisses, tandis que ma main gauche s'est gliss&#233;e juste en dessous ma main droite et s'occupe de mon bouton d'amour, de mon clitoris qui m'offre d&#233;j&#224; toujours tant de plaisir. Je suis clitoridienne et ai la chance de jouir &#224; chaque fois que nous faisons l'amour, sans avoir besoin de p&#233;n&#233;tration. Elle ne m'est pas d&#233;sagr&#233;able, mais elle est &#171; accessoire &#187;. Par chance, mon mari le comprend bien et nous jouissons tr&#232;s souvent en nous caressant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Comme quand nous faisons l'amour, je sens que nous allons jouir ensemble, que dis-je &#171; exploser &#187;. Je ne suis plus tr&#232;s loin et je sens que lui non plus. Je veux le faire jouir puissamment.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mon rythme s'acc&#233;l&#232;re &#224; nouveau, synchronis&#233; entre mes pens&#233;es et mes mains. Je veux le voir jouir. Alors que d'habitude je ferme les yeux quand je jouis, cette fois, les yeux couverts par les lunettes opaques, j'imagine les garder ouverts, pour le voir jouir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'ai commenc&#233; avec douceur, je le suce maintenant de plus vite, de plus ne plus fort. Je sens qu'il vient. Je fais ressortir sa queue de ma bouche pour voir jaillir son sperme. Un jet fort et puissant, puis un 2&#232;me. Je les sens passer de son sexe &#224; ma main. Mmmm, un r&#233;gal ! Un 3&#232;me sort encore un peu moins fort et m&#234;me un 4&#232;me. Quelle r&#233;serve ! Je suis fi&#232;re de l'avoir fait jouir ainsi. D'un seul coup, je me sens transperc&#233;e par le plaisir, comme foudroy&#233;e. Je ne me souvenais plus o&#249; j'&#233;tais. J'ai joui sans retenue, sans doute bruyamment, intens&#233;ment,avec l'impression d'exploser moi aussi. Waouh !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'ai repris mes esprits, encore haletante, tremp&#233;e de partout. Mes doigts moites, un jus coule depuis mon sexe sans que je sois capable de faire la part entre sueur et sucs. Je me trouve dans un bien &#234;tre incroyable. Je flotte.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je reprends doucement mes esprits et me replace dans la r&#233;alit&#233;, juste lorsque le minuteur arrive &#224; son terme. Je reste immobile, pour jouir de ces sensations, m&#233;moriser ce que je viens de vivre. C'est une de mes exp&#233;riences &#233;rotiques les plus fortes et inattendues aussi.
La sortie de l'hiver n'est ni triste, ni grise !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quittant l'institut, la jeune femme qui m'avait accueilli me fait un large sourire, je le per&#231;ois diff&#233;remment d'un sourire commercial &#8230;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'ai sans doute joui fort et je m'en fous. Je suis contente d'avoir v&#233;cu pris un tel pied. Il vaut mieux faire envie que piti&#233;, non ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[gris]Mich&#232;laime[/gris]&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le miroir sans tain</title>
		<link>https://secondsexe.com/magazine/Le-miroir.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://secondsexe.com/magazine/Le-miroir.html</guid>
		<dc:date>2011-09-21T05:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sophie Bramly</dc:creator>


		<dc:subject>Clitoris</dc:subject>
		<dc:subject>Orgasme</dc:subject>
		<dc:subject>Masturbation</dc:subject>

		<description>Je jouis seule, toujours, devant une glace sans tain. Qui dit que c'est mal de jouir ? De quel droit une soci&#233;t&#233;, quel que soit son degr&#233; de malaise, d'an&#233;antissement, d'avanc&#233;e libertaire, voire de d&#233;mocratie, juge-t-elle du plaisir que peuvent prendre ou se donner ses membres ? Seule, toujours ! Je n'ai envie de personne ! Je jouis seule devant une glace sans tain. J'ai besoin d'imaginer que des hommes me regardent pour atteindre l'orgasme, des inconnus ! Ah, ce n'est pas tous les jours, mon (...)

-
&lt;a href="https://secondsexe.com/magazine/-Plaisirs-pour-soi-.html" rel="directory"&gt;Plaisirs pour soi&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://secondsexe.com/magazine/+-Clitoris,12-+.html" rel="tag"&gt;Clitoris&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://secondsexe.com/magazine/+-Orgasme,15-+.html" rel="tag"&gt;Orgasme&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://secondsexe.com/magazine/+-Masturbation,31-+.html" rel="tag"&gt;Masturbation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L150xH96/arton2759-76f60.jpg&quot; width='150' height='96' style='height:96px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Je jouis seule, toujours, devant une glace sans tain. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Qui dit que c'est mal de jouir ? De quel droit une soci&#233;t&#233;, quel que soit son degr&#233; de malaise, d'an&#233;antissement, d'avanc&#233;e libertaire, voire de d&#233;mocratie, juge-t-elle du plaisir que peuvent prendre ou se donner ses membres ?&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Seule, toujours ! Je n'ai envie de personne ! Je jouis seule devant une glace sans tain.&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'ai besoin d'imaginer que des hommes me regardent pour atteindre l'orgasme, des inconnus ! Ah, ce n'est pas tous les jours, mon extase n'est pas r&#233;gl&#233;e comme une horloge malgr&#233; sa d&#233;licatesse et la complexit&#233; de ses rouages. Mais savoir que derri&#232;re ce reflet, des m&#226;les peuvent &#224; leur tour se branler en fixant mon sexe d&#233;voil&#233;, me permet d'acc&#233;der au paroxysme de la jouissance. J'ai fait installer un miroir ouvrant sur ma chambre, sur mes abysses intimes. Alors, telle une Madame Loyale, en uniforme chamarr&#233; d&#233;couvrant des seins opulents qui attirent &#8212; je le constate &#8212; le regard des chalands dans la rue, j'invite au spectacle de ma nudit&#233;, &#224; l'aventure de mes mains explorant chaque secret de mon anatomie.&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;De mes doigts qui parcourent les doux replis de chairs tendres, j'attends les incidences d'une m&#233;canique qui n'est pas toujours infaillible. Je cambre mon corps, offrant &#224; ces regards dissimul&#233;s le meilleur angle de mes courbes. Il est tendu et forme une arche de volupt&#233;. Le dos est vout&#233; dans une contraction musculaire involontaire, brutale et inattendue tandis que mes reins se creusent et projettent mon ventre vers le ciel de lit. Je sens que ces messieurs bandent en me contemplant ainsi, qu'ils ont la bave aux l&#232;vres, devant les miennes aussi humides et entrouvertes. Et de cette concupiscence ressentie, je tire la l&#233;g&#232;ret&#233; indispensable &#224; mes orgasmes. L&#224;, je crie, vitup&#232;re, &#233;ructe, presque violente, alors que mes phalanges p&#233;n&#232;trent et fourragent, tant&#244;t raides, sinon un peu recroquevill&#233;es pour toucher la face interne &#224; l'unisson de mon clitoris et appuyer sur la rugosit&#233; de cette zone si sensible. Je suis secou&#233;e de spasmes terribles et jette mon bassin en avant dans une danse obsc&#232;ne, lan&#231;ant ma vulve vers la vitre glac&#233;e, cherchant &#224; provoquer encore plus les &#233;rections de mes compagnons inconnus. Quand je jouis une premi&#232;re fois, j'esp&#232;re qu'ils retiennent leur foutre pour &#234;tre encore en &#233;tat de me mater derechef. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je connais la question que tu te poses.&lt;br/&gt;
Si un de ces voyeurs tentait de me toucher, de me caresser, de me prendre pendant une de ces s&#233;ances d'exhibition, ma jouissance retomberait aussit&#244;t, comme un souffl&#233; sortit maladroitement du four. C'est leur regard qui m'&#233;lectrise, pas leur vice. Me sentir intouchable me procure tant de plaisir, cependant que leur phallus &#233;rig&#233; n'est qu'une agression dont je me passe volontiers. M&#234;me leur visage tordu par l'envie ne me fait aucun effet. Alors que les savoir la queue raide et les yeux exorbit&#233;s derri&#232;re ce miroir sans tain, hors de port&#233;e, est tr&#232;s excitant. Tr&#232;s excitant et rassurant aussi, je suis prot&#233;g&#233;e, &#224; l'abri dans une forteresse sous leurs &#339;illades, mais loin des pointeaux qu'ils exhibent et qu'ils brandissent, pr&#234;t &#224; me pourfendre, &#224; m'ouvrir en partant de mon ventre offert et tremp&#233;. De mes cuisses sur lesquelles coule l'hydromel de mon sexe en fusion, je n'enserre rien qu'un amant imaginaire. Mais mes mains sont reines, mes doigts vont et viennent de plus en plus profond&#233;ment, crescendo. Les soupirs que je ne retiens pas, les g&#233;missements et les petits cris sont autant de coups de fouet &#224; leur d&#233;sir de me baiser. Et je ne suis pas &#224; eux. Je ne le serais jamais. Je p&#233;n&#232;tre mon anus d'un auriculaire connaisseur, provoquant de nouvelles vagues de f&#233;licit&#233; qui m'am&#232;nent &#224; crier. Je prends tant de plaisir &#224; me faire jouir seule, sans autre contrainte que mon app&#233;tit et ma soif d'exhibition. Soif d'amour aussi : je veux qu'ils m'aiment quand ils &#233;clabousseront la vitre du miroir, son c&#244;t&#233; obscur. Je r&#233;clame que leur sperme me divinise, qu'il me fasse une aur&#233;ole imaginaire alors que je crispe une derni&#232;re fois mes cuisses sur le spasme final. En laissant mon corps s'affaler sur la couche, je suis parcourue de maints frissons. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une fois rhabill&#233;e, Am&#233;lie quitte les lieux par une porte d&#233;rob&#233;e. Elle rentre fourbue et apais&#233;e chez elle, ignorant le pas rapide de l'homme qui la suit.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[gris]Jip[/gris]&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[gris]Illustration : Egon Schiele &#169; droits r&#233;serv&#233;s[/gris]&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
