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	<title>Le magazine SecondSexe - La culture du plaisir f&#233;minin</title>
	<link>http://secondse.cluster006.ovh.net/magazine/</link>
	<description>Second Sexe vous propose un magazine &#233;rotique, artistique et culturel d&#233;di&#233; au plaisir f&#233;minin sous toutes ses formes. Vous y trouverez les conseils sexo du Docteur O, les actualit&#233;s les plus br&#251;lantes, des papiers complets sur tous les sujets sexe, des nouvelles orgasmiques &#224; d&#233;guster ou &#224; &#233;crire soi-m&#234;me.</description>
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		<title>Happy birthday</title>
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		<dc:date>2011-03-28T07:06:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sophie Bramly</dc:creator>



		<description>Ao&#251;t br&#251;lait les fruits sur les arbres, et les joues, et les murs du ch&#226;teau. On dormait sur des couvertures autours des arbres, on bronzait en vacances, autours de la piscine. La famille finissait le g&#226;teau, les cerises, les gosses vidaient les verres. Anna, viens avec nous, on va tailler les haies ! J'arrive, attendez moi ! Suzanne aussi voulait venir, mais les hommes lui dirent qu'elle &#233;tait trop jeune, et que c'&#233;tait un travail d'homme. Mais alors, quand c'est que j'irai ? Jamais, (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L140xH150/arton2620-36d25.png&quot; width='140' height='150' style='height:150px;width:140px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ao&#251;t br&#251;lait les fruits sur les arbres, et les joues, et les murs du ch&#226;teau. On dormait sur des couvertures autours des arbres, on bronzait en vacances, autours de la piscine. &lt;br/&gt;
La famille finissait le g&#226;teau, les cerises, les gosses vidaient les verres. &lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; Anna, viens avec nous, on va tailler les haies !&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; J'arrive, attendez moi !&lt;br/&gt; Suzanne aussi voulait venir, mais les hommes lui dirent qu'elle &#233;tait trop jeune, et que c'&#233;tait un travail d'homme.&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; Mais alors, quand c'est que j'irai ?&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; Jamais, idiote, il n'y a que Anna qui vient, c'est son anniversaire, allez, d&#233;gage morveuse...&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; Mais Anna, elle a que trois ans de plus ! Quinze ans, c'est vieux, merde, c'est pareil, vous faites chier &#224; la fin !&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; On parle pas comme &#231;&#224; &#224; son cousin, demande pardon ou j't'en colle une !&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; La m&#244;me s'excusa, pour &#233;viter la baffe, et caressa son chien qui sautillait, comprenant qu'une vir&#233;e s'organisait.&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; Emm&#232;ne mon chien, demanda t-elle &#224; Anna. &lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; Ok, saute sale clebs !&lt;br/&gt;
Le jeune Labrador, en un bond, se retrouva sur les genoux d'Anna, &#224; l'avant de la Jeep, il la pi&#233;tinait, labourait, en se cherchant une place, massait Anna qui cherchait o&#249; &#231;&#224; faisait le plus de bien. Anna, encore en maillot de bain, demanda &#224; la petite d'aller lui d&#233;crocher une veste au porte-manteau, et de foncer lui attraper une paire de bottes. Elle revint en courant, jeta tout dans le coffre, la Jeep d&#233;marra, la b&#233;taill&#232;re suivait avec les outils, les chiens et les hommes.&lt;br/&gt;
Apr&#232;s avoir roul&#233; &#224; travers la campagne, ils sortirent les outils, et Anna ouvrit le coffre et d&#233;couvrit l'arnaque. &lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; La petite garce, regarde ce qu'elle m'a pris !&lt;br/&gt;
Elle enfila quand m&#234;me les cuissardes d'&#233;quitation, et la grosse veste en cuir, qu'elle sera &#224; la taille, par une ficelle. Finalement, le cuir &#233;pais la prot&#232;gerait des ronces, et les bottes, des vip&#232;res. &lt;br/&gt;
Les hommes suaient d&#233;j&#224;, sous le soleil d'Ao&#251;t. Anna pestait contre la vilaine blague. Les v&#234;tements, qui devaient la prot&#233;ger des &#233;pines, l'exposait &#224; un danger plus vif que les griffes des haies, au regard des hommes, aiguis&#233;s comme des faux, qui la d&#233;shabillaient. &lt;br/&gt;
Leur envie caressait du regard ce corps de femme enfant, harnach&#233; pour la guerre. Ils rirent, de sa tenue, mais la compliment&#232;rent. La veste d&#233;couvrait l'or et le satin des cuisses fines, les cuissardes montaient presque jusqu'au maillot. Le d&#233;collet&#233; trop large exhibait les seins, la tignasse se coulait dans le col de fourrure.&lt;br/&gt;
Encore huil&#233;, encore chaud du bronzage, sa peau sentait l'ambre, et le cuir ancien, elle sera la ceinture pour ficeler les hanches, ajusta au plus pr&#232;s les sangles des cuissardes.&lt;br/&gt;
Elle ne ressemblait ni a un hussard, ni a un aviateur, comme pr&#233;vu, mais &#224; une chef barbare.&lt;br/&gt;
La puissance d'Anna, elle voulait la tester, et tout de suite, sur eux, les mettre &#224; sa merci.&lt;br/&gt;
Elle sentait gronder comme un tonnerre entre ses jambes, dans son corps, quelque chose suppliait qu'on vienne le remplir. &lt;br/&gt;
Elle passait derri&#232;re les hommes qui tentaient de travailler. Son cousin, muet devant ce spectacle d'un &#233;rotisme fou, lui tailla une verge, dans un saule, lentement, faisant comprendre &#224; tous qu'il fallait faire de cette fille un guerrier, et tous applaudirent. Genoux &#224; terre, il lui offrit, la t&#234;te basse, les bras en croix, pour son adoubement.&lt;br/&gt;
Elle fit claquer dans l'air la verge qui p&#233;tait aux oreilles, elle fouettait le soleil, le vent, tranchait les feuillages, en dansant dans la poussi&#232;re du chemin. Les hommes, tous face &#224; elle, ouvraient des yeux ronds, les outils leur tombaient des mains, le spectacle les rendait silencieux, le d&#233;sir leur tenaillait la bitte. &lt;br/&gt;
Le cousin d'Anna s'avan&#231;a, pour mettre fin au supplice de cette sc&#232;ne &#233;rotique, il arracha le boutonnage de sa chemise, gonfl&#233; de cette fille, du brasier qu'elle attisait, &#224; ses pieds, lui jeta sa chemise &#224; ses pieds.&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il pr&#233;senta le torse bomb&#233; &#224; la lame du fouet. Le cou palpitant, la queue &#224; l'agonie, les dents serr&#233;es, il supplia : &lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; Frappe ma beaut&#233; !&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; Non, dit elle, &#231;&#224; te ferait trop plaisir, tu vas attendre que je le d&#233;cide, et en attendant, tu te la ferme, ta grande gueule !&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; Fouette, ma belle salope, fouette moi, ou bien tue moi, sors tes seins, montre ton cul, donne du pain &#224; tes chiens !&lt;br/&gt;
Supplia t-il, fou de d&#233;sir.&lt;br/&gt;
Et elle arma son bras loin en arri&#232;re...&lt;br/&gt;
Les autres, un &#224; un, mirent un genoux &#224; terre, et ouvraient leur chemise, les bras en croix, la t&#234;te baiss&#233;e, il r&#233;clamaient, eux aussi, un ch&#226;timent, en criant leur amour, de toutes leur force. &lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; Nous sommes tes chevaliers, on veut &#234;tre adoub&#233;s, on veut voir ton cul !&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; Donne moi ta langue, mon amour, ma vie !&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; Viens, ma salet&#233;, fait moi go&#251;ter ton fouet !&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; Regarde mon gros manche, prends le toi !&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; &#201;carte-toi le cul que j'y rentre ma queue !&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; Sort tes miches que je les l&#232;che !&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; Tire ta langue, petite garce ador&#233;e !&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; Vas-y ma conne, donne du b&#226;ton !&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; Montre ta belle chatte, ouvre la veste !&lt;br/&gt;
Et elle ouvrit...
&lt;br /&gt;&#8212; Frappe, on est tous &#224; tes pieds !&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; Enl&#232;ve moi cette culotte, jette la moi, j'ai faim !&lt;br/&gt;
Et elle enleva...&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; D&#233;fait tes cheveux, mouille tes doigts !&lt;br/&gt;
Et elle d&#233;fit, et elle mouilla ses doigts.&lt;br/&gt;
La bouche tendu vers les ordres qui se superposaient en cacophonie, Anna cherchait son souffle, elle ne les tiendrait pas longtemps &#224; distance...&lt;br/&gt;
Anna longeait &#224; pas lents et royaux, les hommes agenouill&#233;s, qui suppliaient.
Avec d&#233;dain, laissant tra&#238;ner son saule sur les poitrines offertes, elle passait en revue son arm&#233;e, elle aiguisait leurs armes, et les siennes. Ses d&#233;hanchements, son odeur, sa jeunesse insolente, les rendait haletants.&lt;br/&gt;
D&#233;truits par l'envie de la poss&#233;der, mais tenues &#224; distance par le fouet, cette m&#233;nagerie s'humiliait, montrait la queue, faisait le beau.&lt;br/&gt;
Anna, gonfl&#233;e d'une puissance inconnue, effleurait du bout du fouet, les bouts des hommes, ou la bouche, et puis fouettait un peu, pour faire sortir des r&#226;les, aux six gorges tendues.&lt;br/&gt;
Elle recula soudain, belle, forte et sereine, le sourire insolent, elle d&#233;noua le lien qui &#233;treignait ses reins, elle &#233;cartait les jambes, plant&#233;e face &#224; celui qu'elle d&#233;signait, pour le battre en premier. Les punitions, pour ceux que la peur p&#233;trifiait, doubleraient autant qu'ils s'en prot&#233;geaient.&lt;br/&gt;
Au visage, au torse, aux mains tendues, chacun en prit beaucoup. Elle suait de fatigue, les chiens qui aboyaient, tournaient autour, grognaient, montraient les dents comme des loups, et quand la femme, laissa tomber sa veste, royalement, et s'allongea dessus, les ma&#238;tres &#224; quatre patte, ramp&#232;rent en bandant, vers la r&#233;compense. &lt;br/&gt;
Jambes ouvertes, enti&#232;rement nue, les seins pointus tir&#233;s vers le soleil regardaient le ciel. Elle appelait leur nom, comme des chiens, pour qu'ils vienne boire le suc, de cette fleur offerte, et inonder de jus leur reine. Un par un, dans l'ordre qu'elle dictait, les bittes gonfl&#233;es venaient et allaient sous ses hoquets de joie, en elle, dans l'air frais, jusqu'&#224; l'&#233;puisement. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[gris]
Santa Maria del Ronces[/gris]&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>La curieuse</title>
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		<dc:creator>Sophie Bramly</dc:creator>



		<description>C'est pas la peine de me raccompagner jusqu'&#224; la porte ! Lan&#231;a t-il en descendant l'escalier, son d&#233;part ressemblait plut&#244;t &#224; une fuite, mais &#231;&#224;, elle le savait, depuis 6 jours qu'elle le connaissait, Anne avait parfaitement compris qu'il refusait de la voir en dehors de l'amour, de la chambre, et de l'obscurit&#233;. Il venait, ils baisaient, et il partait. Il lui manquait, toujours, apr&#232;s, et c'&#233;tait comme &#231;&#224; tous les soirs. Elle voulu savoir d'o&#249; venait cette sauvagerie, et comment le retenir. En quelques (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L142xH150/arton2617-f0bad.png&quot; width='142' height='150' style='height:150px;width:142px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#8212; C'est pas la peine de me raccompagner jusqu'&#224; la porte ! &lt;br/&gt;
Lan&#231;a t-il en descendant l'escalier, son d&#233;part ressemblait plut&#244;t &#224; une fuite, mais &#231;&#224;, elle le savait, depuis 6 jours qu'elle le connaissait, Anne avait parfaitement compris qu'il refusait de la voir en dehors de l'amour, de la chambre, et de l'obscurit&#233;. &lt;br/&gt;
Il venait, ils baisaient, et il partait. Il lui manquait, toujours, apr&#232;s, et c'&#233;tait comme &#231;&#224; tous les soirs.&lt;br/&gt;
Elle voulu savoir d'o&#249; venait cette sauvagerie, et comment le retenir. En quelques secondes, elle &#233;tait derri&#232;re lui, discr&#232;tement, elle le suivrait ce soir. Dans la rue, Jean d&#233;marrait sa moto, Anne enfourcha son v&#233;lo dans la nuit, sans lumi&#232;res, en longeant les trottoir, s&#251;re de le perdre de vue rapidement. Il roulait lentement, arriv&#233; Avenue Foch, il p&#233;n&#233;tra dans une impasse cach&#233;e par un kiosque &#224; journaux ferm&#233;. &lt;br/&gt;
Au fond, un vigile hocha la t&#234;te, souhaita la bienvenue. Anne embo&#238;ta le pas de son &#233;trange amant, intrigu&#233;e et curieuse, le vigile ne lui demanda rien, pr&#233;sumant qu'ils arrivaient ensemble, il referma la lourde porte derri&#232;re elle. Elle devra se souvenir, comme il venait de le dire &#224; son ami, qu'&#224; minuit 5, la porte &#233;tait habituellement ferm&#233;e.&lt;br/&gt;
L'escalier menait &#224; un vestiaire, il s'agissait d'&#233;changer ses v&#234;tements contre un masque souple en cuir noir, qui ne laissait d&#233;passer que la bouche et les yeux. Elle attendit, cach&#233;e, vit Jean se d&#233;nuder sans complexes, deux filles nues lui prirent la main, et ils disparurent dans le couloir obscur et rouge, en courant, le sol &#233;tait doux, &#231;&#224; sentait le jasmin, des palmes au plafond faisaient une tonnelle.&lt;br/&gt;
Tremblante, elle arriva jusqu'&#224; un vestiaire, il faisait chaud, elle donna un faux nom, enleva ses ballerines, son jean's et sa chemise blanche, deux gar&#231;ons nus l'escort&#232;rent, le premier la gronda avec s&#233;v&#233;rit&#233;, et lui serrant le bras tr&#232;s fort, il la secoua. &lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; La prochaine fois, petite conne, tu resteras dehors ! &lt;br/&gt;
L'autre la tirait par la main dans le couloir, ils dirent qu'il ne fallait jamais arriver apr&#232;s minuit, et qu'ils allaient la punir avant de la livrer au bourreau !
Un des gar&#231;on la plaqua au mur. Elle demanda &#224; faire demi tour, mais le plus grand des deux gar&#231;ons se planta devant elle, il lui mis le masque de cuir. Les fins liens mesuraient bien 2 m&#232;tres chacun, il les noua derri&#232;re la t&#234;te, serra fort, et fit revenir les liens sur le devant du visage, il les lui croisa devant la bouche, et fit encore trois tours, ce qui lui conservait la bouche ouverte.&lt;br/&gt;
Celui qui lui tenait les mains ne l&#226;chait pas l'&#233;treinte, au contraire, il lui tirait les bras par derri&#232;re, les &#233;paules lui faisait mal. Elle pleurait et dit que c'&#233;tait une erreur, qu'elle s'&#233;tait fait passer pour une autre, qu'elle n'&#233;tait pas du tout invit&#233;e, qu'il fallait vite qu'elle rentre chez elle, que son mari allait venir la chercher avec la police.&lt;br/&gt;
Les gar&#231;ons lui dirent qu'ils ne comprenait rien de ce qu'elle disait, et qu'&#224; partir de maintenant, mieux valait qu'elle se la boucle, car elle allait passer un sale quart d'heure. En face d'elle, le gar&#231;on, la voyant suppliante, lui attrapa le bout des seins, mais ne les tordis pas, comme elle le redoutait.
La musique maintenant &#233;tait &#224; fond, elle ruisselait de sueur. A la lueur des bougies, elle d&#233;couvrit la belle &#233;rection de ce gar&#231;on qui pouvait la faire souffrir en lui tordant les seins, mais ne le faisait pas, ne bougeait plus.
Elle sentait que la pression sur les t&#233;tons augmentait, au fur et &#224; mesure qu'il bandait. N'en pouvant plus, d'un coup de rein, elle poussa ses seins vers lui, et sa jambe vint attraper par derri&#232;re les fesses ce sexe incroyablement droit, qui lui mettait l'eau &#224; la bouche.&lt;br/&gt;
Comme une fl&#232;che, il p&#233;n&#233;tra le corps suppliant, une fois, deux fois, le boutoir frappa, puis il se retira, toujours raide.&lt;br/&gt;
Il attrapa Anne par la bouche, comme un emm&#232;ne une jument, pour la saillie, par le cuir crois&#233; dans sa bouche &#233;cumante. Haletante, elle avait une &#233;norme envie de jouir avec cet inconnu, qui refusait de lui donner ce qu'elle voulait. Marchant tr&#232;s vite, ils arriv&#232;rent dans un hammam, o&#249; l'on jetaient de l'eau par grandes gicl&#233;es sur des pierres noires, br&#251;lantes.&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Des groupes se faisaient asperger d'eau parfum&#233;e, dans la p&#233;nombre, au milieu des vapeurs citronn&#233;es. Anne, le mors aux dents, les larmes aux yeux, vit Jean, tout pr&#232;s, au milieu de ce brouillard joyeux, une fille versait de l'huile sur ses &#233;paules, une autre, &#224; genoux, lui massait le dos et les fesses, en passant sous les couilles, par l'entre jambe. Il ne bandait pas, parlait aux filles, riait, on l'allongea sur un des bancs de marbre noir, des douches coulaient du plafond en pluies odorantes et ti&#232;des, des jasmins jonchaient le sol de bois clair. Les filles attach&#232;rent des lani&#232;res aux poignets de Jean, et on le dirigea vers Anne. Elle reconnaissait son corps lourd, couvert de poils noirs, mais lui ne pouvait reconna&#238;tre le sien, car elle n'avait jamais enlev&#233; sa robe, pour faire l'amour avec lui, ni d&#233;fait ses cheveux, ni allum&#233; la lumi&#232;re. Soudain on la tourna, elle ne le voyais plus, on lui tendis les bras en croix entre deux colonnes noires ruisselantes, une grosse main, plut&#244;t une pogne, agrippa ses longs cheveux par derri&#232;re. Ses jambes furent brutalement &#233;cart&#233;es par des nouvelles sangles attach&#233;es aux colonnes, faisant d'elle une proie sans d&#233;fense. Le cou, tendu vers le plafond, la t&#234;te, rejet&#233;e en arri&#232;re, l'emp&#234;chait de voir ce qu'on allait lui faire, ou ne pas lui faire.&lt;br/&gt;
Sa confusion &#233;tait totale, sa chatte br&#251;lante.&lt;br/&gt;
Des filles en cercles autour d'un bassin bouillonnant, comme en &#233;toiles, &#233;taient ainsi offertes, arrim&#233;es &#224; douze colonnes, ligot&#233;es et mouill&#233;es.
Anne ne voyait pas &#224; plus d'un m&#232;tre, mais sentait, dans le bassin, qu'une chose vivante palpitait. Elle sentait le regard des hommes, peut &#234;tre de Jean, ils jouissaient du supplice de ces filles excit&#233;es muettes, et terrifi&#233;es.
Les hommes autour guettaient, r&#226;laient, grognait, encourageaient on ne sait quel spectacle qui se pr&#233;parait, des mains fouinaient autours des clitoris, huilaient les hanches fines, ou grasses, avec ardeur, deux, puis trois filles jouirent fort, sans voir.&lt;br/&gt;
Le cou tendu, Anne n'y tenant plus, mordit son joug de cuir, des doigts la p&#233;n&#233;tr&#232;rent, la remplirent, lui branl&#232;rent le cul.&lt;br/&gt;
Celles de Jean, elle les reconnus, soupesaient ses gros seins, et les faisaient tourner en s'agrippant aux bouts, elle laissa aller son furieux d&#233;sir, en &#233;clats int&#233;rieurs, ses cheveux lui tirait, on lui gifla les fesses, au sang, tr&#232;s fort quand elle jouit, elle s'en &#233;touffa presque.&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[gris]Santa Maria Del Flor[/gris]&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
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		<title>Libre et soumise </title>
		<link>https://secondsexe.com/magazine/Libre-et-soumise.html</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nathalie Olivier</dc:creator>



		<description>Je me pr&#233;sente, Claire, 31 ans. J'ai eu une activit&#233; sexuelle pr&#233;coce puisque d&#232;s l'&#226;ge de 14 ans je me masturbais quotidiennement. Depuis, je flatte mon clitoris &#224; tout moment du jour et de la nuit et en tous lieux. Quand je me masturbe je me mets nue sur mon lit ou dans un fauteuil ou encore je reste debout devant ma glace &#224; m'observer. Je me tripote bien les seins, triture les mamelons et lorsque ces derniers sont bien durs je me caresse jusqu'&#224; la jouissance compl&#232;te. C'est mon petit plaisir (...)

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&lt;a href="https://secondsexe.com/magazine/-Histoire-SM-.html" rel="directory"&gt;Histoire SM&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L101xH150/arton1995-9a1ed.jpg&quot; width='101' height='150' style='height:150px;width:101px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Je me pr&#233;sente, Claire, 31 ans. J'ai eu une activit&#233; sexuelle pr&#233;coce puisque d&#232;s l'&#226;ge de 14 ans je me masturbais quotidiennement. Depuis, je flatte mon clitoris &#224; tout moment du jour et de la nuit et en tous lieux. Quand je me masturbe je me mets nue sur mon lit ou dans un fauteuil ou encore je reste debout devant ma glace &#224; m'observer. Je me tripote bien les seins, triture les mamelons et lorsque ces derniers sont bien durs je me caresse jusqu'&#224; la jouissance compl&#232;te. C'est mon petit plaisir solitaire de femme. Je me masturbe en toutes circonstances, chez moi, au travail, chez des amis, dans les transports en commun, au restaurant, au cin&#233;ma et m&#234;me une fois en concert. Il faut dire que je porte toujours volontairement une culotte tr&#232;s fine ce qui facilite grandement mes manipulations intimes. J'ai fait r&#233;cemment l'acquisition d'un vibromasseur qui contient des boules de diff&#233;rentes grosseurs que je fais entrer et sortir dans mon vagin et cela m'excite &#233;norm&#233;ment. Je l'utilise en diverses circonstances soit seule, soit avec Alex, mon ami le plus proche, qui manie l'engin avec une grande dext&#233;rit&#233;, ce qui n'est pas le cas de tous les hommes. Je dois avouer que plus je connais des moments de grande jouissance, plus mes d&#233;sirs sexuels augmentent. C'est normal car, pour une femme, la jouissance sexuelle fr&#233;quente est tout &#224; fait recommand&#233;e pour sa sant&#233; et en ce qui me concerne, cela me fait grand bien.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D&#232;s l'&#226;ge de 16 ans, j'ai gagn&#233; le droit d'&#234;tre une adulte. Je baise souvent et je voudrais baiser plus. Mais en cette &#232;re de lib&#233;ration f&#233;minine, les hommes ne sont pas toujours disponibles. Je n'ai jamais essayer l'amour &#224; plusieurs, pour le moment ce n'est pas mon fantasme.&lt;br/&gt; J'aime n&#233;anmoins la vari&#233;t&#233; et je recherche des nouvelles exp&#233;riences pour conna&#238;tre des sensations toujours renouvel&#233;es. Ainsi, depuis quelque temps je r&#234;ve d'une s&#233;ance de d&#233;tente totale au cours de laquelle je me mettrais volontairement en situation de soumission &#224; des hommes qui feraient exploser mon sexe de plaisir au moyen de pratiques multiples que je ne connais pas n&#233;cessairement. Mais je n'ai pas encore os&#233; franchir le pas. C'est Samantha qui m'a d&#233;cid&#233;e. Je l'ai connue sur un site dont je ne donnerai pas le nom pour ne pas faire de publicit&#233;. Nous avons sympathis&#233;. Elle m'a expliqu&#233; son exp&#233;rience r&#233;cente de soumission et m'a affirm&#233; que cela l'avait beaucoup &#233;panouie et m'a conseill&#233;e de suivre son exemple. Elle m'a donn&#233; l'adresse de cet endroit o&#249; les femmes peuvent se rendre, sans rendez-vous, &#224; tout heure du jour ou de la nuit. C'est au dernier &#233;tage d'un immeuble et ce lieu leur est exclusivement r&#233;serv&#233;. Beaucoup de jeunes filles s'y rendent en recherche de sensations fortes mais en fait, des femmes de tous &#226;ges vont y vivre des moments &#233;rotiques uniques.&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'y suis all&#233;e hier soir. &lt;br/&gt;
Quand je suis entr&#233;e, une tr&#232;s jeune fille en uniforme bien d&#233;collet&#233; m'a aimablement accueillie, a relev&#233; mon pr&#233;nom uniquement et m'a expliqu&#233; les diff&#233;rentes options : une soumission c&#226;line les yeux band&#233;s, ou bien s&#233;v&#232;re au choix et si plus, il faut commander &#224; l'avance. On peut choisir d'&#234;tre soumise &#224; des hommes exclusivement, ou uniquement &#224; des femmes ou encore un mix. Je sais que Samantha avait choisi une soumission s&#233;v&#232;re. Je suis moins audacieuse qu'elle et, pour le premier essai, j'ai pr&#233;f&#233;r&#233; une s&#233;ance c&#226;line avec deux hommes. L'h&#244;tesse m'a dit d'attendre qu'une place se lib&#232;re.&lt;br/&gt; Je n'ai pas attendu tr&#232;s longtemps. La jeune h&#244;tesse m'a appel&#233;, a band&#233; mes yeux au moyen d'un foulard noir et m'a conduite ainsi dans une pi&#232;ce m'indiquant seulement que deux hommes m'attendaient pour m'offrir avec obligeance les plus grands plaisirs de l'amour physique auquel une femme peut aspirer.&lt;br/&gt; Je ne connais pas m&#234;me leur nom. Mes deux ma&#238;tres ne disent pas un mot. Je suis impressionn&#233;e et un peu inqui&#232;te tout de m&#234;me, mais mon inqui&#233;tude se dissipe peu &#224; peu, au fur et &#224; mesure qu'ils me d&#233;shabillent pi&#232;ce par pi&#232;ce. C'est agr&#233;able, tr&#232;s doux, des mains qui s'attardent sur mon corps, chaleureuses et bienveillantes. Lorsqu'ils arrivent au dernier rempart de ma nudit&#233;, que l'un d&#233;grafe mon soutien-gorge et l'autre &#244;te ma culotte mini, je suis enfin pleinement rassur&#233;e.&lt;br/&gt; Me voil&#224; debout sur l'&#233;paisse moquette, nue pour la premi&#232;re fois devant deux hommes, inconnus de surcro&#238;t que je ne vois pas et que j'imagine, mon corps totalement offert &#224; leur vue et &#224; leurs fantaisies &#224; venir. C'est une sensation nouvelle pour moi de me trouver ainsi d&#233;sarm&#233;e, vuln&#233;rable et belle. C'est vraiment incroyable comme situation. Mon imagination galope au point que je suis d&#233;j&#224; toute mouill&#233;e.&lt;br/&gt; Des mains explorent mon corps, caressent mes cheveux, &#233;vitent pour le moment mes parties les plus sensibles pourtant d&#233;j&#224; fort impatientes, parcourent mon dos, mes jambes, mes cuisses, mes fesses, s'attardent sur mon ventre. J'essaie de deviner les doigts aux pressions subtiles et vari&#233;es. Mais je renonce vite, tout s'embrouille et je go&#251;te avec d&#233;lice la magie de ces touchers m&#226;les qui m'enivrent.&lt;br/&gt; Subitement les doigts cessent de s'agiter sur mon corps en &#233;moi remplac&#233;s par deux objets qui me p&#233;n&#232;trent, l'un assez gros dans le vagin, l'autre plus fin dans l'anus. Ce sont certainement des godes. Tous deux sont enduits d'une substance qui provoque une sorte de br&#251;lure surtout &#224; l'anus mais qui, en m&#234;me temps, m'envahit d'une immense vague de plaisir. Je reconnais la saveur du gingembre. J'avais d&#233;j&#224; entendu parl&#233; de ce breuvage recommand&#233; aux femmes pour booster leur libido. Je me tortille d'excitation en sentant le jus me p&#233;n&#233;trer dans le sang et exacerber mes sens. Je ne sais pas combien de temps je reste ainsi tellement je suis dans un autre monde d'euphorie sexuelle extr&#234;me. Je comprends seulement qu'on enl&#232;ve les deux godes et au m&#234;me instant un orgasme sublime &#233;branle tout mon corps. Je suis d'une &#233;tonnante lucidit&#233; comme si je voyais r&#233;ellement ces deux hommes physiquement prenant soin de moi. Est-ce le gingembre qui stimule ainsi mon esprit ?&lt;br/&gt; Je suis attentive &#224; la suite, impatiente malgr&#233; tout de conna&#238;tre de nouvelles jouissances et heureuse en quelque sorte d'&#234;tre totalement &#224; la merci de mes ma&#238;tres attentionn&#233;s ; une soumission totale, mais sereine, sans aucune possibilit&#233; de m'y d&#233;rober. Des bras me soul&#232;vent et m'allongent sur le sol. La moquette est &#233;paisse et confortable. Un homme noue un ruban avec une douceur exquise autour de mon poignet droit et l'attache probablement au pied d'un lit. Il fait de m&#234;me avec l'autre poignet. Puis il &#233;carte mes jambes au maximum et attache mes chevilles &#224; ce qui me semble &#234;tre des fauteuils. Je suis totalement &#233;cartel&#233;e, j'en ai les larmes aux yeux, fi&#232;re d'&#234;tre ainsi exhib&#233;e, moi qui d'habitude suis si pudique en public.&lt;br/&gt; Pendant qu'une main effleure mes l&#232;vres, deux autres se glissent sous mes fesses, les malaxent, les pressent, les &#233;cartent. Je sens une main sur mon sexe qui me pince les grandes l&#232;vres, les petites l&#232;vres, tire dessus, met ses doigts dans mon vagin de plus en plus lubrifi&#233;, me fouille partout et parvient m&#234;me &#224; faire entrer compl&#232;tement son poing. Je suis dans le noir complet et j'essaie de deviner &#224; qui appartiennent ces mains si g&#233;n&#233;reuses. Je crie d'&#233;tonnement et de plaisir ce qui incite les quatre mains complices &#224; poursuivre avec encore plus d'ardeur. Elles vont et viennent, se croisent, se chevauchent pour affoler mes sens et je suis rapidement submerg&#233;e par un deuxi&#232;me orgasme. J'ai joui tellement intens&#233;ment que je ne peux m'emp&#234;cher d'&#234;tre de plus en plus tremp&#233;e. En d'autres circonstances, j'aurais ressenti une g&#234;ne immense mais ici, maintenant, je ne pense qu'au plaisir et je vis mes orgasmes avec intensit&#233; mais aussi avec une sensation &#233;trange d'&#234;tre deux personnes &#224; la fois : moi physiquement qui jouis sans retenue et dans ce qu'est mon univers mental plong&#233; dans le noir absolu, un personnage f&#233;minin autre, une femme encore innocente &#224; bien des &#233;gards qui d&#233;couvre un monde nouveau.&lt;br/&gt; Et toujours pas un mot de mes bons ma&#238;tres. Le silence complet. J'entends seulement leurs allers et venues d'un pas feutr&#233; et leur respiration parfois tr&#232;s saccad&#233;e. Ils doivent bien appr&#233;cier de me voir ainsi ces deux protecteurs de mes d&#233;sirs intimes. Je voudrais les remercier, leur donner &#233;galement du plaisir. Ont-ils devin&#233; mes pens&#233;es ? Le fait est que j'ai l'impression qu'ils se d&#233;shabillent. Et je ne me suis pas tromp&#233;e. Voil&#224; que l'un des deux s'approche de ma bouche, introduit son sexe qu'il branle entre mes l&#232;vres. Je prends vite la rel&#232;ve et suce ce p&#233;nis anonyme avec une grande avidit&#233;. L'homme ne tarde pas &#224; jouir et me fait avaler son sperme. Je comprends que le tour de l'autre vient. En effet, je suce un deuxi&#232;me p&#233;nis et j'avale son sperme. Je dois avouer que cette partie me plait beaucoup. J'ai bien envie de les masturber &#224; mon tour mais je ne sais comment me saisir de leur sexe et les r&#232;gles de la soumission n'autorisent aucune r&#233;clamation.&lt;br/&gt; Je pensais donc que nous en &#233;tions ainsi &#224; la conclusion et que la s&#233;ance &#233;tait termin&#233;e. Mais non, j'avais encore droit &#224; toute leur attention. Une langue sur ma chatte, une autre sur le bout de mes seins viennent de nouveau galvaniser mes sens que je croyais apais&#233;s. Je me laisse bercer par le rythme lent du va-et-vient buccal. Je m'assoupis quant survient un dernier orgasme avant de m'endormir vraiment. &lt;br/&gt;
Je ne sais combien de temps je suis rest&#233;e ainsi dans un monde de r&#234;ve. Quand je me r&#233;veille, je suis assisse sur la banquette de la salle d'accueil. La jeune fille me sourit en m'informant que quelqu'un m'attend. Samantha entre, me sourit &#233;galement et me raccompagne chez moi. Je me suis endormie imm&#233;diatement et j'ai rev&#233;cu dans mon sommeil tous les d&#233;licieux moments que j'avais connus durant la belle s&#233;ance d'hier. Je crois qu'&#224; chaque fois dans mes r&#234;ves je me suis mise &#224; jouir car mes draps, ce matin, &#233;taient tout mouill&#233;s. Je me suis r&#233;veill&#233;e heureuse et rayonnante, fi&#232;re de mon exploit. Peut-&#234;tre un jour je passerai comme Samantha au niveau sup&#233;rieur.&lt;br/&gt; Soumise mais libre. &lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;
[gris]Adrien[/gris]
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;
&#169; J.Charles CUVELIER - Fotolia.com&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>La ceinture</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sophie Bramly</dc:creator>



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&lt;a href="https://secondsexe.com/magazine/-Histoire-SM-.html" rel="directory"&gt;Histoire SM&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L150xH150/arton1272-11b71.jpg&quot; width='150' height='150' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Voil&#224; plusieurs mois qu'ils se fr&#233;quentaient. A force de patience et gr&#226;ce aux sentiments qui les animaient, ils avaient fait &#233;voluer leur relation.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quelques mois auparavant, lorsqu'ils s'&#233;taient rencontr&#233;s, elle ne savait pas vraiment ce qu'elle recherchait. Tout juste pouvait-elle affirmer que ces jeux l'attiraient inexorablement et qu'elle n'envisageait pas de vivre pleinement sa sexualit&#233; sans qu'ils ne soient pr&#233;sents. Quant &#224; lui, il avait sans doute une id&#233;e plus claire de ce qu'il attendait de cette relation mais n'avait jamais essay&#233; d'acc&#233;l&#233;rer les choses. Petit &#224; petit, il avait sem&#233; les graines en veillant &#224; les arroser un peu chaque jour. Et la fleur s'&#233;tait &#233;panouie. Bien entendu, comme ils ne vivaient pas encore sous le m&#234;me toit, cette attention qu'il lui portait ne se traduisait pas toujours par un contact physique. Mais, au fil des jours, son emprise sur elle grandissait. Oh... Rien ne paraissait &#224; l'ext&#233;rieur mais chacun d'eux savait que c'&#233;tait lui qui tenait les r&#234;nes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle, si ind&#233;pendante, s'&#233;tait laiss&#233;e prendre dans ses filets et trouvait dans les quelques contraintes qu'il lui imposait au quotidien un r&#233;el bien &#234;tre. Il &#233;tait toujours bienveillant et n'usait de l'autorit&#233; qu'elle lui avait reconnue qu'avec justesse et pour la faire grandir. Confus&#233;ment, elle ressentait depuis quelques semaines le besoin de lui c&#233;der un peu plus le contr&#244;le. Ils en avaient parl&#233;, comme ils le faisaient souvent. Lui, tranquillement assis sur le canap&#233; et elle, nue, &#224; genoux devant lui, les cuisses l&#233;g&#232;rement &#233;cart&#233;es, les fesses pos&#233;es sur les chevilles et les bras crois&#233;s dans le dos. Il l'avait &#233;cout&#233; en lui posant parfois une question pour d&#233;velopper un point qui lui semblait important. Le rouge lui &#233;tait encore mont&#233; aux joues plusieurs fois. Il commen&#231;ait &#224; la conna&#238;tre assez bien pour savoir comment la d&#233;stabiliser.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Puis, la vie avait suivi son cours. Un oeil distrait n'aurait sans doute remarqu&#233; aucune diff&#233;rence mais il avait renforc&#233; les r&#232;gles et il se passait rarement plus de deux jours sans qu'elle ne soit punie, le plus souvent parce qu'elle prenait un plaisir qui ne lui avait pas &#233;t&#233; accord&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce soir l&#224;, il m'appelle au salon. Je le rejoins, perch&#233;e sur mes plus hauts talons, la d&#233;marche mal assur&#233;e &#224; cause des fers qu'il a plac&#233; sur mes chevilles d&#232;s son arriv&#233;e quelques heures plus t&#244;t. Il m'accueille, le sourire aux l&#232;vres, et m'offre un baiser. Ses mains parcourent mon corps lentement, comme si elles le d&#233;couvraient pour la premi&#232;re fois. Il flatte gentiment mes fesses, encore marqu&#233;es par la correction dont j'ai b&#233;n&#233;fici&#233; le veille. Il a pris soin de cr&#233;er une atmosph&#232;re chaleureuse, quelques bougies diffusent leur parfum.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Assieds toi sur le bords de la table.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Apr&#232;s m'avoir retir&#233; mes fers, il m'allonge, attache mes chevilles aux pieds de la table de mani&#232;re &#224; disposer d'un acc&#232;s direct et sans obstacle &#224; mon intimit&#233;. Il lie ensuite ensemble mes poignets, avant d'&#233;tirer au maximum mes bras au dessus de ma t&#234;te.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une fois encore, je suis compl&#232;tement impuissante, offerte &#224; ton regard... Offerte, tout simplement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tu sais combien j'appr&#233;cie cette sensation.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il place un foulard sur mes yeux. Le temps s'arr&#234;te. Tous mes sens sont en &#233;veil mais, &#224; l'&#233;vidence, il a d&#233;cid&#233; de me laisser dans cette position un certain temps. Je l'entends vaquer &#224; ses occupations. J'ai l'impression, parfois, de sentir son regard sur moi. Lorsque les lani&#232;res du martinet effleurent mes seins, je ne peux m'emp&#234;cher de laisser &#233;chapper un petit g&#233;missement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je pourrais presque t'entendre sourire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais ce soir, ces langues de feu restent caressantes, comme mues par une &#233;nergie propre, elles glissent sur mes chairs. Je frissonne. Ses doigts se sont immisc&#233;s dans mon sexe. Il joue avec mes petites l&#232;vres, les tire gentiment. Bient&#244;t sa langue rejoint la partition dans une symphonie de douceurs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tu sais comment m'allumer et ces quelques mois te permettent d&#233;sormais d'identifier les signes pr&#233;curseurs de mes orgasmes. &lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Tu ne jouiras pas sans mon autorisation, n'est-ce pas ? &lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Non, Monsieur.&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette clause avait &#233;t&#233; int&#233;gr&#233;e tr&#232;s t&#244;t dans notre contrat tacite. Il n'a de cesse de me titiller pendant un temps qui me semble infini. J'en savoure chaque minute. Mais, lorsque je sens l'explosion proche et que je pose la question fatidique, sa r&#233;ponse sonne comme la pire des punitions. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Non, je ne t'y autorise pas.&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'ai beau temp&#234;ter, remuer autant que me le permettent les liens, tenter la s&#233;duction, rien n'y fait. Par ailleurs, comble de la perversit&#233;, il en profite pour ins&#233;rer l'oeuf dans mon vagin et un plug de taille moyenne dans mon anus, d&#233;tendu sous l'effet du plaisir. Mon corps me trahit et je ne peux opposer aucune r&#233;sistances &#224; ces intrusions. Presque imm&#233;diatement, de l&#233;g&#232;res vibrations animent mon bas-ventre et la petite corne pos&#233; sur le clitoris commence sa danse infernale. Mes g&#233;missements reprennent de plus belles. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tu murmures &#224; mon oreille. &lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Chuuut... Tu ne vas pas me d&#233;cevoir ce soir... ? &lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Je lutte Monsieur. &lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; C'est bien, continue comme &#231;a. Je vais t'offrir ton cadeau. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ces mots me tirent de l'&#233;tat second dans lequel je me trouvais. Il me d&#233;tache de la table sans toutefois me faire recouvrer la vue. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Mains sur la t&#234;te et jambes &#233;cart&#233;es ! Je te le demande encore une fois : es-tu pr&#234;te &#224; me laisser prendre un contr&#244;le total sur ton intimit&#233; jusque dans les actes les plus basiques de la vie quotidienne ? &lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; ... &lt;br/&gt;
Je viens de comprendre ce qui m'attend et au seuil de cette &#233;tape que j'ai pourtant appel&#233;e de mes voeux, je me sens un peu perdue. Les vibrations reprennent de plus belle, presque de mani&#232;re anarchique. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je me liqu&#233;fie mais tu sais jouer de cet engin diabolique. Et tu t'arr&#234;tes toujours juste &#224; temps pour me priver de la jouissance tant attendue. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Alors... ? Tu h&#233;sites ? &lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Oui, Monsieur. &lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Aurai-je mal compris ce d&#233;sir que tu exprimais il y a quelques semaines... ? &lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Non, Monsieur. &lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Alors... ? Que fait-on... ? &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Beaucoup de choses se bousculent dans ma t&#234;te &#224; cet instant. L'importance des minutes qui s'&#233;gr&#232;nent ne m'&#233;chappe pas mais mon esprit, en proie au d&#233;sir le plus tenace, n'arrive pas &#224; se focaliser sur la question. Cette &#233;tape est d&#233;cisive et je le sais. Tu mets un terme momentan&#233; &#224; mon supplice charnel et les mots que tu choisis alors, remplis d'amour et de confiance, emportent finalement ma d&#233;cision. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; J'accepte, Monsieur.&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Sois plus pr&#233;cise, livre-toi &#224; moi. &lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; J'accepte cette ceinture qui me placera plus compl&#232;tement sous votre contr&#244;le. J'accepte de perdre mon autonomie pour tout ce qui concerne mon intimit&#233;, que ce soit sur le plan sexuel ou non. &lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Merci, ma douce. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Joignant le geste &#224; la parole, tu m'embrasses longuement et nous restons un moment enlac&#233;s, comme deux amants. &lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Remets toi en position ! &lt;br/&gt;
Tu en profites pour prendre la ceinture. Tu boucles la premi&#232;re sangle autour de ma taille. Elle est assez large pour ne pas entailler les chairs. &lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Tu es pr&#234;te ? &lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Oui, Monsieur. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je sens alors le cuir de la ceinture &#233;pouser mes courbes et interdire l'acc&#232;s &#224; mon intimit&#233;. Le d&#233;clic du cadenas que tu refermes marque le d&#233;but d'une nouvelle phase. Tu ajustes les sangles autour de mes cuisses. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Te voil&#224; mienne... et remplie... comment te sens-tu ? &lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Bien... enfin, je crois... Merci, Monsieur. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[gris]N&#233;cronomica[/gris]&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#169; &lt;a href=&quot;http://aspika.free.fr/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Aspika&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Un fouet dans la lune</title>
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		<dc:creator>Sophie Bramly</dc:creator>



		<description>Il y avait sur la plage un homme qui se baignait dans sa vulgarit&#233; : en short avec une montre en or, un Blackberry &#224; son oreille ou sous ses doigts potel&#233;s, avachi sur son transat, les jambes crois&#233;es, parlant tr&#232;s fort, toute sa famille autour de lui, tous avec une heure en or. J'&#233;tais agac&#233;e sans raison. Son air poupon, son apparence bling-bling, sa mollesse g&#233;n&#233;rale et son air satisfait ne m'auraient jamais troubl&#233;e si mon humeur n'avait pas &#233;t&#233; irritable. Le soir m&#234;me, au restaurant local, j'ai (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L150xH150/arton312-c30bc.jpg&quot; width='150' height='150' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Il y avait sur la plage un homme qui se baignait dans sa vulgarit&#233; : en short avec une montre en or, un Blackberry &#224; son oreille ou sous ses doigts potel&#233;s, avachi sur son transat, les jambes crois&#233;es, parlant tr&#232;s fort, toute sa famille autour de lui, tous avec une heure en or.
J'&#233;tais agac&#233;e sans raison. Son air poupon, son apparence bling-bling, sa mollesse g&#233;n&#233;rale et son air satisfait ne m'auraient jamais troubl&#233;e si mon humeur n'avait pas &#233;t&#233; irritable.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le soir m&#234;me, au restaurant local, j'ai surpris son regard sur mes talons aiguilles, (hauts, fins, noirs, vernis) et j'ai tout de suite compris ce que je pouvais faire de lui.
Je me suis approch&#233;e de leur table et nous avons engag&#233; une conversation &#224; deux lectures, une g&#233;n&#233;rale pour l'assembl&#233;e, l'autre o&#249; je lui sous-entendais que j'&#233;tais ma&#238;tre du jeu et qu'il allait devoir m'ob&#233;ir. Plus son air fat, son visage poupon et ses yeux d&#233;color&#233;s se soumettaient &#224; l'autorit&#233; de mon regard, plus je me r&#233;jouissais de ce qu'il allait subir et mon imagination &#233;tait d&#233;bordante d'envies.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Ce soir-l&#224; j'ai fait un r&#234;ve : je l'emmenais au bord de la plage, qui devenait inqui&#233;tante seulement &#233;clair&#233;e par la lune. Il &#233;tait toujours dans son short de plage, avec l'air vuln&#233;rable d'un enfant perdu et tr&#232;s paradoxalement toujours cet air imbu de lui. J'avan&#231;ais sur des escarpins &#224; talons dont l'aiguille n'en finissait pas, moul&#233;e dans une robe tr&#232;s serr&#233;e d'un noir d'&#233;b&#232;ne. Sur mon &#233;paule, un long fouet de cuir enroul&#233; sur la taille et dans ma jarreti&#232;re un canif. Au loin, la mangrove, et sur l'eau les pal&#233;tuviers se livraient &#224; une danse macabre. Je marchais sur l'eau avec mon air d&#233;cid&#233; des mauvais jours. D'un coup de canif j'ai tranch&#233; quelques lianes afin d'attacher cet homme en train de s'enfoncer dans des eaux trop boueuses pour lui au milieu de cette mangrove, suspendu au-dessus de l'eau, dans l'inqui&#233;tude de cette nuit calme et je lui ai aboy&#233; dessus.
J'ai &#233;cart&#233; ses bras, attach&#233; ses poignets, &#233;cart&#233; ses jambes et ficel&#233; encore ses grosses chevilles dodues. J'ai recul&#233; pour admirer le tableau, mais la lune ne refl&#233;tait dans l'eau que la tourmente de ces pal&#233;tuviers emm&#234;l&#233;s et le short hawa&#239;en de couleurs vives, comme flottant dans la nuit. Qu'importe. Je n'avais pas besoin de voir les d&#233;tails, mais j'avais besoin d'entendre sa voix me supplier.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; J'ai lanc&#233; ma jambe &#224; la verticale, si haut que la pointe de mon escarpin verni a p&#233;n&#233;tr&#233; directement sa bouche, caress&#233; sa langue, cogn&#233; ses dents. J'ai pouss&#233; avec tant d'insistance qu'il commen&#231;ait &#224; &#233;touffer. Pendant que je poursuivais mon intrusion, j'ai caress&#233; ses &#233;paules de mes longs doigts gant&#233;s de latex, je me suis attard&#233;e sur la pointe de ses mamelons que j'ai eu tr&#232;s envie de p&#233;trir, malaxer, pincer, pour entendre sa souffrance &#233;touff&#233;e par le bout de mon soulier. J'ai continu&#233; cette promenade jusqu'&#224; la base de son maillot quand l'id&#233;e m'est venue de franger son v&#234;tement de quelques coups de couteau pour pouvoir, du bout d'un seul doigt caresser ce petit vit gras et mou et le faire grandir &#224; mesure que je le r&#233;primais.
J'ai pris mon temps pour taillader ce short. J'ai d'abord caress&#233; son ventre et ses cuisses de la lame ac&#233;r&#233;e et brillante dans la nuit. De temps en temps, j'ai appuy&#233; sur la chair abondante, juste pour voir. Sans avoir vraiment l'intention de faire couler de sang, mais dans l'inexactitude de la nuit, j'ai vu quelques larmes du liquide sombre couler sur sa peau, comme j'ai entendu son souffle excit&#233; par cette petite douleur.
J'ai recul&#233; d'un m&#232;tre ou deux, regard&#233; mon ombre distordue sur la mer plate : les jambes &#233;cart&#233;es, les escarpins si hauts, robe si courte, si collante, si moite et maintenant avec mon long fouet &#224; la main, j'&#233;tais comme un croisement entre Hulk et Barbarella. Cette vision m'a inspir&#233;e pour mieux faire danser ma liane cruelle sur son corps. J'ai pris le soin de labourer consciencieusement ses deux cuisses, d&#233;j&#224; endolories, et j'ai vol&#233; dans les airs pour avoir l'espace n&#233;cessaire pour atteindre son dos, ses fesses, faire monter le rythme de ses supplices crescendo, composer une m&#233;lodie de sa douleur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Lorsqu'un nuage a cach&#233; la lune, j'ai cess&#233; de voir mon vacancier insolent. Alors je me suis approch&#233;e de sa verge, pour en examiner la fermet&#233;. Elle &#233;tait assez dure pour m'exciter. J'ai d'abord sorti mes seins du corset qui les tenait jaillissants, et j'ai promen&#233; leurs pointes qui ont durci au contact de sa turgescence. Je me suis retourn&#233;e en relevant ma robe et ce sont mes fesses qui se sont frott&#233;es &#224; lui,tandis que mes mains jouaient &#224; faire rouler ses testicules dans leur poche de peau r&#233;tr&#233;cie et frip&#233;e.
Toujours dos &#224; lui, d'un coup de hanches sec, j'ai absorb&#233; sa queue aussi loin que possible et j'ai ondul&#233; sur elle &#224; ma guise. Quand ma jouissance s'est doucement annonc&#233;e, j'ai enfonc&#233; mes ongles carmin dans ses cuisses et ils se sont confondus dans le rouge des coupures encore sanguinolantes qu'il avait sur les cuisses. Je ne voulais pas lui donner la satisfaction de mon plaisir.
Et puis, je l'ai laiss&#233; crucifi&#233; dans cette for&#234;t macabre, dansant au-dessus de l'eau.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Au r&#233;veil, tout &#233;tait intact dans ma m&#233;moire. J'ai rapidement not&#233; l'essentiel, avec un grand sourire r&#234;veur. Dans la salle &#224; manger de l'h&#244;tel, il guettait mon arriv&#233;e avec le regard plein de soumission des cockers. C'est le froncement de mes sourcils et le claquement de mes talons qui lui ont fait comprendre &#224; quel point cette nouvelle journ&#233;e s'annon&#231;ait belle.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Esse Heme&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>L'arbre</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sophie Bramly</dc:creator>



		<description>Elle se fait appeler Shine. Entre vignes et for&#234;ts elle &#233;panouit ses rondeurs avides de sexe. Elle n'a pas encore l'age de la pl&#233;nitude sexuelle, il faut attendre ses quarante ans pour cela. Elle est fi&#232;re de ses seins lourds et amples coiff&#233;s d'une d&#233;licate ar&#233;ole, au petit bout prompt &#224; se dresser &#224; la caresse. Au terme d'une &#233;quip&#233;e secr&#232;tement organis&#233;e nous voici dans la for&#234;t landaise. L&#224; je vais mettre en sc&#232;ne une c&#233;r&#233;monie d'amour avec des relents de sado-masochisme. Les accessoires : un arbre, des (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L150xH150/arton310-a9e01.jpg&quot; width='150' height='150' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Elle se fait appeler Shine. Entre vignes et for&#234;ts elle &#233;panouit ses rondeurs avides de sexe. Elle n'a pas encore l'age de la pl&#233;nitude sexuelle, il faut attendre ses quarante ans pour cela. Elle est fi&#232;re de ses seins lourds et amples coiff&#233;s d'une d&#233;licate ar&#233;ole, au petit bout prompt &#224; se dresser &#224; la caresse.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Au terme d'une &#233;quip&#233;e secr&#232;tement organis&#233;e nous voici dans la for&#234;t landaise. L&#224; je vais mettre en sc&#232;ne une c&#233;r&#233;monie d'amour avec des relents de sado-masochisme.
Les accessoires : un arbre, des cordelettes, des bruy&#232;res, sa chatte et ma bite. Voil&#224; pour le d&#233;cor. Au loin le soleil a plong&#233; dans la mer et fait rougir le ciel.
Je choisis un pin, &#233;troit, bien rugueux et avec une odeur &#233;rotique de s&#232;ve montante.
Mise &#224; nue, je plaque la femme dos au tronc. Une cordelette enserre ses poignets, lev&#233;s au-dessus de sa t&#234;te, &#224; l'arri&#232;re du tronc. Les seins se l&#232;vent &#224; cette posture. Une autre lie ses chevilles vers l'arri&#232;re en les &#233;cartant pour ouvrir les jambes. La derni&#232;re cordelette lie et serre &#233;troitement la taille au tronc rugueux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Ainsi li&#233;e, Shine sent l'&#233;corce qui irrite son dos, ses fesses qui serrent le tronc qui s'incruste.
Assis au sol, nu, le cul dans les aiguilles de pin, je contemple. Que faire ? Fouetter, lac&#233;rer, griffer, exciter ou baiser ?
Peut-&#234;tre un peu de tout. Silencieuse, elle attend, esp&#232;re ou craint.
Je parcours l'&#224; l'entour et r&#233;colte des brins de bruy&#232;re s&#233;ch&#233;s, des plumes et une branche fine et souple.
De la plume, je parcours les seins, le ventre, la douceur des aines.
De la branche, je fouette les seins, le ventre, les cuisses.
De la bruy&#232;re j'excite les mamelons et le sexe.
Petits cris et g&#233;missements alternent.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Je lui annonce le programme, nous allons la baiser &#224; deux, l'arbre et moi. Je la labourerai de mon dard plant&#233; dans son vagin, l'arbre labourera son dos de son &#233;corce. Plus forte sera mon &#233;treinte plus l'arbre prendra possession de son dos et des ses fesses.
Je colle &#224; elle, les mains jointes de l'autre cot&#233; de l'arbre, je serre de toutes mes forces. Ses g&#233;missements disent la souffrance de l'&#233;corce r&#234;che qui s'incruste dans le dos et les fesses.
Je m'&#233;loigne un peu, frotte les l&#232;vres qui bavent et le clitoris turgescent. A l'ouverture offerte je pose un gland dur et gonfl&#233; et brutalement l'enfonce jusqu'&#224; la garde, les couilles seules arr&#234;tent la p&#233;n&#233;tration.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Je la travaille brutalement, lorsque mon dard s'enfonce horizontal, l'arbre jouit des piq&#251;res de ses &#233;corces dans la peau. Quand mes mouvements vont de bas en haut, les griffures l'excitent.
Aux g&#233;missements haletants de Shine r&#233;pondent les g&#233;missements de l'arbre en rut. Sa s&#232;ve monte et chauffe. La femme sent sur son ventre et sa poitrine la chaleur du male en rut, sur son dos et ses fesses la chaleur de l'arbre.
L'arbre r&#234;ve, il s'imagine en &#233;rection d'une nouvelle branche qui viendrait p&#233;n&#233;trer le cul serr&#233; contre lui. Son r&#234;ve est contagieux, Shine p&#233;n&#233;tr&#233;e et travaill&#233;e par mon sexe r&#234;ve d'une branche que l'arbre lui enfoncerait au plus profond de son petit trou culier.
Elle g&#233;mit de plus en plus, ses seins se soul&#232;vent au gr&#233; de ses profondes inspirations, elle secoue la t&#234;te en tous sens.
Curieusement s'encha&#238;nent ses paroles : &#171; c'est bon ! &#187;, &#171; ah oui continue plus fort &#187;, &#171; ah j'ai mal ! J'ai mal mais c'est bon ! &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Son jus coule sur ses cuisses et arrose les racines de l'arbre. Je sens que mon foutre bient&#244;t va s'y m&#234;ler. Mon gland gonfl&#233; s'excite sur les parois vibrantes du vagin qui l'enserre et le capte.
Soudain, un bref coup de vent secoue l'arbre qui g&#233;mit. A cet instant ma liqueur jaillit au fond de l'antre qui le suce.
Shine lib&#233;r&#233;e de ses cordes s'&#233;tend sur le sol couvert des aiguilles du pin qui, autant que moi, l'a combl&#233;e. Elle s'y roule pour jouir encore de la douleur.
Lorsque nous quittons la for&#234;t, les autres pins r&#234;vent &#171; peut-&#234;tre demain &#187;&#8230;&#8230;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Hyper180&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>La cage dor&#233;e</title>
		<link>https://secondsexe.com/magazine/La-cage-doree.html</link>
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		<dc:date>2009-04-12T16:36:41Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sophie Bramly</dc:creator>



		<description>Je suis mari&#233;e depuis vingt ans. Les dix premi&#232;res ann&#233;es ont &#233;t&#233; sexuellement satisfaisantes. J'ai eu trois enfants et, petit &#224; petit, le calme s'est install&#233;e sur ce chapitre. Je n'&#233;tais pas tr&#232;s motiv&#233;e et lui ne me provoquait gu&#232;re qu'une ou deux fois par mois. Notre sexualit&#233; semblait dormir beno&#238;tement. Mon mari travaille dans son bureau &#224; la maison. Un jour je suis entr&#233;e dans son bureau sans frapper et je l'ai surpris &#224; genou face &#224; son ordinateur portable, en train de se masturber. Plut&#244;t surprise, (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L150xH150/arton308-88cc6.jpg&quot; width='150' height='150' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Je suis mari&#233;e depuis vingt ans. Les dix premi&#232;res ann&#233;es ont &#233;t&#233; sexuellement satisfaisantes. J'ai eu trois enfants et, petit &#224; petit, le calme s'est install&#233;e sur ce chapitre. Je n'&#233;tais pas tr&#232;s motiv&#233;e et lui ne me provoquait gu&#232;re qu'une ou deux fois par mois.
Notre sexualit&#233; semblait dormir beno&#238;tement.
Mon mari travaille dans son bureau &#224; la maison. Un jour je suis entr&#233;e dans son bureau sans frapper et je l'ai surpris &#224; genou face &#224; son ordinateur portable, en train de se masturber.
Plut&#244;t surprise, j'ai referm&#233; la porte comme si je n'avais rien vu. Ensuite, nous n'en avons pas reparl&#233;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Mais comme je suis d'un naturel curieux, je l'ai un peu surveill&#233;. Plusieurs fois, je suis entr&#233;e dans son bureau &#224; l'improviste et j'ai eu l'impression qu'il remontait rapidement son pantalon. Et puis un jour j'ai trouv&#233; une dizaine de kleenex humide et qui sentait l'amande, dans sa corbeille &#224; papier. Je vide sa corbeille tous les jours. Je me suis dit qu'il devait se masturber plusieurs fois pas jour.
J'ai un peu culpabilis&#233; mais &#231;a m'a donn&#233; des envies. Puisqu'il ne s'occupait pas de moi je me suis achet&#233; un godemich&#233; et j'ai pali&#233; son manque d'enthousiasme moi-m&#234;me. Mais au bout d'un moment, je commen&#231;ais &#224; me lasser de cette solitude dont je n'osais pas lui parler.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; J'en &#233;tais l&#224; lorsqu'un jour, chez mon coiffeur, j'entendis une conversation entre une cliente et la coloriste qui se plaignait du fait que son partenaire la prenait violemment presque tous les soirs et qu'il faisait si vite qu'elle &#233;tait toujours d&#233;&#231;ue.
La cliente lui expliqua qu'elle avait trouv&#233; un truc pour &#234;tre caress&#233;e quand et comme elle voulait. Elle avait convaincu son mari d'accepter de porter une cage de sexe dont elle &#233;tait la seule &#224; conserver la clef. Ainsi disait-elle, il ne se masturbe plus et elle contr&#244;le totalement sa sexualit&#233;, donc pas de danger de petit coups &#224; cot&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; J'ai imm&#233;diatement pens&#233; que je ne voyais pas comment proposer une telle solution &#224; mon mari. Au d&#233;but, il &#233;tait plut&#244;t macho, mais au fur et &#224; mesure que naissaient les enfants, j'avais pris la direction de la maison et il ne s'occupait plus que de son travail, le reste c'est moi qui en d&#233;cidait. Les comptes, les vacances, les &#233;tudes des enfants, bref, je dominais facilement tout mon monde y compris lui.
Mais les kleenex continuaient &#224; s'&#233;chouer quotidiennement dans la corbeille &#224; papier. Plus il y en avait, et plus je trouvais qu'un peu de c&#226;lin me manquait tout de m&#234;me.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Apr&#232;s y avoir longuement r&#233;fl&#233;chi j'ai d&#233;cid&#233; de tenter un truc fou.
Chaque ann&#233;e pour notre anniversaire de mariage, mon mari m'emm&#232;ne dans un tr&#232;s bon restaurant et nous nous offrons chacun un petit cadeau. Pour le 11e anniversaire, &#224; la fin du repas que nous avions bien arros&#233;, il m'offre un bracelet et moi je lui donne un CB3000. Etonn&#233;, il regarde le cadeau et me demande ce que c'est. Je lui explique que c'est une cage de sexe. Il rigole et me demande ce qu'il doit en faire. Je n'&#233;tait pas tr&#232;s &#224; l'aise, mais l'alcool m'ayant bien inhib&#233;, je me lance. C'est pour jouer. Tu ne t'occupes plus beaucoup de moi, alors pour notre anniversaire j'ai trouv&#233; ce truc pour t'exciter un peu. C'est facile, tu vas aux toilettes et tu te la fixes sur ton sexe. Tu fermes le cadenas et tu me rapportes la clef. Comme &#231;a c'est moi qui d&#233;ciderait tout &#224; l'heure du moment.
Apr&#232;s avoir observ&#233; le m&#233;canisme de l'objet dans lequel on glisse la verge et les testicules, puis on ferme la cage avec le cadenas, il part aux toilettes. Ca l'avait plut&#244;t excit&#233;. Lorsqu'il revint, il me tendit la clef avec une mine mi-figue mi-raisin.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Mais en rentrant &#224; la maison, je lui dit que j'&#233;tais fatigu&#233; et qu'on jouerait plut&#244;t le lendemain. Il &#233;tait surpris et tenta de la retirer, mais c'est tr&#232;s bien fait et une fois ferm&#233; &#231;a ne bouge plus. Comme il commen&#231;ait &#224; s'&#233;nerver, je lui fit remarquer que j'&#233;tais au courant de ses masturbations quotidiennes qui m'&#233;nervaient aussi et qu'il ferait mieux de s'occuper de moi. Il me dit qu'il &#233;tait pr&#234;t &#224; le faire tout de suite. Je refusais. Il me dit qu'il devait ouvrir pour aller faire pipi. Je lui expliquais qu'il n'avait qu'&#224; s'asseoir sur le si&#232;ge et que &#231;a marcherait aussi bien que pour les femmes. et qu'on en discuterait demain.
Le lendemain fut le jour le plus p&#233;nible. D&#232;s le matin, il demanda l'ouverture. Je lui dit que le jeu continuait et que d&#233;sormais c'est moi qui d&#233;ciderait. Visiblement cette situation l'excita, mais il n'en dit rien de plus. Il &#233;tait un peu &#233;tonn&#233;&#8230; ou vex&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; J'avais lu quelque part que certains hommes &#233;prouvent des d&#233;sirs de soumission, je me disais qu'il aimerait peut-&#234;tre que je lui r&#233;siste un peu. J'avais la clef et donc c'&#233;tait &#224; moi de d&#233;cider de la suite. Maintenant que j'avais fait le plus dur je me persuadais d'attendre un peu pour voir sa r&#233;action dans le temps.
Je savais au moins qu'un changement allait intervenir tout de suite : il allait en finir avec la masturbation en cachette.
Au d&#233;part, il supplia, il cria, il me demanda de ne pas lui interdire cela, mais je dirige &#224; pr&#233;sent, et je fixe les r&#232;gles.
Pendant la premi&#232;re semaine, je ne l'ai pas lib&#233;r&#233; car je voulais qu'il comprenne que le jeu allait durer un peu plus qu'une soir&#233;e.
Puis, un soir je me suis faites tr&#232;s c&#226;line et je l'ai un peu provoqu&#233;. Il &#233;tait tellement excit&#233; qu'il m'a caress&#233; comme jamais. A chaque fois qu'il tentait de me toucher le sexe, je lui remontait les mains vers mes seins ou mon dos pour qu'il fasse durer ces pr&#233;liminaires que j'adore et qu'il avait jusqu'&#224; pr&#233;sent toujours un peu &#233;court&#233;s d&#232;s qu'il bandait trop. En fait, avant, quand il &#233;tait pr&#232;s, il me p&#233;n&#233;trait et moi il fallait que je m'en arrange. R&#233;sultat, &#231;a marchait toujours pour lui et une fois sur deux ou sur trois pour moi. Mais ce jour-l&#224;, je commen&#231;ais &#224; &#234;tre si bien que j'avais une folle envie de le lib&#233;rer. J'avais tellement fait dur&#233; le plaisir, qu'il &#233;tait extr&#234;mement excit&#233; et il me dit que si je ne le lib&#233;rais pas tout de suite, il ne pourrait pas me p&#233;n&#233;trer. Alors je lui ai tendu le godemich&#233; en lui disant de le sucer comme s'il faisait une fellation afin de le lubrifier pour me l'introduire lentement et en douceur.
Tandis qu'il s'ex&#233;cutait et qu'il l'agitait en moi, j'ai commenc&#233; &#224; me masturber et en tr&#232;s peu de temps, je suis arriv&#233;e au nirvana.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Pendant le temps o&#249; je reprenais mes esprits, je lui fis signe de ne plus me toucher. Il s'allongea &#224; cot&#233; de moi, sans bouger. J'ai attendu un bon quart d'heure avant de rouvrir les yeux. Sa tension &#233;tait redescendue et sa verge, qui avait &#233;t&#233; gonfl&#233;e dans la cage pendant le jeu, avait maintenant reprit ses aises. Il avait d&#233;band&#233;. Je partis dans la salle de bain et en revenant je l'embrassais tendrement en le complimentant et en lui disant que jamais &#231;a n'avait &#233;t&#233; aussi bien depuis le d&#233;but de nos relations. Il s'attendait &#224; &#234;tre lib&#233;r&#233;. Je lui dit que s'il restait comme &#231;a, c'est parce que je voulais voir si le lendemain, il en aurait autant envie et s'il me ferait la m&#234;me f&#234;te. Alors il accepta d'attendre encore un jour. Le jeu semblait avoir commenc&#233; &#224; lui plaire. La journ&#233;e du lendemain, il a &#233;t&#233; adorable et a pass&#233; un partie de son temps &#224; m'aider dans mes t&#226;ches m&#233;nag&#232;res. Il a fait les lits et pass&#233; l'aspirateur. Je lui ai fait remarqu&#233; que le temps qu'il avait utilis&#233; &#224; se masturber &#233;tait mieux employ&#233; &#224; m'aider et que j'appr&#233;ciais particuli&#232;rement. Le soir, ce fut fantastique &#233;galement et tous les autres soirs ensuite. Mais pour faire court, je dois vous avouer que j'avais peur que &#231;a cesse et qu'en fait je ne l'ai pas lib&#233;r&#233; avant 3 semaines. Alors je l'ai lib&#233;r&#233; et l'ai autoris&#233; &#224; se masturber devant moi. Il a beaucoup aim&#233;. D&#232;s que sa verge est redevenue flasque, pendant qu'il reprenait ses esprits et avant qu'il ne r&#233;agisse, je lui ai remis la cage en place et l'ai reboucl&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ainsi, il avait eu le temps de comprendre que maintenant, je contr&#244;le ses orgasmes. Bien s&#251;r depuis je lui ai appris &#224; satisfaire mes propres besoins sexuels, dont il prend soin avec sa langue ou avec un de mes petits jouets sexuels. Il fait un superbe travail et mes d&#233;sirs sont totalement combl&#233;s.
Par s&#233;curit&#233;, j'ai d&#233;pos&#233; dans mon tiroir de table de nuit une cl&#233; de secours scell&#233;e &#224; la cire avec mon empreinte de doigt. Et je la regarde r&#233;guli&#232;rement.
Maintenant, non seulement il m'aide davantage dans mon activit&#233; de m&#233;nag&#232;re, mais c'est devenu un amant fantastique. Il m'arrive de le r&#233;veiller en pleine nuit parce que j'ai une envie de c&#226;lin. Je tire sur sa cage, &#231;a l'excite toujours beaucoup et il se pr&#233;cipite pour me combler.
R&#233;cemment, il m'a dit qu'il aimait bien cette frustration. Alors j'ai tent&#233;, lorsque je l'ai lib&#233;r&#233;, de lui attacher les mains dans le dos tandis que je le masturbais. Il &#233;tait aux anges. Je lui ai demand&#233; de me pr&#233;venir juste avant d'exploser pour que &#231;a ne gicle pas partout. Lorsqu'il m'a dit que &#231;a venait, j'ai cesser de le toucher. Sa semence est sortie lentement sans qu'il ait d'orgasme. Il a hurl&#233; qu'il trouvait cela injuste et humiliant et frustrant, etc.
Je lui ai remis la cage et d&#233;li&#233; les mains. Mais finalement, je crois qu'il a aim&#233; car depuis, je fonctionne toujours ainsi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Dominou&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Jeux de r&#244;les</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sophie Bramly</dc:creator>



		<description>Mon nouvel amant m'effraye et me fascine. Sa sexualit&#233; m'entra&#238;ne vers des exc&#232;s qui me terrifient mais qui, en m&#234;me temps, chauffent &#224; blanc mon imagination. Je sens que tout doucement les rives auxquelles je m'&#233;tais arrim&#233;e deviennent mouvantes et je ne sais parfois plus tr&#232;s bien si je suis sur la terre ferme ou en train de me noyer. Chacune de ses nouvelles id&#233;es m'&#233;loigne de la sexualit&#233; que je m'&#233;tais construite : p&#233;tillante, g&#233;n&#233;reuse, fantaisiste juste ce qu'il faut mais finalement bien cadr&#233;e et (...)

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&lt;a href="https://secondsexe.com/magazine/-Histoire-SM-.html" rel="directory"&gt;Histoire SM&lt;/a&gt;


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		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Mon nouvel amant m'effraye et me fascine.
Sa sexualit&#233; m'entra&#238;ne vers des exc&#232;s qui me terrifient mais qui, en m&#234;me temps, chauffent &#224; blanc mon imagination. Je sens que tout doucement les rives auxquelles je m'&#233;tais arrim&#233;e deviennent mouvantes et je ne sais parfois plus tr&#232;s bien si je suis sur la terre ferme ou en train de me noyer.
Chacune de ses nouvelles id&#233;es m'&#233;loigne de la sexualit&#233; que je m'&#233;tais construite : p&#233;tillante, g&#233;n&#233;reuse, fantaisiste juste ce qu'il faut mais finalement bien cadr&#233;e et sans v&#233;ritable originalit&#233;.
Il m'a prise par la main, comme une enfant trop sage et m'a emmen&#233;e faire un tour sur le chemin de ses perversions. Juste pour me montrer que &#231;a ne concerne pas uniquement &#171; les autres &#187; et que, si on titille au bon endroit, on peut tous &#234;tre excit&#233;s par des choses qu'on trouvait forc&#233;ment inacceptables jusque l&#224;. J'ai eu peur. Peur de moi. Peur de d&#233;couvrir que mon plaisir pouvait &#234;tre d&#233;cupl&#233; par des pratiques dites &#171; hors normes &#187;. Mais j'avais envie de voir, de savoir, alors je suis rest&#233;e.
Ma stup&#233;faction et mes yeux &#233;carquill&#233;s devant ce qu'il me faisait d&#233;couvrir jour apr&#232;s jour l'enchantaient. Alors il s'arrangeait pour que ce soit chaque fois un peu plus brutal.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ce soir-l&#224;, nous &#233;tions tranquillement allong&#233;s dans son canap&#233; &#224; nous caresser mutuellement. Sa bite gonflait lentement sous ma main et mon sexe commen&#231;ait &#224; inonder sa main qui me farfouillait depuis un bon quart d'heure.
Nous &#233;tions pr&#234;ts &#224; nous lancer dans une s&#233;ance de pr&#233;liminaires comme lui seul en avait le secret, qui durait, durait, jusqu'&#224; ce que mon ventre crie famine et le supplie de me prendre&#8230;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Mais il avait apparemment une autre id&#233;e en t&#234;te. Il se leva brutalement et me dit :
&#171; - Maintenant que tu es bien excit&#233;e, je vais t'emmener dans un endroit o&#249; se retrouvent toutes les petites chiennes comme toi. Donc tu vas &#234;tre bien ob&#233;issante, t'habiller en cons&#233;quence et me suivre &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Je comprenais que la partie venait de commencer et qu'elle ne vaudrait le coup que si je jouais le jeu une fois de plus.
Je sortis donc mes plus beaux atours de petite soumise, puisque apparemment, c'&#233;tait lui le Ma&#238;tre ce soir.
J'ai fait glisser la soie de mes bas noirs le long de mes jambes, j'ai accroch&#233; le haut &#224; des portes-jarretelles en latex qui me collent &#224; la peau, j'ai mis ma mini jupe en daim noir. Sans oublier de ne pas mettre de culotte. J'ai pay&#233; cher le fait d'avoir gard&#233; ma culotte la fois pr&#233;c&#233;dente&#8230; mes fesses se souviennent encore de la punition qu'elles ont re&#231;ue !
J'ai ensuite mis le somptueux corset qu'il venait de m'offrir et relevant mes cheveux d'une main, je suis venue lui offrir ma nuque et mon dos pour qu'il me lace et m'enlace. J'ai cru que j'allais m'&#233;vanouir tellement la morsure des lacets m'a surprise.
Il m'a enfin attach&#233; mon collier de chienne autour du cou et a mis la laisse dans sa poche, la gardant pour plus tard.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Le taxi nous abandonna devant un h&#244;tel particulier du XVII&#232;me, dont les pav&#233;s de la cour int&#233;rieure semblaient charg&#233;s d'histoire&#8230; Combien de cal&#232;ches, combien de botillons, combien de talons de courtisanes avaient claqu&#233; ces pav&#233;s ?
Une fois de plus, le cadre respirait le luxe et le bon go&#251;t, mais il refl&#233;tait aussi un myst&#232;re et un trouble propres au libertinage de ce si&#232;cle pass&#233;.
D&#232;s que nous p&#233;n&#233;tr&#226;mes dans le vestibule, mon ma&#238;tre m'ordonna d'un geste de me mettre &#224; 4 pattes. Il savait pr&#233;parer ses entr&#233;es.
Il se baissa devant moi et accrocha le mousqueton de ma laisse &#224; mon collier, me releva la jupe jusqu'&#224; la taille et apr&#232;s avoir &#233;cart&#233; mes fesses et crach&#233; sur mon anus, il ins&#233;ra d&#233;licatement mon &#171; rosebud &#187;, un petit plug en acier tremp&#233; en forme d'ogive &#224; l'extr&#233;mit&#233; duquel se trouve un superbe diamant. Ainsi quand je d&#233;ambulais &#224; 4 pattes, un bijou scintillait de mille feux en lieu et place de mon anus.
Le plug &#233;tait lourd et omnipr&#233;sent. Chaque mouvement de mon corps me renvoyait des ondes au plus profond de moi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; A premi&#232;re vue, rien ne diff&#233;rait des soir&#233;es o&#249; il m'avait d&#233;j&#224; emmen&#233;e, mais je sentais une ambiance particuli&#232;rement &#233;lectrique : je croisais une multitude de femmes qui marchaient &#224; 4 pattes comme moi. Il y a avait les curieuses, qui regardaient partout avec un air &#233;bahi, les &#233;changistes qui me fixaient d'un air gourmand, les Ma&#238;tres, eux, jouaient les chiens m&#233;chants, grognements au fond de la gorge et bave au coin de la bouche.
Puis il y avait celles qui n'avaient pas r&#233;ellement choisi d'&#234;tre l&#224; : les apeur&#233;es qu'on avait tra&#238;n&#233;es ici sans les pr&#233;venir et les absentes, qui &#233;taient l&#224; pour faire plaisir et qui faisaient tout pour penser &#224; autre chose.
Je me pla&#231;ai dans le groupe des curieuses car ma soif de &#171; bizarreries &#187; n'avait pas de limites et que j'avais confiance en l'homme qui me promenait au bout de sa laisse.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; J'&#233;tais actrice dans un immense jeu de r&#244;les grandeur nature et je me sentais flatt&#233;e d'avoir &#233;t&#233; choisie pour y participer. J'&#233;tais dedans et je ne me posais pas de questions. Oubli&#233;s la famille, le bureau, les amis. D'ailleurs un seul d'entre eux avait-il l'esprit assez ouvert pour m'imaginer promen&#233;e en laisse, &#224; 4 pattes, ob&#233;issant aux ordres les plus humiliants que mon Ma&#238;tre me donnait ? Je crois que non. Ils n'&#233;taient pas pr&#234;ts.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Nous avions travers&#233; plusieurs pi&#232;ces o&#249; des petites groupes se formaient ici et l&#224;, quand je sentis ma laisse me scier la gorge. Mon ma&#238;tre s'&#233;tait arr&#234;t&#233; sur le pas d'une porte. Je fis demi-tour et le rejoins.
Devant nous, une immense croix de St Andr&#233; en vieux bois, et qui semblait dater de la m&#234;me &#233;poque que l'h&#244;tel particulier, &#233;tait fix&#233;e au mur. Une femme &#233;tait &#233;cartel&#233;e et attach&#233;e &#224; chaque coin de cette croix en X. Je ne pouvais pas voir l'expression de son regard car ses yeux &#233;taient band&#233;s. Elle &#233;tait nue et son corps &#233;tait parsem&#233; de toutes sortes d'accessoires. Les 3 hommes qui l'entouraient avaient fait en sorte que chacune de ses zones &#233;rog&#232;nes soient malmen&#233;es dans les r&#232;gles de l'art. Ils avaient suspendu &#224; chacun de ses t&#233;tons et &#224; ses l&#232;vres clitoridiennes des pinces au bout desquelles pendaient des poids en plomb. A intervalles r&#233;guliers et chacun leur tour, ils jouaient avec les poids, les balan&#231;ant, les tirant. Les seins et les l&#232;vres du sexe de la jeune femme s'&#233;tiraient alors comme si elle &#233;tait en p&#226;te &#224; modeler. Seule sa bouche et son corps qui se tordaient indiquaient qu'elle n'&#233;tait pas en p&#226;te &#224; modeler.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Mais elle ne disait rien, ne criait pas. Seuls quelques petits g&#233;missements &#233;touff&#233;s s'&#233;chappaient d'elle de temps en temps. Elle &#233;tait belle. Elle m'impressionnait.
Je l'enviais d'&#234;tre ainsi offerte &#224; tous les regards et &#224; toutes les mains. Se donner sans avoir &#224; affronter les regards. Elle &#233;tait plong&#233;e dans le noir, dans son monde imaginaire et son seul contact avec le r&#233;el &#233;tait ces mains et ces poids sur son corps.
Mon ma&#238;tre vit que cette sc&#232;ne me fascinait et m'excitait terriblement. Il passa sa main sur mon sexe et me trouva ruisselante.
Il tira donc un petit coup sur ma laisse pour me faire signe d'avancer. Il me fit marcher &#224; son pas jusqu'aux pieds de cette esclave. Il se pencha &#224; mon oreille et me dit &#171; Maintenant, l&#232;che-la. Et l&#232;che-la bien sinon je te fais prendre sa place &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Je savais que cet ordre &#233;tait sans appel. Je relevai la t&#234;te et les 3 hommes s'&#233;cart&#232;rent pour me laisser de la place. Le cou tendu, ma bouche atteignait juste la vulve de la prisonni&#232;re. Lentement j'approchai ma langue de son sexe.
Je passai ma langue sur chacune de ses petites l&#232;vres distendues, fouillant les coins et recoins de ses chairs. Un fort go&#251;t de sexe et de m&#233;tal se m&#234;lait dans ma bouche. Je n'avais jamais l&#233;ch&#233; une femme mais je d&#233;cidai de lui faire ce que j'aimais qu'on me fasse &#224; moi. De lui provoquer un orgasme au milieu de toutes ces cha&#238;nes et ces ch&#226;timents&#8230;
J'attaquai lentement son clitoris par petits coups de langue rapides et espac&#233;s, jusqu'&#224; ce que je sente son petit bouton s'arrondir sous ma langue. Il &#233;tait maintenant &#233;norme et gorg&#233; de sang, pr&#234;t &#224; exploser&#8230;
Afin de d&#233;clencher sa frustration, je le d&#233;laissai un peu pour revenir m'occuper de cette fente, cette fente qui s'ouvrait de plus en plus, pour laisser s'&#233;couler cette s&#232;ve sur son entrejambe. J'y fourrai rageusement ma langue et j'essayai de la pointer le plus loin possible. Je m'immisceais, r&#226;clais les parois, salivais, plantais mes dents dans ses l&#232;vres autour des pinces. Je revins au clitoris que j'attaquai maintenant aussi avec les dents. Je le mordillais, le mordais, le malmenais. J'&#233;tais prise d'une telle agressivit&#233;, d'une telle voracit&#233;&#8230; Je ne me reconnaissais pas .&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Je me d&#233;menais comme une forcen&#233;e sur ce sexe anonyme quand je sentis des mains s'abattre sur moi. Des dizaines de mains qui me caressaient le dos, les fesses, les seins, les cuisses et le sexe. Je ne me distrayais pas et continuai ma t&#226;che en y mettant encore plus de c&#339;ur &#224; l'ouvrage. Ce sexe dans ma bouche, ces mains sur mon corps, j'&#233;tais dans un &#233;tat second et mon sexe commen&#231;ait &#224; hurler. Un grand creux se formait au fond de mon ventre. Un creux form&#233; par mon d&#233;sir foudroyant, qui avait besoin d'&#234;tre rassasi&#233;, rempli&#8230; et tr&#232;s vite. L'inconnue se contorsionnait sous mes assauts et j'entendais sa respiration s'acc&#233;l&#233;rer. Ses g&#233;missements devenaient plus saccad&#233;s et plus bruyants.
Je n'&#233;tais moi-m&#234;me plus tr&#232;s vaillante tellement j'avais envie de me faire remplir. C'est alors que mon Ma&#238;tre, me connaissant mieux que personne, se pencha &#224; mon oreille et me chuchota &#171; Je vais t'enfiler avec un &#233;norme godemich&#233;, s&#251;rement le plus gros que tu n'aies jamais vu&#8230; Je veux que tu le prennes, que tu le pompes, que tu l'aspires jusqu'&#224; la garde. C'est compris ? Il y a des spectateurs et je veux qu'ils soient satisfaits du spectacle. &#187;
Je tremblais comme une feuille. Ma langue s'&#233;battant dans le vagin de ma comparse, je fermai les yeux en attendant de recevoir l'attaque supr&#234;me. Ce pieu qu'on me d&#233;crivait.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Je le sentis tout &#224; coup au bord de mes l&#232;vres. Le contact &#233;tait glacial. C'&#233;tait en m&#233;tal. Comme une &#233;norme ogive. Je frissonnai. Mon Ma&#238;tre &#233;carta ma vulve de ses deux doigts pour faire rentrer l'engin plus loin et plus vite.
J'&#233;tais bien lubrifi&#233;e, mais &#224; son passage, je sentis mes chairs s'&#233;carter, mes parois se d&#233;former, mon fondement se disloquer. J'&#233;tais tout &#224; coup empal&#233;e, sans pouvoir bouger. Je baissai la t&#234;te et abandonnai le sexe de ma prisonni&#232;re&#8230; J'entendis un &#171; Continue &#224; l&#233;cher ! &#187; brusque et glacial. Je ne savais pas si j'allais r&#233;ussir &#224; tout supporter.
Mon Ma&#238;tre faisait maintenant un mouvement de va-et-vient avec l'obus dans mon sexe. Au d&#233;but lents, les acoups devinrent plus rapides et m&#234;me violents. Puis lents&#8230; puis plus saccad&#233;s. Je compris alors que ce n'&#233;tait plus le m&#234;me homme qui maniait l'engin. Il se le repassait de main en main pour pouvoir m'en mettre un coup chacun leur tour. Me voir la langue dans la chatte de cette femme &#233;cartel&#233;e, empal&#233;e par une &#233;norme bombe les mettaient en transe. Je sentais dans mon dos que le groupe s'&#233;tait &#233;toff&#233;, le bruissement des chuchotements et des r&#226;les s'intensifiait. J'&#233;tais&#8230; moi-m&#234;me&#8230; &#224; un stade&#8230; o&#249; je ne pouvais plus rien contr&#244;ler&#8230; aucun de mes muscles. Je ne pouvais plus me retenir&#8230; J'abandonnai ma mission buccale, je me cramponnais au sol. Ce pieu venait m'attaquer toujours plus loin&#8230; Je ne tiendrai plus&#8230; tr&#232;s longtemps !
Je m'&#233;croulai par terre en hurlant. L'orgasme avait &#233;t&#233; tellement fort que des larmes coulaient sur mes joues...
Plus rapidement qu'il ne m'en fallut pour reprendre mes esprits, mon Ma&#238;tre me banda les yeux, m'enveloppa d'une couverture et me prit dans ses bras.
Je me laissai aller. Satisfaite, sereine et prot&#233;g&#233;e. Je lui &#233;tais reconnaissante de m'avoir subtilis&#233;e au regard, de m'avoir emp&#234;ch&#233;e de voir ceux qui m'avaient mat&#233;, engod&#233;, masturb&#233; presque malgr&#233; moi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; On prit un taxi, moi toujours dans ses bras et il me ramena chez lui.
A la maison, il m'enleva le bandeau et m'embrassa langoureusement.
&#171; Je suis fi&#232;re de toi. Tu as &#233;t&#233; exceptionnelle. &#187;
Il me regardait avec une telle tendresse, une telle admiration dans les yeux que mon c&#339;ur se mit &#224; battre plus fort.
C'&#233;tait lui le Ma&#238;tre, mais apparemment c'&#233;tait moi qui venait de gagner la partie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Constance de M&#233;dina&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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