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	<title>Le magazine SecondSexe - La culture du plaisir f&#233;minin</title>
	<link>http://secondse.cluster006.ovh.net/magazine/</link>
	<description>Second Sexe vous propose un magazine &#233;rotique, artistique et culturel d&#233;di&#233; au plaisir f&#233;minin sous toutes ses formes. Vous y trouverez les conseils sexo du Docteur O, les actualit&#233;s les plus br&#251;lantes, des papiers complets sur tous les sujets sexe, des nouvelles orgasmiques &#224; d&#233;guster ou &#224; &#233;crire soi-m&#234;me.</description>
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		<title>Solde de tout compte</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sophie Bramly</dc:creator>



		<description>J'habite un immeuble ancien joliment restaur&#233; dans le cinqui&#232;me. Ce n'est pas haussmannien. C'est &#233;l&#233;gant cependant. Adresse provisoire. Je sous-loue &#224; ma cousine qui fait des &#233;tudes d'architecture et qui, pour compl&#233;ter sa formation, est partie au Canada pendant deux ans. Moyennant la moiti&#233; de son loyer, elle m'offre la jouissance des lieux. Elle est sympa. Je profite de cette opportunit&#233; pour me reposer, me ressourcer. Je fais des rencontres. Il y en a qui sont plaisantes. Il y en a qui durent. Ce (...)

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&lt;a href="https://secondsexe.com/magazine/-Surprises-heterosexuelles-.html" rel="directory"&gt;Surprises h&#233;t&#233;rosexuelles&lt;/a&gt;


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;J'habite un immeuble ancien joliment restaur&#233; dans le cinqui&#232;me. Ce n'est pas haussmannien. C'est &#233;l&#233;gant cependant. Adresse provisoire. Je sous-loue &#224; ma cousine qui fait des &#233;tudes d'architecture et qui, pour compl&#233;ter sa formation, est partie au Canada pendant deux ans. Moyennant la moiti&#233; de son loyer, elle m'offre la jouissance des lieux. Elle est sympa. Je profite de cette opportunit&#233; pour me reposer, me ressourcer.&lt;br/&gt;
Je fais des rencontres. Il y en a qui sont plaisantes. Il y en a qui durent.
Ce soir-l&#224;, par exemple, l'ascenseur remonte au quatri&#232;me. J'appuie sur tous les boutons.&lt;br/&gt;
Embrasse-moi encore une fois !&lt;br/&gt;
Il presse la touche qui nous ram&#232;ne au rez-de-chauss&#233;e. Finalement je le bloque, je le repousse au fond de la cabine et nous finissons &#224; la cave, niveau -1.&lt;br/&gt;
Je le tiens &#233;cras&#233; contre la paroi. Je me frotte &#224; lui. J'enfonce ma langue dans sa bouche. P&#226;moison&#8230; Et entre deux pelles, supplications. &lt;br/&gt;
Prends-moi !&lt;br/&gt;
Je g&#233;mis. Dans une logorrh&#233;e salace, voil&#224; que je lui d&#233;balle toutes mes envies, lui avoue tous mes fantasmes ! Pas pour les assouvir. Juste pour les lui faire conna&#238;tre. Histoire que ce qu'il ne savait pas, il le sache. Et qu'il regrette pendant longtemps de ne pas plus t&#244;t l'avoir su &#8230;&lt;br/&gt;
Sans compter que dire tout &#231;a, rien que dire tout &#231;a, c'est abominablement excitant. &lt;br/&gt;
Ma bouche divague. Mes mains palpent, pelotent, pressent. D'abord les bourses, bien grosses, bien remplies, qui se contractent. Insatiables de caresses, &#233;prises de mots aussi&#8230; Car plus je pr&#233;cise, plus je dis l'indicible, plus sous mes doigts elles s'affermissent. &lt;br/&gt;
Je remonte ensuite vers le sexe, qui gonfle, qui se tend. &#199;a y est. Voudrait-il d&#233;bander qu'il n'y arriverait pas ! Il s'&#233;tonne de ne plus &#234;tre ma&#238;tre de la situation. Je lui sugg&#232;re mes exigences, d'un ton malicieux. &lt;br/&gt;
Montre-la-moi encore une fois !&lt;br/&gt;
Ce soir, cette nuit, j'ai renonc&#233; au romantisme. Je r&#233;clame la base. L'accouplement d&#233;finitif. Quelque chose de primaire, d'archa&#239;que. Style rut rural. Comme dans ce film X r&#233;cemment regard&#233; avec sc&#232;nes d'orgies champ&#234;tres. J'ai de l'attrait pour &#231;a. Levrettes dans la charrette, parties de fesses dans le foin. En id&#233;e, sinon en acte, malheureusement. Car dans le cinqui&#232;me arrondissement&#8230; &lt;br/&gt;
Je me contente de r&#234;ver de campagne, d'agrestes jeux de vilains&#8230; En attendant, je m'adapte ! Le niveau -1 de l'immeuble est plus en rapport avec un trip gothique catacombes&#8230; Qu'importe ! baiser et &#234;tre bais&#233;e, voil&#224; mon programme ! Dans cette cave, j'ai subitement des ardeurs de b&#234;te aux abois&#8230; Au reste, tandis que nous nous d&#233;shabillons mutuellement, h&#226;tivement, je pr&#233;cise mes objectifs. Je mets les points sur les i. Parce qu'il me pla&#238;t, &#224; ce moment-l&#224;, d'&#234;tre directe. Et pourquoi pas vulgaire.&lt;br/&gt;
D******-moi !&lt;br/&gt;
Je ne pensais pas qu'un jour je prononcerais ces mots-l&#224; ! Et visiblement celui auquel je les adresse ne s'attendait pas non plus &#224; me les entendre prononcer ! D'autant que j'ai pris pour le dire une intonation de chipie vorace. Je le d&#233;stabilise. Et j'&#233;peronne ses instincts.&lt;br/&gt;
Ce soir, la domination et la soumission sont intervertibles et j'entends go&#251;ter &#224; ces deux volupt&#233;s. &lt;br/&gt;
Mon immoralit&#233; est totale puisque je passe outre mes propres principes ! Mais j'ai besoin de sauvagerie sexuelle. C'est ainsi. Et, du reste, si je propose sans d&#233;tour, je n'impose rien&#8230;&lt;br/&gt;
On peut refuser. On peut me repousser. Au contraire, il est clair que ma demande est re&#231;ue avec enthousiasme ! Mes ardeurs enflamment, alors qu'on me battait froid&#8230;&lt;br/&gt;
Au d&#233;part, en effet, on voulait filer sans demander son reste. A pr&#233;sent, ivre de d&#233;sir, on me plaque contre le mur de b&#233;ton &#224; la sortie de l'ascenseur !
Comment d&#233;crire les lieux, cette cave sale, sombre, suspecte ? Parler de catacombe n'&#233;tait presque pas une exag&#233;ration ! Dans mon immeuble, personne ne descend jamais &#224; cet endroit. En tout cas jamais &#224; trois heures du matin&#8230;&lt;br/&gt;
Des doigts qui les menottent mes poignets se d&#233;tachent&#8230; J'enl&#232;ve ma culotte mouill&#233;e. Je d&#233;fais le ceinturon. Je sors le dard. Je le masturbe &#224; la cadence qu'il aime. Et que j'ai l'art de moduler.&lt;br/&gt;
Agonie dans la p&#233;nombre, hal&#232;tements, emballement.&lt;br/&gt;
Nous nous embrassons follement. C'est-&#224;-dire comme des fauves. Mes yeux le fixent. Je l'exhorte, prise de furie. Ma grossi&#232;ret&#233; l'&#233;gaie. Il kiffe mon sans-g&#234;ne. Porc est son signe chinois. Ce n'est pas le mien. Mais pr&#233;sentement mes hormones d&#233;mentent mon &#233;tat civil. Je suis cochonne en diable !&lt;br/&gt;
Lui aussi se montre endiabl&#233;. Il me soul&#232;ve. Il empoigne mes cuisses. Mes fesses s'&#233;corchent contre le mur. Je m'agrippe &#224; son cou. Je me livre &#224; une orgie de mordillements et de su&#231;otements. J'emprisonne ses hanches. J'oscille du bassin et m'abandonne&#8230;&lt;br/&gt;
Je sens le gland, gorg&#233; de sang, &#224; l'or&#233;e de mon sexe. Je pousse, j'avance, et, sur le membre, c'est-&#224;-dire sur le pieu, j'empale mon corps. &lt;br/&gt;
L'introduction de ce sexe produit en moi un effet dingue. Parfaite pl&#233;nitude. Le co&#239;t d&#233;bute sous d'excellents auspices !&lt;br/&gt;
Quelle &#233;nergie il met, le saligaud ! Il me culbute. Il m'&#233;peronne. Il me saute comme un soudard !&lt;br/&gt;
Nos chairs claquent. Le sous-sol s'emplit de nos &#233;chos. Cela s'amplifie, devient d&#233;ment&#8230; Souffles, clameurs, plaintes. Je me d&#233;cha&#238;ne ! &lt;br/&gt;
L'&#226;pret&#233; min&#233;rale du lieu aggrave mon &#233;tat. Car elle donne &#224; nos &#233;bats un c&#244;t&#233; BDSM. D&#233;lices aussi intenses qu'inattendus. Le b&#233;ton froid, rude, rugueux, sur lequel frotte mon derri&#232;re, ressemble &#224; un gant de crin, &#224; du papier de verre ! J'ai la peau en feu ! Pervertie par la douleur du plaisir, le plaisir de la douleur m'entra&#238;ne, m'emporte, m'enfi&#232;vre&#8230; &lt;br/&gt;
Je me d&#233;double. Actrice et observatrice (dans les limites qu'impose &#224; l'introspection la situation !), je me dis que cet assaut que je n'ai pu r&#233;fr&#233;ner, que ce besoin, cette fr&#233;n&#233;sie, se rattachent &#224; une n&#233;cessit&#233; inconsciente. Certes, il y a un truc latent et profond en mon moi qui me pousse &#224; devenir impr&#233;visiblement chienne ! Je me suis jet&#233;e sur ce mec en affam&#233;e asservie par sa faim. Une faim f&#233;roce !&lt;br/&gt;
Surgie entre le troisi&#232;me et le deuxi&#232;me &#233;tages, l'id&#233;e, l'envie, la pulsion s'est empar&#233;e de moi, m'a encha&#238;n&#233;e, a command&#233; chacun de mes actes, de mes mots. Je perds le contr&#244;le. Je gagne l'extase.&lt;br/&gt;
Maintenant&#8230;Maintenant je ne suis plus qu'une &#233;trange poup&#233;e, impudente, exigeante. Une marionnette, &#224; moiti&#233; &#224; poil. Ballott&#233;e, d&#233;mantibul&#233;e par un sexe aux ordres de ses d&#233;sirs. Une cr&#233;ature ambivalente, objet et sujet de lubricit&#233;, qui s'agite, fr&#233;n&#233;tique. Et qui r&#233;clame &#224; cor et &#224; cri d'&#234;tre encore et encore prise, prise, prise, empal&#233;e, clou&#233;e au mur &#224; coups de bite ! Ma fringale me conduit &#224; l'outrance. Je d&#233;lire&#8230;&lt;br/&gt;
Plus vite !&lt;br/&gt;
Il donne tout, tout, tout, le beau d&#233;mon. Il ahane comme un t&#226;cheron qu'on tue au travail. Il me pilonne comme un tar&#233; ! L'&#233;clairage douteux le r&#233;v&#232;le sous un aspect nouveau. Sa beaut&#233; acquiert une acuit&#233; paradoxalement plus trouble et plus nette. Il &#233;mane de tout son &#234;tre un charme hyper-puissant !&lt;br/&gt;
Je ne r&#233;siste pas. Je pars. J'explose. Ma main enfonc&#233;e dans ma bouche, je me mords jusqu'au sang et j'&#233;touffe l'orgasme en pleurant&#8230;&lt;br/&gt;
C'est fini. Il a joui. Je caresse longuement ses cheveux. Une derni&#232;re fois sa joie nourrit ma joie. &lt;br/&gt;
Puis la cave redevient ce qu'elle est : un endroit craignos. Il se rhabille. Je remets ma culotte. Difficilement. Mes jambes flageolent. Des gouttes de sperme s'&#233;panchent sur mes cuisses. J'essuierai tout &#231;a en rentrant chez moi. Avec la satisfaction d'une bonne fille qui a bien travaill&#233;.&lt;br/&gt;
J'appuie sur le O. Inutile, pour lui, de remonter plus haut que le rez-de-chauss&#233;e. &lt;br/&gt;
Il ne reviendra pas. Jamais. Il l'a affirm&#233;, r&#233;p&#233;t&#233;. Et je sais que ce que nous venons de faire n'y changera rien. Relation termin&#233;e. J'entends encore les mots prononc&#233;s par lui une demi-heure auparavant : &#171; excuse-moi, oui excuse-moi, Isabelle, mais j'ai l'impression que nous nous sommes tout donn&#233; &#187;.
Moi, je n'avais pas cette impression ! Mais quand il sort de l'ascenseur et pour la derni&#232;re fois se retourne pour me regarder, je lui confirme, avant que les portes ne se referment :&lt;br/&gt;
Tu as raison. Maintenant, c'est certain, nous nous sommes tout donn&#233;. &lt;br/&gt;
Rien ne dure except&#233; la fragilit&#233; des choses.&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Isabelle Delys&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#169; photo : Kohei Yoshiyuki&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Dur/e</title>
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		<description>J'imagine des options estivales nouvelles, que l'h&#244;tel pourrait permettre. J'imagine qu'au bord du lac, tu pourrais &#234;tre &#224; l'h&#244;tel X, moi &#224; l'h&#244;tel Y, pour son charme surann&#233;. Plut&#244;t que de jouer &#224; la bourgeoise qui t'attend en contemplant l'immobilisme de cette &#233;tendue d'eau, je suis dans celui de la soubrette, portant le talon haut, l'uniforme court et le plumeau avec malice, car les plumes d'autruche te caresseront &#224; merveille. Tu me rejoins, entre dans ma chambre et me trouves pench&#233;e, &#233;poussetant, (...)

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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;J'imagine des options estivales nouvelles, que l'h&#244;tel pourrait permettre. J'imagine qu'au bord du lac, tu pourrais &#234;tre &#224; l'h&#244;tel X, moi &#224; l'h&#244;tel Y, pour son charme surann&#233;. Plut&#244;t que de jouer &#224; la bourgeoise qui t'attend en contemplant l'immobilisme de cette &#233;tendue d'eau, je suis dans celui de la soubrette, portant le talon haut, l'uniforme court et le plumeau avec malice, car les plumes d'autruche te caresseront &#224; merveille. Tu me rejoins, entre dans ma chambre et me trouves pench&#233;e, &#233;poussetant, r&#233;v&#233;lant un espace de chair entre le haut du bas et le d&#233;but de la jupe. Je sais que tu voudrais m'enculer sans m&#233;nagement, car la sc&#232;ne est tout aussi clich&#233; que tentante, mais j'ai envie de t'attacher. Cela fait si longtemps. Je ligote fermement tes poignets et tes chevilles aux barreaux du lit, cela me donne l'illusion d'un temps que je contr&#244;le, d'une gestion autonome du plaisir et de l'organisation de la jouissance. Comme j'ai le temps, je commence par des alternances de baisers et de caresses qui vont de la plante de tes pieds &#224; tes yeux clos. Je te masse en te tournant le dos, de mani&#232;re &#224; ce que tu puisses voir mon cul, ou ma chatte qui se frotte sur ton ventre pour augmenter mon excitation. Je suce tes doigts de pieds, glisse un doigt dans ma chatte, je fais ce que je veux. &lt;br/&gt;
J'ai ouvert la baie vitr&#233;e sur le lac et les &#233;pais rideaux dansent avec le vent. Je me cale sur ce rythme. &lt;br/&gt;
Comme tes cuisses sont &#233;cart&#233;es, voire m&#234;me &#233;cartel&#233;es, je vois magnifiquement tes couilles. Je les soup&#232;se, caresse, gobe, l&#232;che, chatouille. Je les aime beaucoup. Je cherche aussi sur ta cuisse ce fameux point qui excite de fa&#231;on aussi pr&#233;cise qu'un interrupteur fait jaillir la lumi&#232;re. J'ai envie d'observer l'arriv&#233;e de ton &#233;rection par mes gestes p&#233;riph&#233;riques. Ni ma langue ni mes doigts ne toucheront ta queue avant de la voir fr&#233;tiller doucement, puis se redresser. Aux premiers tressaillements, je triche et frotte ma chatte contre elle, en y m&#234;lant mes doigts. Je me contorsionne pour glisser aussi mes seins dans ta bouche. J'adore que tu les suces. &lt;br/&gt;
Je glisse ma bouche vers ton oreille pour te dire des petites cochonneries, j'aime que nous parlions en baisant. Mais nous n'en sommes pas encore l&#224;. Ma langue tourne &#224; pr&#233;sent autour de tes mamelons sans savoir si tu pr&#233;f&#232;rerais &#233;viter ma rudesse lorsque je les titille. Ma langue continue une descente caressante vers tes organes ch&#233;ris, l&#233;chant ici un nombril, grignotant quelques poils par l&#224;. Je plonge mon nez dans l'aine, pour inspirer cette bonne odeur latente de sexe, et m'occupe enfin de ta bite. Lentement, tr&#232;s tr&#232;s lentement, puisque ici le temps est suspendu. Je regarde d'abord ce paysage ador&#233; : monts et vallons de chair douce et voluptueusement abandonn&#233;e qui a un moment magique feront jaillir un K2 magistral et &#233;mouvant. La pointe de ma langue dessine des arabesques hasardeuses sur tes couilles, ta hampe, ton gland, tandis que mes doigts caressent la sylve argent&#233;e. Je happe ton gland du bout des l&#232;vres de fa&#231;on &#224; ne su&#231;oter que la chair autour du m&#233;at. Et enfin, tout doucement, je commence &#224; te g&#226;ter, relevant les yeux vers toi, scrutant les signes d'un plaisir sur ton visage, &#233;coutant ce que tes r&#226;les m'indiquent. K2 se forme lentement au fond de ma gorge, tandis que mon va-et-vient est lent et que d'une main je serre la base de ta hampe pour garder pr&#232;s de moi ce flot de sang qui vient gonfler l'objet de ma joie. La lenteur rend au temps toute son &#233;lasticit&#233; : il ralentit, se cale sur mon rythme. Alors que ton plaisir se fait sentir, que mon excitation monte, je voudrais d&#233;j&#224; te sentir au bord du bonheur, mais glisse doucement vers tes fesses et tente plus ou moins habilement des coups de langue qui courent de ton sillon &#224; tes couilles et ta queue, t'inondant de ma salive pour imiter nos sucs. &lt;br/&gt;
J'essaie de ne pas suivre tes envies (l&#233;g&#232;re acc&#233;l&#233;ration du tempo), ni les miennes (m'affoler, faire courir ma langue &#224; vive allure pour te laisser croire &#224; son ubiquit&#233; : en m&#234;me temps au creux de ton sillon, sur le galbe de tes couilles et d&#233;vorant ton sexe). J'&#233;ternise ma lenteur et ne jouis, pour l'instant, que du d&#233;lice de t'avoir &#224; ma merci par les liens du plaisir et des menottes. &lt;br/&gt;
Parce qu'il fait si chaud, je me l&#232;ve ouvrir une autre fen&#234;tre et les rideaux lourds reprennent leur danse. Je prends dans le mini-bar une glace au caf&#233; et reviens vers toi, badigeonner ta queue de cette cr&#232;me. Le froid et la surprise la t&#233;tanisent un instant, mais ma langue suit chaque filet coulant dans les plis de l'aine, dans ta for&#234;t de poils et sur tes couilles jolies. Je l&#232;che ta bite comme un esquimau jusqu'&#224; ce que tout le parfum de caf&#233; soit envol&#233; et j'aspire enti&#232;re cette merveille pour la sentir gonfler sous mes l&#233;gers mouvements de succion. Je ne compte pas ouvrir tes menottes avant encore un moment. Je r&#234;ve de t'offrir mes seins, de mordre ta bouche, mais m'en tiens &#224; ma r&#233;solution initiale : te faire une pipe lente, d&#233;licate, douce, ne te menant pas &#224; l'orgasme mais &#224; la volupt&#233; des caresses. De la pulpe de mes doigts, je caresse tes couilles et cherche &#224; chatouiller ta prostate&#8230; &lt;br/&gt;
Ma pipe, tout aussi lente et r&#234;veuse soit elle, n'en n'est pas moins efficace, ce &#224; quoi je ne m'attendais pas. Ma bouche est &#224; pr&#233;sent pleine d'un membre bien dur et irr&#233;sistible. Je me retire, je le regarde et ne r&#233;siste pas. Je m'installe &#224; califourchon sur toi en te tournant le dos et m'empale de fa&#231;on &#224; voir et pouvoir jouer avec tes couilles. Mais d'abord je m'empale, disais-je, doucement, tr&#232;s doucement, pour sentir la couronne de ton gland caresser chaque centim&#232;tre de ma chatte. D&#233;j&#224; les sensations sont uniques et indescriptibles et j'aime qu'elles durent (c'est le moment o&#249; je m'aper&#231;ois que le mot &#171; dur/e &#187; &#224; la m&#234;me importance, chez toi comme chez moi, sans avoir du tout le m&#234;me sens). J'aimerais un jour &#234;tre capable de te d&#233;crire au ralenti ce que je ressens, mais disons pour l'instant que mes chairs s'allument et r&#233;clament imm&#233;diatement un va-et-vient, qui ne cesse de faire cro&#238;tre cet &#171; allumage &#187; jusqu'&#224; une premi&#232;re r&#233;solution, qui elle-m&#234;me en r&#233;clame d'autres, jusqu'&#224; &#233;puisement. Te dire que cette rencontre entre ta queue et de ma chatte est la meilleure du monde ne suffira pas &#224; t'aider &#224; cerner la joie inou&#239;e qui s'en suit, mais tu en tires quelque bonheur, par cons&#233;quent tu as une vague id&#233;e de ce dont je parle et je peux reprendre ma narration. Je te chevauche lentement, dans ce temps qui dur/e, d'une main je caresse tes couilles, me r&#233;gale et peu &#224; peu m'emballe.&lt;br/&gt;
La chaleur moite s'invite, rend nos peaux collantes, ce dont je me r&#233;jouis ; mes sensations internes vont croissantes et n&#233;cessitent l'aide de tes mains miraculeuses sur mes seins pour que je puisse jouir pleinement une premi&#232;re fois. H&#233;las, elles sont loin derri&#232;re moi, trop bien attach&#233;es pour que tu te lib&#232;re dans la fureur d'un mouvement. Je redouble ma cadence pour atteindre un premier ciel sans que tu m'y rejoignes : je veux te g&#226;ter autrement &#8230; &lt;br/&gt;
Une main. Je lib&#232;re une de tes deux mains, pour la promener sur mes seins, plonger tes doigts au fond de ma gorge, sur ma chatte. Comme &#231;a, bri&#232;vement, parce que j'en avais envie tout &#224; l'heure, quand je massais ta bite au fond de ma chatte, quand je massais ma chatte sur ta bite. Tu ne dis rien, mais je sais lire les expressions de ton visage, et moi aussi j'ai chaud. &lt;br/&gt;
Je d&#233;tache la seconde menotte du lit, sans totalement te lib&#233;rer : je referme le cliquet sur mon poignet et t'entraine vers la salle de bains. Pourras-tu m'enculer ainsi li&#233; &#224; moi ? C'est la question que je me pose. Je fais couler l'eau de la douche, et le jet qui sort de la large pomme de la douche nous inonde. Je me colle &#224; toi et r&#233;fl&#233;chis &#224; ce qu'il est possible de faire. Je flanque nos mains reli&#233;es sur mes seins et attrape de ma main libre ton vit joli que je frotte sur mes fesses et ma chatte, maladroitement car il me manque une paire d'yeux dans le dos. Ta queue, dont l'&#233;rection dure depuis un temps tr&#232;s long, n'a pas besoin de mon aide. Elle attends que je me cabre pour faciliter le chemin de la f&#233;licit&#233;, ce que je m'empresse de faire, les jambes bien &#233;cart&#233;es et une main &#224; pr&#233;sent sur la paroi de la douche, pour nous garder en &#233;quilibre, toi dans moi. Nos mains doubles p&#233;trissent les pointe &#233;rectile d'un de mes seins, il te reste l'autre pour enfoncer tes doigts dans la chair de mes hanches, une bou&#233;e dans la mer de marbre glissant, &#224; nos pieds. L'eau continue de couler, s'enroulant sur ta queue, &#224; chaque fois qu'elle s'extrait de mon cul pour mieux la tambouriner ensuite. Trouves-tu une valeur ajout&#233;e &#224; l'eau ? Je n'en sais rien. Mais les gouttes qui coulent au bas de mes reins et embrasse ta queue avant de venir &#233;chouer sur les l&#232;vres de ma chatte ajoutent &#224; mon effervescence. Tu acc&#233;l&#232;res le mouvement, pendant que je te parle de la joie que j'ai &#224; sentir que nous approchons des ciels &#233;toil&#233;s. Encore un peu, s'il te plait. Putain. C'est bon. J'entends ton r&#226;le qui monte et tortille mes fesses pour prendre prolonger encore mon orgasme et aider le tien, qui dure un peu plus longtemps ... Ton corps se d&#233;tend sur le mien, tes bras m'enrobent et un baiser glisse dans mon cou. Asseyons nous un instant dans la douche en laissant le jet couler sur nous. Il fait si chaud et c'est si bon.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;C&#244;mette&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#169; illustration : Louise Bourgeois&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Rouge</title>
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		<dc:date>2019-08-15T07:45:32Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sophie Bramly</dc:creator>



		<description>Sur la table en bois brute, une &#233;paisse planche &#224; d&#233;couper, d'un bois plus clair, concave &#224; force d'usage, lac&#233;r&#233;e par les coups de couteaux lancinants de la matrone qui r&#232;gne sur cette cuisine depuis de longues ann&#233;es avec la m&#234;me ferveur. Les couteaux eux-m&#234;mes sont fatigu&#233;s, effil&#233;s, creus&#233;s, les lames sont devenues fines, fragiles, pointues, et leurs manches sont d&#233;lav&#233;s, secs, mats, pos&#233;s n&#233;gligemment sur la table. Il y a des sacs en kraft qui s'empilent &#224; droite, des fanes d&#233;passent, des odeurs de (...)

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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Sur la table en bois brute, une &#233;paisse planche &#224; d&#233;couper, d'un bois plus clair, concave &#224; force d'usage, lac&#233;r&#233;e par les coups de couteaux lancinants de la matrone qui r&#232;gne sur cette cuisine depuis de longues ann&#233;es avec la m&#234;me ferveur. Les couteaux eux-m&#234;mes sont fatigu&#233;s, effil&#233;s, creus&#233;s, les lames sont devenues fines, fragiles, pointues, et leurs manches sont d&#233;lav&#233;s, secs, mats, pos&#233;s n&#233;gligemment sur la table. Il y a des sacs en kraft qui s'empilent &#224; droite, des fanes d&#233;passent, des odeurs de d'oignons &#233;galement.&lt;br/&gt;
Ces grandes cuisines de campagne racontent des histoires anciennes de femmes pour qui la cuisine &#233;tait un refuge, elles y faisaient passer leurs frustrations. C'est ce que je me raconte en m'approchant de la table. Il me semble que tout la libido comprim&#233;e des femmes se compensait par une approche sensuelle et parfois violente aux aliments : une fa&#231;on de p&#233;trir la p&#226;te &#224; pain, ou de couper les carottes &#8230; &lt;br/&gt;
Le jour commence &#224; d&#233;cliner, la lumi&#232;re d'&#233;t&#233; est encore chaude, dor&#233;e, mais ici elle p&#233;n&#232;tre peu, il faudrait allumer la lumi&#232;re pour pr&#233;parer les l&#233;gumes, mais ce n'est pas mon intention.&lt;br/&gt;
Je suis nue sous une ample robe longue, les pieds rafraichis par les tomettes d'un rouge sombre et la froideur qui monte le long de mes jambes &#233;chauffes mes pens&#233;es, sans id&#233;e pr&#233;cise en t&#234;te.&lt;br/&gt;
J'ouvre le frigo pour voir si les restes d'un plat que je mangerai avec les doigts ne suffiraient pas &#224; combler ma fantaisie lascive. Mon impulsion freine &#224; la vue de cinq ou six poivrons rouges, crus, sur l'&#233;tag&#232;re centrale, pos&#233;s dans une assiette de porcelaine blanche, dont un est amput&#233; de moiti&#233;. Je me penche vers lui et un monde s'ouvre &#224; moi. &lt;br/&gt;
Je le retire de l'assiette, le pose sur la planche &#224; d&#233;couper.&lt;br/&gt;
Je retourne une vieille chaise en bois, pour m'asseoir face au dossier, poser mon menton sur le rebord et observer cette carcasse de l&#233;gume qui n'a pas encore &#233;t&#233; &#233;p&#233;pin&#233;e. A l'int&#233;rieur, les chairs comestibles maillent des tons de vermillons et de grenat, comme un muscle ensanglant&#233;. La pulpe qui entoure le placenta et porte les graines semble d'une fragilit&#233; a&#233;rienne mais elle se corse en remontant vers la tige, le triangle mousseux &#224; l'int&#233;rieur se tend, il se durcit au contact de son enveloppe verte. Une muqueuse humide traverse le fruit, voile une cavit&#233; devenue sombre. Tout autour, ce corps vernis ondule, il se tortille de plaisir.&lt;br/&gt;
Je ferme les yeux pour imaginer que j'introduis un doigt sur cette muqueuse, lequel glisse dans la cavit&#233; sombre, chaude, moelleuse, et plus mon doigt la farfouille, plus elle devient humide, voir m&#234;me ind&#233;cemment liquide.
Tu aimes &#231;a, hein, petite pute ?&lt;br/&gt;
Mais oui ! oui, oui, oui !&lt;br/&gt;
Encore.&lt;br/&gt;
Et toi si habile, qui profite de ma position ind&#233;cente de botaniste lubrique, de mes fesses retrouss&#233;es, tu as gliss&#233; ta bite sauvage dans mon cul tremp&#233; et voil&#224; que je jouis. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;XL&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>C'est bon, l'addiction.</title>
		<link>https://secondsexe.com/magazine/C-est-bon-l-addiction.html</link>
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		<dc:date>2019-08-10T16:57:44Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sophie Bramly</dc:creator>



		<description>Le portail &#233;tait ouvert, alors je suis entr&#233;e, j'ai travers&#233; le jardin, d&#233;sert &#224; cette heure de l'apr&#232;s-midi. Je n'ai vu aucune voiture au parking. En dehors du bruit l&#233;ger de mes pas sur le gravier, on n'entendait que la stridulation des sauterelles ou des grillons au soleil, et peut-&#234;tre aussi le friselis du vent lorsqu'il chatouille les feuilles des arbres. Aux abords de la terrasse, les transats en rotin &#233;taient abrit&#233;s sous la treille. Quelques journaux gisaient au sol, sur la pierre fraiche. Un (...)

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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L103xH150/arton3282-22e33.jpg&quot; width='103' height='150' style='height:150px;width:103px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le portail &#233;tait ouvert, alors je suis entr&#233;e, j'ai travers&#233; le jardin, d&#233;sert &#224; cette heure de l'apr&#232;s-midi. Je n'ai vu aucune voiture au parking. En dehors du bruit l&#233;ger de mes pas sur le gravier, on n'entendait que la stridulation des sauterelles ou des grillons au soleil, et peut-&#234;tre aussi le friselis du vent lorsqu'il chatouille les feuilles des arbres. &lt;br/&gt;
Aux abords de la terrasse, les transats en rotin &#233;taient abrit&#233;s sous la treille. Quelques journaux gisaient au sol, sur la pierre fraiche. Un magazine &#233;tait d&#233;ploy&#233; sur ton ventre. Tu ne portais qu'un bermuda de bain et dormais du m&#234;me sommeil paisible que tu as apr&#232;s avoir joui. J'ai h&#233;sit&#233; &#224; d&#233;poser un baiser sur tes l&#232;vres app&#233;tissantes, je craignais de te r&#233;veiller. Je me suis pench&#233;e pour d&#233;poser une enveloppe sur tes mains crois&#233;es sur le coeur et suis repartie aussi vite que j'&#233;tais venue.&lt;br/&gt;
M&#234;me endormi, tu restes vigilant. Quelques minutes seulement apr&#232;s mon passage, tu as ouvert les yeux avec &#233;tonnement : une lettre ? Pos&#233;e sur toi ? Et o&#249; &#233;tait pass&#233;e toute ta famille ? Tu as d'abord &#233;panch&#233; ta soif, puis d&#233;chir&#233; l'enveloppe avec ce calme habituel qui est le tien, avec la lenteur qui te sert &#224; masquer tes &#233;motions. Il n'y avait rien d'autre qu'un plan du jardin, avec une croix rouge marqu&#233;e &#224; proximit&#233; du porche de l'entr&#233;e. Tu as constat&#233; avec le m&#234;me &#233;tonnement que moi que ta maison &#233;tait vide, et, en te dirigeant vers l'emplacement d&#233;sign&#233;, tu as &#233;t&#233; d&#233;contenanc&#233; de constater que l'entr&#233;e &#233;tait rest&#233;e ouverte. Ensuite, tu as vu un large ruban rouge, sur lequel &#233;tait &#233;crit au feutre noir, en capitales, &#171; remise &#187; et au bout duquel &#233;tait attach&#233;e une cl&#233; en ferraille un peu rouill&#233;e. Elle est &#224; l'autre bout du jardin, dans la broussaille, et tu &#233;vites d'y aller : les ronces transpercent les v&#234;tements et griffent les chairs.&lt;br/&gt;
Tu aimes autant les barri&#232;res qui te servent &#224; garder ta ma&#238;trise du monde, que trouver des opportunit&#233;s nouvelles dans le chaos, l&#224; o&#249; il tente de naitre. C'est la raison pour laquelle tu as dirig&#233; pr&#233;cautionneusement tes pas vers cette remise en suivant l'ombre des grands arbres. Elle &#233;tait ferm&#233;e &#224; double tour, il faisait sombre, tu distinguais &#224; peine le tracteur, des b&#234;ches pelle-m&#234;le, des b&#226;ches recouvrant d'anciennes machines inutiles plus depuis longtemps. S'il n'y avait pas eu de curieuses &#233;manations rappelant tout &#224; la fois le romarin, la sarriette, le basilic et le ch&#232;vre-feuille, tu aurais rapidement referm&#233; la porte pour regagner ton transat. Mais les effluves magn&#233;tiques piquaient ta curiosit&#233;. Tu as contourn&#233; les machines et avanc&#233; &#224; pas prudents, pour d&#233;couvrir tout au fond, sur une b&#226;che, un lit de plantes. Pendant que pantois tu le contemplais en t'habituant &#224; cette p&#233;nombre, j'&#233;tais d&#233;j&#224; derri&#232;re toi et j'ai band&#233; tes yeux, sans que ai eu le temps de v&#233;rifier qui jouait avec toi. Tu t'es laiss&#233; faire lorsque par des gestes doux je t'ai fait comprendre qu'il fallait que tu t'allonges sur ce lit de fortune. J'ai &#244;t&#233; ton bermuda, et ai caress&#233; tout ton corps alternant des gestes d&#233;licats avec une branche de g&#233;ranium, &#224; d'autres irritants avec des brindilles de pin, caresse, gifle, caresse, gifle ...&lt;br/&gt;
Tu connais mes pipes : j'ai jou&#233; avec ta bite et tes couilles de mes deux mains avant d'avaler tes couilles, puis ton gland exquis dans ma bouche, que j'ai suc&#233;, aspir&#233;, ador&#233; et ma langue est aussi all&#233;e voir quel plaisir elle pouvait te donner, dans le doux sillon de tes fesses. Parce que tu &#233;tais surpris, parce que tu risquais d'&#234;tre surpris, parce que le danger stimule, parce que tu n'&#233;tais pas tout &#224; fait s&#251;r de qui te prodiguait ces d&#233;lices, tu as eu une &#233;rection magistrale. J'en ai profit&#233; pour me caresser grandes et petites l&#232;vres avec le doux bout de ton gland, avant de m'empaler avec enjouement. Assise sur mes pieds, mon corps ne reposait pas sur le tien, je pouvais effleurer ton gland, m'enfoncer jusqu'&#224; la garde, exciter mon clitoris sur ton pubis, contracter ma chatte pour comme une main ferme sur ta hampe, jouer avec tes couilles, faire danser mes hanches dans tous les sens. Tu as pris mes seins dans tes mains &#224; l'instant o&#249; j'allais jouir pour acc&#233;l&#233;rer mon orgasme, tu as d&#233;licatement fait rouler leur pointe sous tes doigts pour sentir mon sexe t'inonder, puis tu les as maltrait&#233;s comme j'aime. Puis, au lieu d'accompagner la tension qui pr&#233;c&#232;de ta jouissance et ce moment o&#249; tes mains ordonnent les miennes pour que ton orgasme arrive exactement comme tu le souhaites, je me suis lev&#233;e.&lt;br/&gt;
Je voulais que tu me prennes dans la poussi&#232;re, sur le tracteur : je me suis assise au cul de la machine, les jambes &#233;cart&#233;es. Tu as arrach&#233; ton bandeau et m'as prise debout, avec une certaine violence. Tu p&#233;trissais mes chairs de tes mains puissantes, je mordais ta bouche exquise, nous &#233;tions dans un feu de d&#233;sir qui m'a rappel&#233; la premi&#232;re fois que tu m'avais saut&#233;, apr&#232;s un long refus. J'aime affreusement les moments o&#249; tu t'opposes &#224; moi, puis, la tentation devenant trop grande, tu te d&#233;shabilles de ta rigueur et te l&#226;ches sans retenue. &lt;br/&gt;
Je te susurrais des cochonneries, je te rappelais mon c&#244;t&#233; chiennasse, gourmande qui en veut toujours plus, qui n'es jamais rassasi&#233;e. C'est seulement lorsqu'un deuxi&#232;me, puis un troisi&#232;me orgasme commen&#231;aient de me laisser fourbue, que tu t'es d&#233;cid&#233; &#224; jouir avec force et fracas. Je ne voyais pas tes yeux briller, ni ta bouche se crisper, mais tout &#224; coup, tu as paralys&#233; mon corps et j'ai entendu ce r&#226;le si sonore que j'adore. Nous sommes rest&#233;s de longues secondes coll&#233;s en silence, je me suis agenouill&#233;e pour l&#233;cher nos fluides et m'impr&#233;gner de leurs odeurs, puis tu as enfil&#233; ton unique v&#234;tement, pos&#233; un baiser sur ma bouche et fil&#233; prestement.&lt;br/&gt;
Je reste allong&#233;e dans cette remise, parce que cette nuit, je viendrai hanter tes r&#234;ves et l'&#233;rection du souvenir sera assez intense pour te donner l'envie pressante de me rendre &#224; nouveau visite en faisant fi du potentiel r&#233;veil de ta femme, qui &#224; son tour trouverait la maison bien vide.&lt;br/&gt;
C'est bon, l'addiction.&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;St&#233;phanie L.&lt;/i&gt;&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_1380 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L500xH375/235786008302ad5bf5ffff580038e87c-6cdb0.jpg' width='500' height='375' alt=&quot;&quot; style='height:375px;width:500px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>2027</title>
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		<dc:creator>Sophie Bramly</dc:creator>



		<description>Je suis redescendue du toit de l'immeuble avec un panier rempli de broccolis, d'oignons, d'herbes aromatiques, de gingembre et de carottes. J'aurais d&#251; baisser la temp&#233;rature de mon v&#234;tement pour que celle, chaude, de la serre ne m'affecte pas, mais je crois que j'avais envie de sentir des perles de sueur se former sur les ailes de mon nez, tout comme j'avais envie d'avoir le corps un peu moite. J'aime bien &#231;a. Andrew portait le panier. Il &#233;tait silencieux. Nous sommes redescendus &#224; pieds (j'ai pris la (...)

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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L150xH95/arton3226-36fe7.jpg&quot; width='150' height='95' style='height:95px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Je suis redescendue du toit de l'immeuble avec un panier rempli de broccolis, d'oignons, d'herbes aromatiques, de gingembre et de carottes. J'aurais d&#251; baisser la temp&#233;rature de mon v&#234;tement pour que celle, chaude, de la serre ne m'affecte pas, mais je crois que j'avais envie de sentir des perles de sueur se former sur les ailes de mon nez, tout comme j'avais envie d'avoir le corps un peu moite. J'aime bien &#231;a.&lt;br/&gt;
Andrew portait le panier. Il &#233;tait silencieux. Nous sommes redescendus &#224; pieds (j'ai pris la d&#233;cision il y a longtemps d'&#233;viter l'ascenseur : j'assure ma long&#233;vit&#233; et &#233;vite de perdre mon temps &#224; faire du sport). Je n'ai pas dit un seul mot, mes pens&#233;es &#233;taient ailleurs, loin de lui. &lt;br/&gt;
Nous sommes rentr&#233;s dans mon appartement, il s'est dirig&#233; &#224; la cuisine pour commencer &#224; pr&#233;parer le d&#238;ner. Je l'ai regard&#233; un instant, dos &#224; moi, rin&#231;ant les l&#233;gumes par mesure de pr&#233;caution inutile puisque tout a pouss&#233; sous notre contr&#244;le, puis, il a tir&#233; du placard du haut les deux grands bras robots de cuisine, les a programm&#233;s sur &#171; riz au thon &#224; la coriandre et aux l&#233;gumes verts &#187; et je suis partie &#224; la salle de bains.&lt;br/&gt;
J'avais envie d'&#244;ter ma combinaison, de me voir nue dans la glace. C'&#233;tait mon rituel de v&#233;rit&#233;, j'aimais faire face &#224; mes imperfections de nature. Afficher au reste du monde un corps id&#233;al, un &#226;ge id&#233;al, des traits id&#233;aux, les modifier aux gr&#233; des modes, ok, &#231;a me permet de garder mon job, mais lorsque je vois mon corps nu, imparfait, j'ai le m&#234;me plaisir transgressif qu'un gosse qui plonge ses doigts dans la terre glaise et la malaxe dans le but unique de sentir sa texture. J'aime cette chair un peu froide qui se r&#233;chauffe &#224; mon contact, qui se colle sous mes ongles, glisse dans les plis de ma peau. C'est une jouissance de v&#233;rit&#233;. Je suis all&#233;e &#224; la salle de bain, qui &#233;taient inond&#233;e de la lumi&#232;re chaude d'un soleil couchant, et me suis assise dans mon module de douche, face &#224; la glace, les jambes &#233;cart&#233;es, le dos droit. Je pr&#233;f&#232;re me voir dans la glace, &#224; distance, je ne me sens pas non plus oblig&#233;e de ne voir que mes imperfections. Si je baissais les yeux sur mon corps, je verrais les plis de mon ventre, la peau rel&#226;ch&#233;e &#224; l'int&#233;rieur des cuisses, la pointe de mes seins aussi. Dans le miroir, j'ai vu mes seins, que je n'ai pas fait modifier, qui restent encore fermes d'apparence. Ils sont gros, j'aime les malaxer sans m&#233;nagement (je laisse le soin &#224; d'autres de les caresser), pincer les mamelons et lorsque la stimulation porte ses fruits, que je sens ma chatte se r&#233;veiller, devenir un peu plus humide, je me contorsionne, tirant un sein et baissant mes l&#232;vres &#224; lui, je me suce, me mordille pour &#234;tre mon pr&#233;dateur et ma proie, le p&#233;n&#233;trant et le p&#233;n&#233;tr&#233;. Je n'avais pas envie de cela dans l'imm&#233;diat. J'ai &#233;cart&#233; les cuisses, regard&#233; ma pilosit&#233; militante (les sexes imberbes sont des sexes d'enfant, il ne faut pas tout m&#233;langer). Mes poils sont &#224; l'heure actuelle d'un beau rouge vif, les boucles abondantes, serr&#233;es, taill&#233;es pour ne pas descendre sur le bord des cuisses. Je les ai &#233;cart&#233;s des doigts d'une main pour mieux voir ma vulve. Mes l&#232;vres, petites et grandes, sont longues, elles ondulent comme des bords de dentelles, m&#233;langeant le rouge framboise et le brun. De l'autre, j'ai attrap&#233; le miroir pour zoomer sur l'image. J'ai toujours aim&#233; les gros plans. Le corps fragment&#233; se passe de fiction, de d&#233;cor, de jugement, de mensonge, il dit ce qu'il est et il excite. Il m'excite.&lt;br/&gt;
Les odeurs marines me parvenaient de la cuisine, mais il n'y avait pas de bruit. Je n'entendais pas ce que faisait Andrew, ni les voisins, ni le brouhaha de la rue. L'appartement a une isolation phonique remarquable. Je n'entendais que le bruit du silence et par instants celui de ma chatte, de plus en plus tremp&#233;e. Je n'avais aucune id&#233;e d'o&#249; il se trouvait dans l'appartement, ni de ce qu'il faisait. Mais j'avais envie de lui.&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; Andreeeeeeew ?&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; Oui !&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; Tu viens ?&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; Oui !&lt;br/&gt;
Je n'ai jamais eu besoin celui dire ce dont j'avais envie. Il sait, il a toujours su. Il &#233;tait apparu aussi vite que s'il avait &#233;t&#233; juste derri&#232;re la porte, &#224; attendre mon signal. Dans le tiroir &#224; droite sous le lavabo, il avait attrap&#233; une paire de gants en latex chirurgical et les avait enfil&#233; pour que ces doigts froids et affil&#233;s n'abiment pas mes chairs int&#233;rieures, moelleuses et d&#233;licates. Il s'&#233;tait agenouill&#233; entre mes cuisses &#233;cart&#233;es, avait gliss&#233; son majeur dans mon sexe de fa&#231;on franche, appuyant &#224; r&#233;p&#233;tition sur cette excroissance charnue qui me fait grimper au plafond, enfon&#231;ant son doigt plus profond&#233;ment, dans des ab&#238;mes que mes doigts trop courts ne connaissent pas. D&#233;j&#224;, j'&#233;tais transport&#233;e ailleurs, dans cet univers d'&#233;toiles qui n'appartient qu'&#224; moi, o&#249; je ne peux aller sans l'aide de l'Autre. Il pin&#231;ait aussi mon clitoris, avait un geste proche de celui ou celle qui branle une bite, mais avec la pr&#233;cision miniature d'un horloger. &#171; Tu aimes ce que je te fais, ma badass ador&#233;e ? Tu en veux encore ? Dis-moi que tu en veux encore &#187;. Je caressais mes seins en l&#226;chant des &#171; oui &#187; agonisants, des &#171; oui &#187; d'un autre monde, avec l'inqui&#233;tude que son geste faiblisse si je ne r&#233;pondais pas assez vite ou assez fort. Ou alors mes mains, enserrant sa boite cr&#226;nienne, guidaient son rythme. &lt;br/&gt;
Aller, aller, baise-moi maintenant, Andrew. Baise-moi ! Le doigt toujours tournoyant dans ma chatte, il s'est lev&#233;, s'est presque &#233;cartel&#233; &#224; tendre l'autre bras pour ouvrir le tiroir situ&#233; sous le lavabo et en extraire un gode-ceinture en silicone noir, vestige d'une autre &#233;poque, et un tube de lubrifiant. Toujours d'une seule main, il s'est d&#233;brouill&#233; pour enfiler la ceinture et lubrifier abondamment cette belle bite noire qui bande depuis si longtemps. Nous avons gliss&#233; sur le sol froid de la douche, mes jambes &#233;cart&#233;es s'appuyaient sur les parois de la douche. &lt;br/&gt;
J'ai attrap&#233; la bite pour caresser mes l&#232;vres et mon clito irrit&#233;, d'un geste lent destin&#233; &#224; la fois &#224; prendre le temps de bien sentir les effets qu'elle me procurait et &#224; augmenter mon impatience. La douceur du gland se promenant de mon clito &#224; mes fesses me faisait bouillir, mais j'aime prolonger l'attente, elle augmente l'intensit&#233; de mes orgasmes. &lt;br/&gt;
D'un coup de rein violent, Andrew m'a p&#233;n&#233;tr&#233; par surprise. Il a commenc&#233; par une s&#233;rie de va-et-vient de brute &#233;paisse qui m'ont rendue folle, ou en tout cas encore plus excit&#233;e, puis, pour &#233;viter de me faire jouir trop vite, il s'est retir&#233;, a promen&#233; son &#233;norme organe sur toute ma vulve et mon cul avant de me p&#233;n&#233;trer &#224; nouveau, moins sauvagement, ses mains &#233;crasant pourtant mes poign&#233;es d'amour.&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; Encore, continue, j'en veux encore et encore.&lt;br/&gt;
Il m'a soulev&#233; de ses deux bras puissants, m'a assise sur ses cuisses pour tenir mon buste serr&#233; contre le sien, comme si cette proximit&#233; allait lui permettre de me p&#233;n&#233;trer encore plus profond&#233;ment. D'une main il chatouillait mon anus, de l'autre nous tenions dans un &#233;quilibre approximatif qui me r&#233;jouissait. Ses mouvements de hanche &#233;taient calcul&#233;s, pr&#233;cis, pr&#233;cipit&#233;s pour que je n'ai pas le temps de reprendre mon souffle. J'avais l'impression que j'allais &#234;tre broy&#233;e par une machine et pourtant j'en voulais encore. &lt;br/&gt;
Andrew s'est retir&#233;, s'est allong&#233; sur le sol de la salle de bains, me laissant m'assoir sur lui, sur cette bite infatigable et luisante. Lentement il a soulev&#233; son bassin, avant de reprendre son rythme saccad&#233;. Ses mains &#233;nervaient mon clito et mon cul, je n'avais rien d'autre &#224; faire que de me laisser emporter par son mart&#232;lement jusqu'&#224; ce que, &#233;puis&#233;e, mon corps l&#226;che prise, tremble, vacille. &lt;br/&gt;
De toute &#233;vidence, j'avais joui de tout mon saoul. Andrew m'avait ensuite port&#233; jusqu'&#224; mon lit pour que je me repose avant de diner. Puis, il &#233;tait all&#233; &#224; la salle de bains remettre un peu d'ordre et nous avons din&#233; en parlant de technologie. Il m'a aid&#233; &#224; finir une pr&#233;sentation que j'avais pour un client le lendemain. &lt;br/&gt;
Je suis heureuse de ne pas avoir &#233;cout&#233; les conseils de Camille, qui il y a trois ou quatre ans m'encourageait &#224; prendre pour amant un robot sexuel. Elle trouvait que le r&#233;alisme du corps et des organes g&#233;nitaux en particulier en faisait un meilleur choix. Mais je n'aimais pas ces corps inertes, avec une intelligence artificielle primitive, a minima. J'avais pr&#233;f&#233;r&#233; Andrew, mod&#232;le domestique mobile et intelligent, auquel j'avais fait ajouter un programme sexuel que j'avais con&#231;u.&lt;br/&gt;
L'ann&#233;e derni&#232;re, je me suis laiss&#233;e tent&#233;e par la version 4.0, maintenant vendue avec des peaux de silicone interchangeables qui lui donnent diff&#233;rentes apparences humaines, organes sexuels inclus. Mais son c&#244;t&#233; rustique me manque. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Maureen Etivaz&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Secr&#232;tement moi (troisi&#232;me &#233;pisode)</title>
		<link>https://secondsexe.com/magazine/Secretement-moi-troisieme-episode.html</link>
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		<dc:date>2017-07-20T05:58:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sophie Bramly</dc:creator>



		<description>La solitude me convient bien. Elle aiguise mon imagination, elle enflamme ma libido. Aujourd'hui, comme tr&#232;s souvent, je me suis caress&#233;e secr&#232;tement au bureau, alors que nous &#233;tions en r&#233;union. Il n'y a dans cette bo&#238;te que des hommes s&#233;rieux, en costume, cravat&#233;s, ambitieux, qui ne soup&#231;onnent rien de mes petits jeux, de mon cin&#233;ma int&#233;rieur. Ca m'excite. Je suis seule maintenant. Je ne me joins jamais &#224; mes coll&#232;gues pour d&#233;jeuner, au pr&#233;texte d'un r&#233;gime alimentaire trop complexe, sans sucre, ni (...)

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&lt;a href="https://secondsexe.com/magazine/-Surprises-heterosexuelles-.html" rel="directory"&gt;Surprises h&#233;t&#233;rosexuelles&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L128xH150/arton3223-6f979.jpg&quot; width='128' height='150' style='height:150px;width:128px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La solitude me convient bien. Elle aiguise mon imagination, elle enflamme ma libido. Aujourd'hui, comme tr&#232;s souvent, je me suis caress&#233;e secr&#232;tement au bureau, alors que nous &#233;tions en r&#233;union. Il n'y a dans cette bo&#238;te que des hommes s&#233;rieux, en costume, cravat&#233;s, ambitieux, qui ne soup&#231;onnent rien de mes petits jeux, de mon cin&#233;ma int&#233;rieur. Ca m'excite.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je suis seule maintenant. Je ne me joins jamais &#224; mes coll&#232;gues pour d&#233;jeuner, au pr&#233;texte d'un r&#233;gime alimentaire trop complexe, sans sucre, ni gluten, ni laitage. Comme ce mode de vie vegan se banalise, personne ne s'en offusque.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ca me laisse une heure pour trouver la r&#233;ponse au d&#233;sir qui br&#251;le mon bas ventre. Je prends avec mon smartphone quelques selfies, de mon visage jusqu'&#224; mon buste, je fais ressortir mes seins et partage mon profil sur Voissa.com. Des photos et des vid&#233;os d&#233;filent sous mes yeux, des hommes et des femmes dans des postures plut&#244;t pornographiques. Quelques r&#233;actions triviales &#224; mon &#233;gard. Ce n'est pas ma tasse de th&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je quitte l'appli et vais jeter un coup d'&#339;il dans le couloir. Personne. Je referme la porte et m'asseois &#224; mon bureau. Je glisse ma main sous ma jupe pour attraper ma culotte et sens la chaleur m'envahir. J'ai avec moi un vibromasseur fin et discret, dont je ne me s&#233;pare jamais. Je le fais glisser entre mes cuisses, caresse ma vulve et sens mon clitoris gonfler de plaisir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La porte de mon bureau s'ouvre. Je reste fig&#233;e sur mon fauteuil, la culotte aux genoux, mon vibro &#224; la main. Un homme est l&#224;. Plut&#244;t pas mal, d'ailleurs. Je ne le connais pas, nos yeux se croisent, la situation est inattendue. L'homme s'approche. Je me sens un peu honteuse, il me sourit. Je suis comme une ado surprise par un parent. Je me ressaisis vite. Pas question de m'excuser, de me d&#233;gonfler. Je lui souris aussi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sans un mot, il se penche sur moi et glisse sa t&#234;te entre mes cuisses d&#233;j&#224; offertes. Ses mains caressent mes jambes. Sa bouche d&#233;pose des baisers le long de mes cuisses et remonte. Sa langue glisse sur mes l&#232;vres, titille mon clitoris. Ses doigts me p&#233;n&#232;trent, me caressent, me liqu&#233;fient. C'est bon. J'attrape sa t&#234;te et mes ongles s'enfoncent dans ses cheveux bruns, touffus alors que sa langue essaie de calmer mon sexe enflamm&#233;. Il est expert, ses doigts connaissent tous mes points sensibles, il avale de sa bouche gourmande mon clitoris et le suce jusqu'&#224; le rendre presque douloureux. Je me concentre sur ce plaisir qui s'offre opportun&#233;ment &#224; moi.&lt;br/&gt;
Sa bouche se cale sur le rythme de mon bassin. Elle effectue de grands mouvements circulaires, elle semble assoiff&#233;e.&lt;br/&gt; Sa langue et ses doigts s'accordent. Allong&#233;e sur le dos j'enserre sa t&#234;te entre mes jambes pour qu'il continue sans rel&#226;che et je me cabre, serre les fesses pour mieux lui offrir mon sexe et augmenter ma jouissance.Il replie mes jambes bien &#233;cart&#233;es vers l'arri&#232;re, continue &#224; me l&#233;cher de l'avant vers l'arri&#232;re, ne n&#233;gligeant aucun espace entre mon clitoris et mon anus. Il est attentif &#224; ne pas me faire jouir trop rapidement. Ses l&#232;vres, sa langue s'&#233;loignent et reviennent en une s&#233;rie d'allers retours, sans jamais se d&#233;coller de mon corps. Il passe sa langue autour de mon clitoris, le fait &#233;merger en &#233;cartant les l&#232;vres avant de l'aspirer compl&#232;tement, de le mordiller, pendant que ses doigts s'enfoncent plus profond&#233;ment encore dans ma chatte. Sa langue m'explore, me rape, me l&#232;che longuement, lentement, doucement, &#224; un rythme r&#233;gulier. Dans un souffle je le guide vers mes d&#233;sirs, l'obligeant &#224; alterner les moments ou il augmente la pression de sa langue ou la diminue au gr&#233; de mon plaisir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Maintenant il s'affranchit de mon contr&#244;le et sa langue se fait plus lente, plus douce.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il ouvre la braguette de son pantalon, le laisse glisser au sol et me pr&#233;sente son sexe volontaire. Je veux le prendre en bouche, mais il me repousse &#171; C'est moi qui te donne du plaisir aujourd'hui ! &#187;. D'un geste puissant, il me saisit par les hanches et me p&#233;n&#232;tre. Ses coups de bassin sont vigoureux. Je m'accroche &#224; ses &#233;paules et me laisse emporter. L'interdit et nos excitations mutuelles m'am&#232;nent tr&#232;s vite &#224; l'orgasme. Il me suit. Nous restons un court moment enlac&#233;s et n'&#233;changeons aucun mot.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je lui offre ma culotte.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il disparait et d&#233;j&#224; mes coll&#232;gues commencent &#224; revenir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Sylvie&lt;br/&gt;
arrangements Adrien&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Paris-Toulon</title>
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		<dc:date>2014-08-18T18:48:04Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sophie Bramly</dc:creator>



		<description>Le hasard fait toujours tr&#232;s bien les choses. Je suis &#224; peine assise &#224; ma place que je m'aper&#231;ois en levant les yeux que tu es l&#224;. Tu as quelques rides et tes cheveux ont blanchi, mais tu n'as pas chang&#233;. Tu as toujours cette apparence de monsieur tr&#232;s respectable, qui ne pense jamais &#224; &#231;a. Malgr&#233; la chaleur tu porte encore un costume, sombre et s&#233;v&#232;re. Tu es totalement absorb&#233; dans la lecture de ton Ipad et ne me vois pas, assise en diagonale, deux rangs derri&#232;re ton quatuor. Je regarde tes mains. Tu es (...)

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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L119xH150/arton3167-0d46c.png&quot; width='119' height='150' style='height:150px;width:119px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le hasard fait toujours tr&#232;s bien les choses. Je suis &#224; peine assise &#224; ma place que je m'aper&#231;ois en levant les yeux que tu es l&#224;. Tu as quelques rides et tes cheveux ont blanchi, mais tu n'as pas chang&#233;. Tu as toujours cette apparence de monsieur tr&#232;s respectable, qui ne pense jamais &#224; &#231;a. Malgr&#233; la chaleur tu porte encore un costume, sombre et s&#233;v&#232;re. Tu es totalement absorb&#233; dans la lecture de ton Ipad et ne me vois pas, assise en diagonale, deux rangs derri&#232;re ton quatuor. Je regarde tes mains. Tu es mari&#233; maintenant. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je suis assise &#224; une place solo, porte une jupe un peu courte, ce qui n'est pas raisonnable avec des bas. L&#232;ve ta t&#234;te un instant pour me voir. Voil&#224;. Je baisse les yeux et te laisse d&#233;j&#224; apercevoir un peu de chair. Il y a beaucoup de monde, des b&#233;b&#233;s, des valises, le brouhaha habituel des vacanciers aoutiens. Personne ne pr&#234;te attention &#224; mon jeu, ne t'inqui&#232;te pas. Et si une des deux femmes assises dans ton carr&#233; est ta femme, elle ne verra rien non plus, seule ta diagonale le permet. J'&#233;carte un peu plus les jambes pour que tu puisse entre-apercevoir ce qui se passe entre mes cuisses. Mes yeux ne quittent pas les tiens et brillent d'un feu interne. Tu essaye de m'&#233;chapper en replongeant dans ta lecture ? Le voyage est long et mon regard trop soutenu, ne perds pas ton temps &#224; essayer.&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je regarde par la fen&#234;tre. Il pleut. J'aimerai que cette pluie tombe sur mes seins, que tu les l&#232;ches, allong&#233; sur moi, sur le gazon touffu d'un green, au beau milieu d'un terrain de golf d&#233;sert. Mais je m'&#233;gare et le soleil revient. Est-ce qu'il te permet de mieux voir ma chatte ? Si une personne n'&#233;tait &#224; ta gauche, je te montrerai aussi mes seins, ou les caresserais. Je mouille abondamment mes l&#232;vres pour te dire en silence que ma lubrification interne s'intensifie. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je plonge &#224; mon tour dans la lecture. Un livre assez &#233;pais pour m'occuper pendant la dur&#233;e du voyage. Tu t'inqui&#232;tes de ce que mes yeux ne sont plus fix&#233;s sur toi ? Pourtant, si tu observais avec attention, mes cuisses sont plus &#233;cart&#233;es encore et le titre de mon livre est &#233;vocateur, un roman qui porte aux nues la sodomie. Je ne fais qu'aff&#251;ter mon d&#233;sir. Je regarde un instant par la fen&#234;tre les champs de bl&#233; moissonn&#233;s et mon esprit s'&#233;gare &#224; cause de ma libido bouillonnante : je vois une grande chatte qui ne demande qu'&#224; &#234;tre p&#233;n&#233;tr&#233;e et cela me rappelle un passage de &#171; Vendredi &#187; o&#249;, dans sa grande solitude, Cruso&#233; - me semble-t-il - baise la terre. Voil&#224; &#224; peine trente minutes que le train est parti et d&#233;j&#224; le d&#233;sir est devenu si insupportable que le bout de mes seins m'irrite. J'ai besoin d'enfoncer n'importe quel objet de forme oblongue dans ma chatte pour me soulager, ou mes doigts, ou ta queue, qui m'a toujours fait un effet royal. En guise de douche froide, je me dirige vers la voiture bar, sans r&#233;sister &#224; te jeter un regard aguicheur en passant. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je suis en train de boire un caf&#233; dans une tasse en carton, accoud&#233;e au bar qui longe la fen&#234;tre lorsque je te vois &#224; ton tour dans la queue. Tu es si grand qu'il n'y a rien pour cacher le regard que tu me jettes. Tu as envie toi aussi ? J'avais imagin&#233; que nous tiendrions plus longtemps, que nos jeux auraient lieu deux rangs derri&#232;re mon fauteuil, car dans la voiture 1 il y a une banquette derri&#232;re 2 panneaux de verre fum&#233;. Elle doit permettre quelques audaces. Puisque tu t'approches de moi, ta tasse de caf&#233; &#224; la main et ton sourire irr&#233;sistible aux l&#232;vres, je vais te laisser le temps d'en boire une gorg&#233;e avant de t'embrasser goul&#251;ment sur la bouche, te fouiller de ma langue de fa&#231;on irr&#233;v&#233;rencieuse, aspirer ta salive aromatis&#233;e, croquer tes l&#232;vres comme de juteuses nectarines. Le baiser a beau &#234;tre public, tu te laisse faire. Je sens bien que ton excitation &#233;gale la mienne. Il faut que je trouve vite un lieu o&#249; abriter nos &#233;bats. Si tu pouvais &#224; l'instant glisser un doigt sous ma jupe, tu comprendrais mieux l'urgence qui me d&#233;vore. J'essaie de penser &#224; autre chose que des toilettes. Les options ont l'air mince. Tu tiens une conversation de salon, si respectable, pendant que je n'ai qu'une envie, te coller &#224; moi, glisser ta vigoureuse bite dans un ou plusieurs de mes orifices. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un contr&#244;leur passe pour la v&#233;rification des billets. Tous les contr&#244;les achev&#233;s, je me dirige vers lui et le prends &#224; l'&#233;cart. Tu n'entends rien mais tu vois bien que son visage est ferm&#233;, visiblement je lui demande quelque chose d'impossible. Puis, un/des billets verts (d'o&#249; je suis tu ne peux distinguer clairement) glissent d'une main &#224; l'autre et je disparais avec lui. Je me retourne un instant, tu comprends qu'il te faut me suivre &#224; distance. La cabine est parfaite. Une fen&#234;tre ouverte sur le monde, un petit canap&#233; deux places et une tablette. Il y a m&#234;me des crochets derri&#232;re la porte. Je t'aspire, nous enferme et, tout en te d&#233;vorant de baisers, j'&#244;te ta veste, ta chemise, les accroche sans que mes l&#232;vres ne quittent un instant les tiennes. Je continue de te d&#233;shabiller, je te veux nu. Tu me laisse faire et t'assois &#224; ma demande le dos dans l'angle et les jambes repli&#233;es sur la banquette. Je m'assois face &#224; toi, et tu vois bien tout ce qui brille entre mes jambes. Mais ce sont mes seins que je vais t'offrir. J'enl&#232;ve mon pull, baisse les bretelles de mon soutien-gorge dont la dentelle blanche est tr&#232;s transparente et je m'avance vers toi &#224; genoux. Je glisse mon sein gauche (ton pr&#233;f&#233;r&#233;) dans ta bouche et j'humecte mes doigts avant de les glisser vers ton phallus que j'ai tr&#232;s envie de branler. Je le sens se dresser entre mes doigts dansants qui, comme dans la torture indienne, tournent en sens inverse selon la main. Je soup&#232;se tes couilles et ai h&#226;te de retrouver leur odeur, comme chaude et sal&#233;e. Je ne r&#233;siste pas et m'agenouille. Ma langue affol&#233;e va partout. Le long de la ligne qui s&#233;pare en deux ton scrotum. Le plus pr&#232;s possible du sillon qui s&#233;pare tes fesses. Tout autour de ton gland, en jouant bien avec le fil torsad&#233; de ton frein, en essayant de p&#233;n&#233;trer un peu ton m&#233;at. Mon excitation redouble lorsque tu cesse de retenir tes r&#226;les, par crainte d'&#234;tre entendu. Tu te l&#226;che, ta rage monte. Tes doigts p&#233;n&#232;trent ma chatte liquide, tes dents me mordent partout, tes mains claquent et mes fesses rougissent. Ta queue devient si dure qu'elle m'affole. P&#233;n&#232;tre-moi tout de suite. Le train interrompt un instant notre danse. A la suite d'un probl&#232;me de signalisation le train va rester au milieu de ce paysage aussi vert que vierge de monde pendant 10 &#224; 15 minutes. Quelle chance ! Ca va nous permettre d'&#233;viter de nous cogner contre les parois de ce cube. Je me l&#232;ve et te tourne le dos. Je m'appuie sur la fen&#234;tre et t'offre mon cul pour baiser avec toi et toute la nature qui nous fait face. Tu pr&#233;f&#232;res que mon cul soit plus haut ? Je suis &#224; genoux sur la banquette et tu rentre brutalement ta trique dans ma chatte. C'est tellement bon que je voudrais voir monter les degr&#233;s de ta jouissance en te regardant les yeux dans les yeux. Je me retourne, toujours &#224; genoux, le dos en arc de cercle, la poitrine bien offerte et le t&#234;te coll&#233;e au miroir qui est au-dessus de la banquette. Tu ne me l&#226;che pas et continue de me cogner au plus profond. Je malaxe tes hanches avec rage, et en m&#234;me temps je tire d&#233;licatement la peau de tes couilles vers l'arri&#232;re pour retenir encore un peu ta jouissance. J'en veux encore. Arc-bout&#233;e ainsi je peux m&#234;me glisser un doigt vers la raie de tes fesses et multiplier tes plaisirs. Je vais bient&#244;t jouir, tant pis, tu ne m'enculeras pas, je nous sens partir ensemble dans ce d&#233;cor &#233;toil&#233; qui va me laisser &#233;reint&#233;e. J'ai un orgasme long, qui me secoue &#224; r&#233;p&#233;tition. Tu t'autorise &#224; jouir juste apr&#232;s. Nous tombons sur la banquette dans les bras l'un de l'autre, tu ferme les yeux, je te respire, absorbe cette divine odeur de sexe avant de l&#233;cher les quelques gouttes qui glissent de ton gland vers tes cuisses, &#224; peine ralenties par la for&#234;t de poils. Je me rel&#232;ve et tire sur ma jupe. Je t'embrasse et m'enfuis. &lt;br/&gt;
Tu te rhabille en faisant attention &#224; ce que rien d'anormal ne puisse trahir cet instant.&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Te re-voil&#224;. &lt;br/&gt;
Je sens ta pr&#233;sence d&#232;s que tu ouvres la porte du wagon. Je sais que tu es en train de t'asseoir en &#233;vitant de me regarder, mais je suis plong&#233;e dans la lecture du Canard Enchain&#233;, il y a un article qui m'int&#233;resse page 4 : &#171; La fi&#232;vre porno soft excite les &#233;diteurs &#187;. &lt;br/&gt;
Il reste une bonne heure avant d'arriver &#224; Toulon. Mon odeur sera envol&#233;e et tu auras encore et toujours ton air de monsieur respectable, irr&#233;prochable. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Virginie &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Sexe &amp; mensonge</title>
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		<dc:date>2014-05-03T19:44:40Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sophie Bramly</dc:creator>



		<description>La discoth&#232;que est si grande que M&#233;lanie en perd son sens de l'orientation. Surtout que cet endroit ne se limite pas &#224; la piste de danse. Ce club libertin dispose en plus d'une baln&#233;o , d'une discoth&#232;que, d'un patio, d'un restaurant et d'une boutique libertine. Plus de 1800m2 situ&#233; en r&#233;gion PACA dans le d&#233;partement du Var, un vaste terrain de jeux coquins pour r&#233;aliser tous ses r&#234;ves. Autant de lieux pour s'adonner aux plaisirs, assouvir tous ses fantasmes, ou simplement se d&#233;tendre dans une atmosph&#232;re (...)

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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L150xH93/arton3147-d1bd3.jpg&quot; width='150' height='93' style='height:93px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La discoth&#232;que est si grande que M&#233;lanie en perd son sens de l'orientation.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Surtout que cet endroit ne se limite pas &#224; la piste de danse. Ce club libertin dispose en plus d'une baln&#233;o , d'une discoth&#232;que, d'un patio, d'un restaurant et d'une boutique libertine.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Plus de 1800m2 situ&#233; en r&#233;gion PACA dans le d&#233;partement du Var, un vaste terrain de jeux coquins pour r&#233;aliser tous ses r&#234;ves. Autant de lieux pour s'adonner aux plaisirs, assouvir tous ses fantasmes, ou simplement se d&#233;tendre dans une atmosph&#232;re d&#233;licieusement &#233;rotique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle s'affole, un peu d&#233;contenanc&#233;e par tout ce qu'elle y voit. Partout, ce n'est que d&#233;bauche et luxure. La nuit a vite d&#233;g&#233;n&#233;r&#233; en joyeuse pagaille orgiaque et &#233;changisme d&#233;brid&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pourtant elle continue la visite, rien ne l'emp&#234;che de faire la voyeuse. Un nouveau r&#244;le qui la culpabilise mais, apr&#232;s tout, personne ici ne s'en soucie. Personne pour vous juger ou vous critiquer, o&#249; tout est permis, dans le respect de chacun. Alors elle s'aventure...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est un vrai d&#233;dale de pi&#232;ces, de couloirs qui cheminent sur deux &#233;tages. Certaines pi&#232;ces sont ferm&#233;es, d'autres ouvertes. Manifestement le code est simple. Certains acceptent ou souhaitent avoir des spectateurs, d'autres veulent conserver une certaine intimit&#233;. Des coins c&#226;lins o&#249; chacun peu assouvir ses fantasmes...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une femme de cinquante ans, serr&#233;e dans un pantalon et un bol&#233;ro de satin jaune &#233;lectrique, vient de faire tomber le slip de son jeune amant &#8211; de vingt ans son cadet - lui saisissant le sexe et le secouant avec une vigueur incroyable, comme cherchant &#224; l'&#233;tirer davantage alors que ses proportions sont plus que consid&#233;rables.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M&#233;lanie en a mal pour lui. Plus loin, un superbe noir oscille sur place, les yeux r&#233;vuls&#233;s, avec un m&#233;pris total du rythme, tandis que sa compagne, adoss&#233;e au mur, le contemple avidement, emprisonnant de ses doigts le tissu de son pantalon, et serrant avec une insistance sans nuance la bosse qui s'y dessine. Juste &#224; c&#244;t&#233; d'eux, un jeune couple se caresse mutuellement, &#224; un stade plus avanc&#233;. C'est la femme qui a pris les initiatives en emprisonnant dans sa main l'&#233;norme p&#233;nis de son compagnon, se penchant pour le prendre dans sa bouche avec un app&#233;tit vorace.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M&#233;lanie les d&#233;passe vivement, prenant garde de se montrer la plus discr&#232;te. Etrangement, il r&#232;gne dans toute cette d&#233;bauche un respect total, o&#249; toute sollicitation est bannie, &#233;vitant ainsi les malaises et les conflits.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Aucune proposition ind&#233;cente ne lui a &#233;t&#233; impos&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Juste des regards insistants, dans l'attente de son approbation.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tous ces regards charg&#233;s de d&#233;sir flattent son ego, elle se sent malgr&#233; elle la femme la plus belle et la plus d&#233;sirable.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle se perd dans un couloir. D&#233;coration propre et raffin&#233;e o&#249; des couples aux corps de r&#234;ve se croisent, se plaisent, s'&#233;changent ou se m&#233;langent. Les femmes y sont divines, superbes, &#233;l&#233;gantes et distingu&#233;es. Une invitation &#224; la tentation.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ambiance glamour et feutr&#233;e qui fascine et &#233;moustille. Une promesse &#224; l'amour.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle passe devant quelques salons d'un rouge flamboyant, dissimul&#233;s dans de jolies alc&#244;ves, fuyant le regard de ceux et celles qui, enlac&#233;s dans de tendres &#233;bats, l'invitent &#224; les rejoindre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Troubl&#233;e, elle ouvre discr&#232;tement une porte, et se retrouve t&#233;moin d'un rapport sexuel d&#233;j&#224; bien entam&#233; entre un homme et une femme de quarante ans. Tous deux sont &#233;tendus sur un lit, &#233;troitement enlac&#233;s, la femme en dessous, caressant &#233;nergiquement le sexe de son partenaire tandis que son bassin le sollicite impudiquement, appelant un contact plus intime, enroulant ses jambes autour des hanches de son ami. N'y tenant plus, elle l&#232;ve ses hanches, guidant en m&#234;me temps le sexe durci vers son orifice vaginal. L'homme hal&#232;te, p&#233;n&#233;trant doucement sa ma&#238;tresse, centim&#232;tre par centim&#232;tre. Il atteint enfin son but, puis, fou de d&#233;sir, acc&#233;l&#232;re vite le rythme, pilonnant la femme puissamment, allant plus loin en elle, la clouant comme un papillon pris de fr&#233;n&#233;sie. Leur &#233;treinte prend des teintes chaudes et oniriques, &#233;clair&#233;e par une douce lumi&#232;re tamis&#233;e aux reflets mauves, renvoyant leur bond sur une large vitre qui refl&#232;te leur image avec pl us de densit&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les soupirs montent, s'accentuent, dans une m&#233;lodie voluptueuse qui donne envie de s'y perdre, aussi suave et lancinante que le chant des sir&#232;nes. Un hymne au d&#233;sir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M&#233;lanie l'entend encore r&#233;sonner dans ses oreilles tandis qu'elle s'&#233;loigne. D&#233;cid&#233;ment, ce r&#244;le de voyeuse, tout en la mettant mal &#224; l'aise, l'excite prodigieusement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un univers incroyable s'offre &#224; elle, un monde qui bouge, qui vit, qui aime, qui brave les interdits, o&#249; chacun assouvit ses passions et ses envies avec une fr&#233;n&#233;sie virevoltante.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sa r&#234;verie est brutalement interrompue lorsqu'un jeune homme, l'air hagard, la percute violemment. Il articule mollement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Pardon, Madame !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Son regard vide glisse sur M&#233;lanie. Il est nu, except&#233; son slip qui lui tombe aux chevilles, le faisant tr&#233;bucher &#224; chaque pas de fa&#231;on grotesque. Il est compl&#232;tement ivre, tenant &#224; peine sur ses jambes. Il tombe lourdement, tente de se remettre sur ses jambes, puis retombe sans gr&#226;ce. Deux femmes plus &#226;g&#233;es, bien conserv&#233;es et &#224; moiti&#233; d&#233;v&#234;tues, le suivent lentement, riant sous cape et &#233;changeant des coups de coude. L'une d'elles glousse :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; On se demande ce qu'il a perdu le plus ce soir : son pucelage ou son &#233;quilibre ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M&#233;lanie active le pas. Se faire bousculer lui a remis les id&#233;es en place, la sortant de ses douces r&#234;veries. Elle est v&#234;tue d'une petite robe ultra-courte qui lui va divinement bien. Pourtant, elle tire malgr&#233; tout dessus toutes les deux minutes, estimant qu'elle est trop ind&#233;cente. Et que dire de son d&#233;collet&#233; vertigineux, laissant deviner la moiti&#233; de ses seins ronds et &#233;pais. C'est cette coquine de Catherine qui a r&#233;ussi &#224; la convaincre de ne pas mettre de soutien-gorge, pr&#233;textant que ses seins &#233;taient tellement plus jolis au naturel, admirablement mis en valeur sans &#234;tre comprim&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mal &#224; l'aise, M&#233;lanie p&#233;n&#232;tre d'un coup dans la vaste salle de danse o&#249; la foule se tr&#233;mousse sous une musique techno, avec plus ou moins de rythme. Elle joue des coudes pour gagner le bar. Des clients, d&#233;j&#224; confortablement install&#233;s sur des tabourets, fr&#244;lent le torticolis, tournant la t&#234;te vers la piste ou derri&#232;re le bar o&#249; une splendide barmaid s'affaire &#224; pr&#233;parer des cocktails en se tr&#233;moussant. L'une d'elles se tourne vers elle.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Un Perroquet ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; C'est alcoolis&#233; ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle hausse les &#233;paules.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Bien s&#251;r, quelle question !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M&#233;lanie pr&#233;f&#232;re garder la t&#234;te froide. Elle va avoir besoin de tous ses esprits pour affronter la nuit la plus longue et la plus impr&#233;visible de toute sa vie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Alors non-merci. Je voudrai plut&#244;t un jus d'orange, quelque chose de frais.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Comme tu veux !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Service rapide et efficace.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle parcoure des yeux la piste de danse. Les clients sont nombreux, assis sur des divans bordant la piste ou, debout, se tr&#233;moussent au son d'une musique disco. Normalement v&#234;tus, leurs gestes sont ordinaires, &#224; l'exception de quelques d&#233;hanchements plus lascifs que d'autres. Les femmes paraissent plus d&#233;monstratives, tr&#232;s sensuelles, tr&#232;s d&#233;shabill&#233;es et provocantes, o&#249; quelques-unes se montrent en spectacle sur l'estrade, se frottant &#224; des barres de fer comme de vraies strip-teaseuses.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au moment de porter le verre &#224; ses l&#232;vres, M&#233;lanie sursaute soudainement lorsque des mains douces la saisissent aux hanches.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Alors, ma jolie, on me laisse tomber !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Cathy, tu m'as fait une de ces peurs ! Et dis donc, je te signale que c'est toi qui m'as laiss&#233; tomber, tu buvais litt&#233;ralement les paroles de ta copine, Julie je sais tout, tu &#233;tais suspendue &#224; ses l&#232;vres et en extase !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Avec cette idiote, tu rigoles ! Mais il faut bien que je fasse des efforts, c'est une bourgeoise pleine de ressources, elle organise avec son amie Fran&#231;oise des soir&#233;es grandioses dans sa splendide villa du Lavandou. Toutes les deux sont adorables. Idiotes mais adorables. C'est un couple libertin et solide, amoureuses depuis plus de huit ans.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Et avec qui tu as d&#233;j&#224; couch&#233; &#233;videmment ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Avec Julie ? Bien s&#251;r&#8230; Un bon plan cul ! Dis, cela me pla&#238;t que tu sois jalouse, j'adore &#231;a, tu es encore plus belle en col&#232;re !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M&#233;lanie hausse les &#233;paules avec irritation.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Ne dis pas n'importe quoi ! Mais je suis l&#224; pour te rendre service je te rappelle, ton faire-valoir pour montrer &#224; ton ex-copain que tu as d&#233;j&#224; trouv&#233; une rempla&#231;ante, pour sauver les apparences. Dis, Cathy, je trouve ce genre de comportement tr&#232;s pu&#233;ril et immature, genre je veux pr&#233;server ma fiert&#233; et sauver la face ! C'&#233;tait de mise au Lyc&#233;e, mais &#224; l'&#226;ge de trente ans c'est ridicule !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et elle le pense sinc&#232;rement. D'autant plus qu'elle se trouve aussi ridicule d'avoir accept&#233; ce r&#244;le idiot. Se faire passer pour la nouvelle petite amie de Catherine, et en plus se faire embarquer dans un club libertin qui est &#224; l'oppos&#233; de son univers ! Mais qu'est-ce qui lui avait pris de c&#233;der aux pri&#232;res de son amie, lui rendre un service aussi stupide ! Si elle avait refus&#233;, elle serait en ce moment bien au chaud dans son appartement de Fr&#233;jus, sous la couette avec son ch&#233;ri, &#224; se faire un plateau t&#233;l&#233; devant un film romantique ... Une soir&#233;e tranquille et sage comme elle les aimait. Sans surprise. Comme son existence. Dans la norme, sans histoire ... M&#233;lanie a en effet toujours fait ce que l'on attendait d'elle.&lt;br/&gt;
Son m&#233;tier de secr&#233;taire administrative &#224; la Mairie lui garantit une s&#233;curit&#233; de l'emploi. Sans risque, sans course &#224; la promotion, o&#249; elle se contente de faire son travail le mieux possible sans avoir de compte &#224; rendre. Et son quotidien se r&#233;sume &#224; son lieu de travail, des le&#231;ons de guitare une fois par semaine, et une relation rassurante avec Jean dont elle esp&#232;re un enfant, une maison, fonder une jolie petite famille quoi ... Ce que toute femme d&#233;sire le plus au monde, faire comme ses parents surtout, plaire &#224; sa famille pour qui elle d&#233;borde d'attention et d'&#233;nergie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle est si attentive aux autres et &#224; ce qu'ils peuvent penser d'elle qu'elle fait passer sa vie de couple en second plan. D'ailleurs, elle n'a pas &#224; se plaindre. Jean est un homme formidable, qui l'adore, et fait tout pour la rendre heureuse. Un homme doux, gentil, qui fuit comme elle les conflits, un peu trop l&#226;che pour les affronter. Ou faisant la sourde oreille quand cela l'arrange. Ainsi, dans leurs relations intimes, c'est la pudeur qui l'emp&#234;che d'en parler. Sujet tabou. Souvent trop excit&#233;, incapable de se contr&#244;ler, il est victime d'&#233;jaculations pr&#233;coces. Et il ne sait pas compenser par les pr&#233;liminaires, expert avec les mains, mais pas tr&#232;s entreprenant et dou&#233; pour lui donner du plaisir avec la langue, comme si cette m&#233;thode &#233;tait sale et aveulissant. Peu importe. M&#233;lanie s'en contente, estimant que le sexe n'est pas si important que &#231;a, pr&#233;f&#233;rant un homme comme Jean qui est facile &#224; vivre plut&#244;t qu'un homme viril et vigoureux au lit mais insupportable dans les relations humaines.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le calme et la s&#233;curit&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Personne n'est parfait. Et, de toute fa&#231;on, cela lui va bien aussi, en parfaite harmonie avec son &#233;ducation pieuse, assez rigoureuse et herm&#233;tique sur les sujets d'ordre sexuel.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Rien &#224; voir avec ce lieu de d&#233;bauche. Un club libertin. Qui, &#233;trangement, &#233;veille en elle des sensations nouvelles et perturbantes... Un lieu propice &#224; d'exquis plaisirs, dans la sensualit&#233;, la bonne humeur et la convivialit&#233;.
Ce constat la plonge dans un tel d&#233;sarroi que c'est &#224; peine si elle r&#233;alise que Catherine s'est encore approch&#233;e. Cette derni&#232;re profite de son avantage et veut la plaquer contre le mur, mais d'un sursaut brusque M&#233;lanie lui &#233;chappe. En voulant se d&#233;gager elle la fr&#244;le, de tout son corps, et se sent tressaillir malgr&#233; elle &#224; ce simple contact. Elle trouve son salut en se pr&#233;cipitant sur la piste de danse.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En dansant, elle est prise d'une folle audace, bougeant les hanches avec volupt&#233;, bras au-dessus de la t&#234;te. Avec un petit sourire mutin au bord des l&#232;vres, d&#233;visageant Catherine avec une lueur espi&#232;gle. Celle-ci, l&#233;g&#232;rement d&#233;hanch&#233;e, d'une sensualit&#233; naturelle, la fixe &#233;galement, l'enveloppant d'un long regard avide. M&#233;lanie est encore surprise de la trouver si attirante, prenant un r&#233;el plaisir &#224; contempler une silhouette f&#233;minine comme un homme le ferait. Catherine a vraiment une ligne &#224; couper le souffle, un m&#233;lange de beaut&#233; animale et de sex-appeal. Sa bouche &#233;paisse arbore une moue voluptueuse, exprimant souvent un app&#233;tit sensuel, un d&#233;sir primitif. Elle est ind&#233;cente dans sa robe ultra courte en dentelle, montrant ainsi les plus belles jambes du monde, longues et fusel&#233;es, et des seins laiteux et &#233;panouis dans un d&#233;collet&#233; profond. Troubl&#233;e, M&#233;lanie baisse les yeux, de peur de se trahir. Elle se comporte vraiment comme une garce, cela ne lui ressemble pas d'allumer avec une telle audace. Sans doute est-ce cette atmosph&#232;re fi&#233;vreuse et &#233;rotique qui colle &#224; la peau comme le plus insidieux des parfums ! En tout cas, c'est bien la derni&#232;re fois qu'elle rend service &#224; une copine ! Termin&#233; les plans foireux !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Catherine, une coll&#232;gue de boulot. Secr&#233;taire comme elle, au service Etat Civil.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle mesure 1 m 75, elle est mince, avec une chevelure &#233;paisse et sauvage, brune, avec des reflets presque mauves. Ses yeux sont verts clairs et sa peau tr&#232;s blanche. Le contraste entre la luminosit&#233; de ses yeux et la noirceur de ses fins sourcils et de ses longs cils lui donne un regard br&#251;lant, envo&#251;tant, qui p&#233;trifie les hommes sur place. Sauf que maintenant, c'est elle qui est troubl&#233;e par ce regard ...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour le fuir, elle lui tourne le dos lorsqu'elle se sent saisie aux hanches. M&#233;lanie pousse un petit cri surpris, prisonni&#232;re entre les bras de Catherine. Cette derni&#232;re resserre son &#233;treinte, l'observant d'un curieux regard. M&#233;lanie s'&#233;trangle d'indignation :&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Arr&#234;te, ce n'est pas dr&#244;le, tu me fais peur !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Et toi arr&#234;te de m'allumer, tu me rends folle, t'es inconsciente ou quoi !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Ne prends pas tes d&#233;sirs pour des r&#233;alit&#233;s. L&#226;che-moi, je t'en prie !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Catherine s'adoucit, plissant les yeux d'un air implorant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Chut, calme-toi ! Bruno nous regarde, alors fais semblant au moins ... Sinon il va se douter de quelque chose ...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bruno, l'ex-copain. Celui pour qui est destin&#233; cette stupide com&#233;die.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Vite, embrasse-moi. Un simple baiser pour le rendre jaloux ...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M&#233;lanie se sent gagn&#233;e par une trop agr&#233;able faiblesse. Catherine en profite pour se souder &#224; elle de toutes ses forces, puis de souples mouvements du bassin commence &#224; onduler, se frottant tout entier contre elle, ex&#233;cutant une danse lascive qui la fait haleter.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; M&#233;lanie, juste un baiser !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle se penche en avant et M&#233;lanie r&#233;alise &#224; cet instant ce qu'elle s'appr&#234;te &#224; faire. Quelque chose qu'elle n'aurait jamais imagin&#233;e. Embrasser une autre fille.&lt;br/&gt;
Catherine l'embrasse directement sur la bouche. Gentiment, doucement, tendrement. M&#233;lanie est sid&#233;r&#233;e mais, &#233;trangement, sent son souffle s'acc&#233;l&#233;rer. Lorsque la langue agile tente de franchir la barri&#232;re de ses l&#232;vres, elle ne r&#233;fl&#233;chit pas, ouvre la bouche. Les langues se cherchent, se nouent, s'affrontent dans un duel sensuel. M&#233;lanie y r&#233;pond malgr&#233; elle, avec timidit&#233;. Ce baiser lui parait &#234;tre la caresse la plus intime et intense de toutes, sans doute parce que c'est interdit, contre-nature, et il en prend plus de valeur. Et c'est tellement diff&#233;rent. Une sensation d'extr&#234;me douceur, de saveur et de volupt&#233;. Sans le menton piquant de l'homme et la virilit&#233; un peu brusque.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un baiser long et appliqu&#233;, extr&#234;mement savant. Qui, brusquement, se fait plus ardent, gourmand. M&#233;lanie se fond dans ce contact, comme aspir&#233;e. Elle se sent perdre pied, saisie par une sensation d&#233;concertante, celle de se d&#233;tacher de la terre, d'atteindre un passage vers un &#233;den aussi inconnu que merveilleux. Maintenant, ses yeux sont ouverts, &#233;carquill&#233;s de stup&#233;faction et c'est dans une sorte de brume enchant&#233;e qu'elle distingue des silhouettes devant elle, qui bougent lentement. Il lui faut un certain temps pour r&#233;aliser qu'on est en train de les observer, danseurs et danseuses ayant ralenti le rythme pour mieux m&#226;ter en toute qui&#233;tude. Des gens qu'elle n'a pas l'habitude de fr&#233;quenter, si loin de son monde.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un univers particulier, avec des gens parfaitement &#224; l'aise et assumant leur sexualit&#233; exub&#233;rante. Une foule qui offre le profil lib&#233;r&#233;, &#233;picurien, bien dans son corps et dans sa t&#234;te, indissociable du libertinage.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une foule &#233;lectrique qui lui communique son aura sexuelle, comme une fi&#232;vre &#233;rotique qui la submerge, dans l'attente d'un geste ou d'une invite pour se perdre dans des d&#233;hanchements beaucoup plus intimes ...&lt;br/&gt;
Cette effroyable constatation lui permet d'&#233;chapper au tourbillon dans lequel elle sombrait. Horrifi&#233;e, elle se d&#233;tourne de la bouche vorace, s'&#233;crie avec d&#233;sespoir :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Arr&#234;te, &#231;a suffit maintenant !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;De grands gestes, Catherine tente de l'apaiser :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Enfin, M&#233;lanie, ne te mets pas dans des &#233;tats pareils ? C'&#233;tait de la com&#233;die, pour faire semblant ... Par piti&#233;, Bruno nous observe, tu vas tout foutre en l'air !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M&#233;lanie se reprend aussi vite qu'elle s'est emport&#233;e. Tout se remet en place. Cette foutue com&#233;die qui l'emporte sur un terrain glissant. Un univers qui la fascine et lui fait commettre des folies. Trop d'inconnu et de danger.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Vite, elle a besoin de s'asseoir pour remettre de l'ordre dans ses id&#233;es.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et surtout prendre du recul, rester une simple spectatrice. Loin de toute tentation.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Titubante, elle se faufile entre les corps qui s'agitent et gagne un canap&#233; qui vient de se lib&#233;rer. Enfin presque ... Une femme qui bondit sur place lui cogne la main en voulant se tourner. Catherine entend son cri de douleur et se pr&#233;cipite vers elle, pour lui prendre la main, ce qui &#233;nerve M&#233;lanie un peu plus.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; C'est bon, je n'ai rien.&lt;br/&gt;
Christine retient les doigts meurtris dans les siens et attend que M&#233;lanie croise enfin ses yeux.&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Enfin, ne sois pas si crisp&#233;e. Ce n'est pas grave.&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Je sais, je viens de te dire que je n'ai rien.&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Je ne parlais pas de &#231;a. Mais de ta pr&#233;sence ici. Et de notre baiser. Tout cela n'est pas grave. On dirait que tu viens de commettre le plus horrible des p&#233;ch&#233;s, et que l'enfer t'attend. Ou que tu y'es d&#233;j&#224;, vu tes airs horrifi&#233;s.
M&#233;lanie essaie de soutenir son regard, de rel&#226;cher ses &#233;paules et de se montrer plus d&#233;tendue, mais elle n'en parait que plus maladroite et plus attachante. Une vierge effarouch&#233;e perdue dans les t&#233;n&#232;bres.&lt;br/&gt;
M&#233;lanie lib&#232;re sa main et se laisse tomber sur le canap&#233;.&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle ne comprend pas ce qui lui arrive et elle est au bord des larmes. Un &#233;tat de confusion qui la d&#233;stabilise. Elle veut s'en aller, &#234;tre seule.&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Avec difficult&#233;, elle se l&#232;ve. Ses jambes ont du mal &#224; la soutenir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Je dois y aller.
Catherine se redresse elle aussi et la regarde en silence.&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Je suis d&#233;sol&#233;e, dit-elle doucement.
Elle s'approche et la prend dans ses bras.
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Je suis d&#233;sol&#233;e pour tout &#231;a. T'imposer cette &#233;preuve... C'est de ma faute. Tu n'as pas ta place ici, tu ferais mieux de rentrer.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M&#233;lanie reste au creux de sa douce &#233;treinte, s'abandonnant &#224; la confusion de ses &#233;motions contradictoires. Elle veut s'en aller et rester en m&#234;me temps. Elle veut la prendre dans ses bras tout en sachant qu'elle doit la repousser.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pourtant, prise de vertige, elle est oblig&#233;e de s'accrocher &#224; elle pour ne pas perdre l'&#233;quilibre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle ne sait pas si Catherine se rend compte &#224; quel point elle est troubl&#233;e. Un bref regard et elle constate alors que l'&#233;moi de son amie refl&#232;te le sien.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Catherine, c'est la premi&#232;re fois que ... que j'embrassais une fille.&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Je sais.&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Et j'ai trouv&#233; cela tr&#232;s agr&#233;able.&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle peut parier alors que Catherine rougit. Incroyable ! L'insolente et rebelle Catherine, celle que rien ni personne ne peut d&#233;sarmer, perd brusquement son assurance. C'est d'une voix rauque qu'elle demande alors.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Et tu veux recommencer ?&lt;br/&gt;
M&#233;lanie h&#233;site un peu trop longtemps.&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Non. M&#234;me si c'est agr&#233;able, je ne pourrai pas recommencer. Je ne suis pas seule. Jean est un gar&#231;on adorable et je l'aime.&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Bien s&#251;r...
Catherine masque sa d&#233;ception derri&#232;re un triste sourire.&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Dommage, M&#233;lanie. Je ressens quelque chose de tr&#232;s fort pour toi et je... enfin, tu es tellement diff&#233;rente des autres filles avec qui j'aimerai coucher. Tu es si belle, si innocente, si gentille. Et si dr&#244;le aussi, adorable, je pense que le sexe avec toi aurait &#233;t&#233; merveilleux, rien &#224; voir avec ces parties de jambes en l'air d&#233;cha&#238;n&#233;es avec des femmes faciles qui aiment les femmes.&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sa voix est vibrante de d&#233;sir. M&#233;lanie se laisse bercer. Le genre de mots qu'une femme aime entendre. Des compliments et de la passion.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle ferme les yeux et frissonne. Elle s'appr&#234;te &#224; dire oui &#8212; elle l'a au bout des l&#232;vres. Oui &#224; une exp&#233;rience interdite, une parenth&#232;se magique, pour &#234;tre aim&#233;e comme jamais personne ne l'a aim&#233;e. Casser la routine de son couple qui s'englue dans le triste refrain boulot-dodo, et &#234;tre un moment belle, d&#233;sirable, effront&#233;e et audacieuse. Mais elle r&#233;siste &#224; la tentation. Elle ouvre &#224; nouveau les yeux et, par-dessus l'&#233;paule de Catherine, elle remarque Bruno.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Beau gosse. Brun, cheveux boucl&#233;s, yeux noirs et per&#231;ants. Nez aquilin, menton carr&#233;. Grand, svelte, &#233;paules carr&#233;es et torse puissant, la silhouette de quelqu'un qui s'entretient dans les salles de musculation, trop muscl&#233; pour que cela paraisse naturel.&lt;br/&gt;
M&#233;lanie cille. Bruno est toujours l&#224; et il ne se cache pas pour lorgner dans leur direction. Avec ce petit air hautain et moqueur &#224; le gifler. Le comportement classique du rival bafou&#233; qui s'enferme dans le d&#233;dain.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M&#233;lanie reporte son attention sur Catherine. Elle est sur le point de dire quelque chose, se retient, puis se jette &#224; l'eau.
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; C'est vraiment important pour toi que Bruno nous croie ensemble ?
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Oui.
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Et pourquoi moi ?
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Parce que personne ne te connait, tu ne fais pas partie de notre monde. Et tu es si belle que Bruno en serait mort de jalousie. Il connait mes pr&#233;f&#233;rences pour les femmes, et le danger qu'elles peuvent repr&#233;senter, des rivales bien plus dangereuses qu'un homme... Me voir avec toi, si belle, si d&#233;sirable, va vraiment l'inqui&#233;ter, s'il a toujours des sentiments pour moi ...&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tremblante, M&#233;lanie prend une profonde inspiration et se jette &#224; l'eau :&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Bon, je reste alors ... Je n'aime pas du tout le petit air moqueur de ton ex, j'ai envie de lui rabattre son caquet.&lt;br/&gt;
Le visage de Catherine s'illumine d'une joie immense.&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; C'est vrai ? Oh, M&#233;lanie, t'es un amour !&lt;br/&gt;
Elle la serre dans ses bras avec toute l'affection dont elle est capable. M&#233;lanie se crispe, puis l'&#233;carte doucement, sans brusquerie.&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Oui, c'est bon, n'en profite pas tout de m&#234;me... Le baiser de tout &#224; l'heure c'&#233;tait suffisant ...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Rouge de confusion, Catherine se rassoit &#224; c&#244;t&#233; de son amie. Puis, silencieuse, observe les alentours.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Depuis tout &#224; l'heure, les choses ont bien &#233;volu&#233;. Sur la piste, les couples se font et se d&#233;font, s'&#233;changent... Des trios ou des quatuors partagent caresses, baisers et excitations tactiles, devant tout le monde... D'autres, au contraire, se prennent la main et vont s'isoler dans les salons priv&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M&#233;lanie, bouche b&#233;e, n'en revient pas.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tout d'un coup, elle sursaute violemment et retire vite sa main qui pend &#224; son c&#244;t&#233;.&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Oh !&lt;br/&gt;
N'y croyant pas ses yeux, elle reste sans voix. Un jeune homme blond a os&#233; d&#233;poser son sexe sur sa paume. Un p&#233;nis flasque, &#224; peine en &#233;rection. Il l'observe avec confusion, un peu surpris de la r&#233;action de cette femme. &lt;br/&gt;
Catherine intervient s&#232;chement :&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; H&#233;, faut pas te g&#234;ner !&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Pardon, je... je m'excuse de mon audace, j'attendrai que mademoiselle me fasse signe, dit-il en se retirant d'un pas.&lt;br/&gt;
Nerveusement, M&#233;lanie &#233;clate de rire.&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Et bien, c'est la premi&#232;re fois qu'on me drague de cette fa&#231;on ! Si directement !&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Quel abruti ! C'est rare ce genre de comportement. D'habitude, les hommes attendent un signal, un regard, un geste, avant de prendre les devants ...&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Je te jure que je ne l'ai pas encourag&#233; d'aucune fa&#231;on ...
Sur sa droite, une voix forte couvre la musique.
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Excusez cet imb&#233;cile qui n'a aucun savoir vivre ... C'est un nouveau, il ignore nos codes. Mesdames, pouvons-nous se joindre &#224; vous ?&lt;br/&gt;
C'est Bruno. Immense, d&#233;contract&#233;, s&#251;r de lui ... L'assurance du m&#226;le conqu&#233;rant qui &#233;volue dans son territoire.&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A ses c&#244;t&#233;s, une splendide femme &#224; l'allure sexy et alti&#232;re, qui les observe de toute sa hauteur, avec ironie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sans attendre de r&#233;ponse, tous les deux s'installent sur le divan, en face.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La femme se pr&#233;sente, sans se d&#233;partir de son sourire en coin :
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Julie.
Catherine reste de marbre. M&#233;lanie hoche lentement la t&#234;te en guise de salut.
Bruno les observe longuement, sourire aux l&#232;vres, avant d'entamer la conversation.&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Et bien, Catherine, tu as tr&#232;s bon go&#251;t. Ton amie est splendide.&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Merci... r&#233;pond M&#233;lanie sans chaleur.&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Splendide mais novice... En tout cas, pas de notre milieu.&lt;br/&gt;
Piqu&#233;e au vif, M&#233;lanie se redresse.&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Ah ? Et qu'est-ce qui vous fait dire &#231;a ?&lt;br/&gt;
Il penche la t&#234;te en arri&#232;re et &#233;clate d'un gros rire moqueur.&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; C'est tellement flagrant ! On dirait une brebis &#233;gar&#233;e dans l'antre du Diable ! Ou une nonne en enfer ! Depuis tout &#224; l'heure, je vous observe et c'est franchement risible !&lt;br/&gt;
M&#233;lanie sent le rouge lui monter au visage. Elle hausse le ton.&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Parfait, vous m'avez perc&#233; &#224; jour ! Bravo Mr Sherlock Holmes pour vos brillantes d&#233;ductions ! Mais il faut voir plus loin que le bout de son nez ! En v&#233;rit&#233;, je veux tout savoir et tout partager avec Catherine, que nous n'ayons aucun secret l'une pour l'autre, et quand elle m'a avou&#233;e son pass&#233; de libertine alors c'est moi qui a insist&#233; pour qu'elle me montre son ancien monde. Pour voir. Par curiosit&#233;. Et je ne suis pas d&#233;&#231;ue ...&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En face, Bruno se tasse un peu sur lui. Il vient de comprendre qu'il se frotte &#224; une femme de caract&#232;re, avec de la r&#233;partie, et reste sur la d&#233;fensive.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Ah ? Et pourquoi donc ?&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Des r&#233;ponses &#224; mes questions. Comme la certitude qu'une femme comme Catherine n'a plus besoin de fr&#233;quenter le milieu &#233;changiste pour plaire et draguer. Mais qu'un homme comme vous a tout int&#233;r&#234;t au contraire &#224; pers&#233;v&#233;rer dans le monde libertin pour donner l'impression de plaire et de s&#233;duire ... La solution de facilit&#233; quoi ...&lt;br/&gt;
Bruno esquisse un rictus mauvais. Ses yeux sont devenus aussi durs que des agates. Pour le d&#233;tendre, sa compagne s'enroule autour de lui comme une pieuvre, lui mordillant l'oreille. En vain. Bruno la repousse avec agacement.
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Ecoute, ma jolie, tu peux dire ce que tu veux mais je ne crois pas un instant &#224; votre histoire, &#224; votre soi-disant couple homo. Vous faites des tr&#232;s mauvaises com&#233;diennes, je sais reconna&#238;tre &#224; mille lieux de vraies lesbiennes ou bisexuelles moi ! Et toi, ma jolie, t'es plut&#244;t du genre h&#233;t&#233;ro coinc&#233;e !&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Ah oui !&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les tempes bourdonnantes, M&#233;lanie a l'impression de se d&#233;battre dans un cauchemar en se tournant vers Catherine. Elle saisit le visage de son amie entre les mains et l'approche du sien, l&#232;vres entrouvertes. Puis l'embrasse &#224; pleine bouche, sans m&#233;nagement. Et se montre ardente lorsque la langue de son amie se noue naturellement autour de la sienne. Un jeu dangereux qui la d&#233;stabilise assez vite. Bouche ouverte, &#233;perdue, M&#233;lanie a du mal &#224; respirer, gris&#233;e par la langue agile qui s'enroule autour de la sienne, la relan&#231;ant et la provoquant de tendres sollicitations avec une exp&#233;rience incomparable. C'est tout son &#234;tre qui s'&#233;meut, s'enflamme, comme si son corps appelait de toutes ses forces ce genre de contact. C'est un baiser fougueux, appliqu&#233;. M&#233;lanie penche la t&#234;te en arri&#232;re, cherche de l'air.&lt;br/&gt;
Catherine en profite pour couver sa gorge de baisers enfi&#233;vr&#233;s, glissant vers son menton, puis revenant vers sa bouche. M&#233;lanie baisse vite la t&#234;te, s'offrant encore au baiser. Sa langue s'enroule autour de l'autre, d&#233;j&#224; active, d&#233;j&#224; impatiente. Soudain, le baiser se fait plus brusque. Presque f&#233;roce.
M&#233;lanie ferme les yeux, poussant des r&#226;les ininterrompus. Leur bouche se d&#233;vore dans la fureur d'un m&#234;me d&#233;sir, s'interrompant un bref instant alors qu'elles tentent de reprendre leur souffle, se d&#233;vorant du regard avec le m&#234;me ravissement. Heureuses et stup&#233;faites. Mais M&#233;lanie n'en oublie pas pour autant la personne &#224; qui &#233;t&#233; r&#233;serv&#233;e cette bravade. Elle se tourne vers Bruno et s'exclame brusquement :&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Oh !&lt;br/&gt;
Puis reste sans voix, prise de bouff&#233;es de chaleur. En face, les choses ont l&#233;g&#232;rement &#233;volu&#233;s... Bruno, sans les quitter des yeux, vient d'&#233;carter les jambes, facilitant le travail de Julie qui vient d'avancer la main vers lui pour tirer lentement sur la fermeture &#224; glissi&#232;re de son pantalon. Il se redresse violemment lorsque les doigts f&#233;minins se faufilent &#224; l'int&#233;rieur de l'ouverture, se refermant d&#233;licatement sur sa virilit&#233; tendue. L&#224;, Julie marque un temps d'arr&#234;t, surprise autant par les proportions d&#233;mesur&#233;es que la vigueur des br&#251;lantes pulsations qui se r&#233;percutent dans sa paume.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une telle tension &#233;rotique se d&#233;gage du couple que M&#233;lanie se sent transpirer. Honteuse de son &#233;tat, elle jette des regards furtifs autour d'elle, persuad&#233;e que son excitation gagne toute la salle. Mais les autres clients sont pour la plupart trop occup&#233;s pour faire attention &#224; ses petits tourments. Catherine, elle, reste imperturbable. Seule sa respiration haletante trahit son trouble.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alors M&#233;lanie finit par reporter son attention sur Bruno et sa compagne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Celui-ci grogne de volupt&#233; tandis que Julie d&#233;gage d&#233;licatement son sexe du boxer. Un sexe &#233;norme, que les petites mains agiles parcourent tout entier, l'allongeant encore, comme aspir&#233; par un ballet de doigts experts. Puis, le tenant enfin &#224; deux mains, Julie se penche au-dessus de lui en entrouvrant ses belles l&#232;vres pulpeuses, lui effleurant la pointe du p&#233;nis. Elle l'affole d'abord de coups de langue rapides, vifs et l&#233;gers, avant de l'accueillir enfin dans les exquises profondeurs de sa bouche, humide, chaude et gourmande.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Haletant, il se soul&#232;ve du sofa afin de mieux se tendre aux l&#232;vres expertes, s'abandonnant aux enivrantes succions qui l'am&#232;nent jusqu'au fond de la gorge f&#233;minine, sortant et revenant selon les caprices de sa partenaire. C'est elle qui m&#232;ne le jeu. Une artiste aussi incomparable que perverse. M&#233;lanie, fascin&#233;e, ne peut d&#233;tacher son regard. Jamais elle n'a os&#233; de telles improvisations avec Jean, la caresse buccale &#233;tant un pr&#233;liminaire exceptionnel, pour les grandes occasions, uniquement pour faire plaisir &#224; son homme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais l&#224;, maintenant, elle se dit que c'est l'acte le plus beau et gratifiant qui soit, terriblement &#233;rotique, une source infinie de jeux espi&#232;gles et coquins, un sadisme raffin&#233; dont la femme peut user et abuser au gr&#233; de son imagination.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle a l'impression de recevoir un coup de poing en plein ventre lorsque Julie acc&#233;l&#232;re les spirales de sa langue, avant de l'aspirer avidement, se servant de sa bouche comme une ventouse insatiable. Pour Bruno, c'est insupportable. Il tente de r&#233;sister mais ne peut contr&#244;ler trop longtemps les formidables &#233;lancements qui enflamment son sexe. Un cri bestial, un coup de reins, et il se lib&#232;re en geignant de surprise, &#233;merveill&#233; par les sollicitations de la langue qui recueille chacune de ses gicl&#233;es, pressant le gland du pubis d'un mouvement tournant pour le d&#233;livrer de l'ultime goutte. Puis, sans cesser de le provoquer, maintenant l'&#233;rection en pleine forme, elle se redresse avec h&#226;te, se tortille, se d&#233;barrasse de son string, remonte sa robe jusqu'aux hanches. Alors Bruno l'attire sur ses genoux en la pla&#231;ant de dos et se met &#224; fourrager &#224; l'int&#233;rieur des cuisses f&#233;minines, guidant en m&#234;me temps son sexe vers elle. M&#233;lanie crie en m&#234;me temps que Julie, lorsque celle-ci ouvre d&#233;mesur&#233;ment la bouche au moment o&#249; il s'enfonce brutalement en elle. Une bouche si accueillante que cela donne des id&#233;es &#224; Catherine qui, sans pr&#233;venir, vient de se lever, rejoignant le duo. Elle lib&#232;re d'un coup ses seins, lourds et agressifs, et les dirige vers la bouche de Julie. Celle-ci, bien que secou&#233;e par les assauts de Bruno qui agitent furieusement les reins sous elle, affole la poitrine d'habiles circonvolutions de la langue, aspirant les t&#233;tons comme une assoiff&#233;e. Catherine r&#226;le, tremble, rejette la t&#234;te en arri&#232;re, d&#233;fiant du regard M&#233;lanie, l'invitant &#224; venir les rejoindre.&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Comme elle n'y r&#233;pond pas, Catherine reporte son attention sur ses &#233;bats intimes avec le couple. Changement de positions. Julie place ses genoux de part et d'autre du visage de Catherine et se penche ensuite au-dessus d'elle. Puis elle glisse les mains sous les fesses et plonge la t&#234;te entre ses cuisses f&#233;minines. Vite rejointe par Bruno qui fr&#244;le le torticolis pour se faire une place, s'incrustant dans ce soixante-neuf endiabl&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Toute proche, et malgr&#233; le rythme assourdissant de la musique, M&#233;lanie entend les g&#233;missements du trio et le bruit humide des langues qui fouillent les replis intimes, taquinent les clitoris. C'est Julie qui, sous la langue avide et gourmande de Catherine, succombe la premi&#232;re. Tandis que son corps tout entier se tend comme un arc de cercle, elle &#233;touffe son cri en collant sa bouche contre la fente b&#233;ante de sa partenaire, ses ongles lac&#233;rant la croupe &#224; laquelle elle se cramponne. Julie s'affale, inerte. Mais elle n'a droit &#224; aucun r&#233;pit.&lt;br/&gt;
Catherine, impitoyable, toujours dans la m&#234;me position, pose sa joue contre son bas-ventre. Julie est empoign&#233;e aux hanches et la langue experte de Catherine l'explore &#224; nouveau avec une terrible pr&#233;cision qui la pr&#233;cipite dans une bruyante jouissance. Le cri de Julie se r&#233;percute dans la discoth&#232;que, couvrant un bref instant la musique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Comme ivre, elle se rel&#232;ve, ayant du mal &#224; tenir sur ses jambes en se rhabillant &#224; la h&#226;te. Puis, en titubant un peu, s'&#233;loigne, se dirigeant vers les toilettes.&lt;br/&gt;
Bruno fait de m&#234;me, sans un regard en arri&#232;re.&lt;br/&gt;
Comme si rien ne s'&#233;tait pass&#233;.&lt;br/&gt;
Sans le moindre petit signe de gratitude ou de salut.&lt;br/&gt;
Goujat jusqu'au bout ...&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Catherine se redresse, puis attrape &#224; la vol&#233;e un homme qui passe &#224; cet instant. Sans aucune explication, elle se jette &#224; son cou, l'embrasse fougueusement. L'homme, d'abord surpris, se laisse faire, puis r&#233;agit &#224; son tour.&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La trentaine, brun aux cheveux boucl&#233;s, visage r&#233;gulier, c'est un beau m&#226;le. Catherine a fait un bon choix, qu'elle ne regrette pas alors qu'il commence &#224; prendre l'initiative des op&#233;rations. Mais Catherine l'arr&#234;te d'un geste, puis lui murmure quelque chose &#224; l'oreille. Il hoche la t&#234;te, avec un petit sourire entendu.&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Puis c'est alors que tous deux, d'un accord commun, se rapprochent vers M&#233;lanie. Celle-ci s'arr&#234;te de respirer, serrant les poings.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle reste assise, ne sachant comment r&#233;agir. Mais n'a aucun mouvement de recul lorsque son amie se penche sur elle, pose ses l&#232;vres sur les siennes, ouvre la bouche, sa langue venant chercher la sienne. Instinctivement, M&#233;lanie d&#233;pose sa main sur sa hanche, pour la retenir, la supplier de ne pas aller plus loin.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais Catherine se m&#233;prend sur son geste. Elle a un violent frisson, sa main se pose sur sa poitrine, massant doucement les seins par-dessus le v&#234;tement. Une simple caresse qui fait bondir M&#233;lanie comme si on l'avait branch&#233;e sur du 220 volt. Hors d'haleine, elle ouvre la bouche comme un poisson que l'on sort de l'eau, ce qui facilite les attaques de son amie qui &#233;change toujours avec elle un duel intime de leur langue. Auquel elle r&#233;pond avec autant d'audace. Elle ose caresser une cuisse, &#224; la peau extr&#234;mement douce, tandis que Catherine vient la masser au travers du tissu de la robe. Entre ses jambes. Une caresse plus pr&#233;cise qui arrache &#224; M&#233;lanie un cri de surprise. Et qui l'entra&#238;ne vers sa propre chute. Sans volont&#233;, elle continue de se laisser faire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Catherine l'enlace de plus pr&#232;s, l'embrasse toujours, l'affole de caresses expertes, lui faisant suffisamment perdre la t&#234;te pour glisser les bretelles de la robe sans qu'elle s'en rende compte. Elle l'enl&#232;ve totalement, faisant courir maintenant ses l&#232;vres dans son cou, ses &#233;paules, avec une passion difficilement contr&#244;lable. Elle lui caresse le dos puis les fesses, pousse son pubis sur le sien, se frotte doucement sur elle, mettant en contact les pointes &#233;rig&#233;es de leurs seins dans une caresse diabolique, intol&#233;rable, qui fait monter le d&#233;sir de plusieurs degr&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M&#233;lanie, &#233;bahie, a les yeux grands ouverts mais tout lui semble flou et irr&#233;el. Dans un brouillard, elle jette un coup d'&#339;il &#224; sa gauche, regardant sans le voir l'homme qui les observe d'un regard lubrique mais qui, jusqu'ici, se tient &#224; distance. Jusqu'ici&#8230; Il prend le regard de M&#233;lanie pour une invite, se rapproche&#8230; Il prend l'initiative de poser sa main sur sa cuisse et de la caresser. Voyant qu'elle se laisse faire, il s'enhardit, caresse ses seins, puis ceux de Catherine qui s'y frottent, puis l' embrasse longuement &#224; pleine bouche. Il prend sa main et la pose sur la bosse qui d&#233;forme son pantalon. M&#233;lanie g&#233;mit, impressionn&#233;e par la taille de l'engin. Des mensurations tr&#232;s &#233;loign&#233;es de celles de son mari, Jean.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle est vaincue et se dit : &quot;pourquoi pas ? &quot; Juste pour une fois, une folie passag&#232;re, une parenth&#232;se aussi incroyable qu'audacieuse qu'elle refermera pas la suite.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Du sexe &#224; trois. Endiabl&#233; et intense.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Apr&#232;s tout, on n'a qu'une vie...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alors, haletante, elle se laisse totalement guider, perdant tout contr&#244;le. Elle est excit&#233;e comme elle ne l'a jamais &#233;t&#233; de toute son existence.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'homme plonge ses mains dans son dos afin de glisser vers sa chute de reins et saisir ses fesses &#224; pleines mains. Des mains qui passent des fesses aux cuisses, remontent sur le dos, contournent la taille pour fr&#244;ler la poitrine. Mais l&#224;, &#233;trangement, Catherine intervient, arr&#234;te la caresse de l'homme d'un air possessif, avec un regard plein de d&#233;fi. Surpris sur le coup, l'homme finit par sourire en se retirant. Mais, cette fois-ci, c'est M&#233;lanie qui ne l'entend pas de cette fa&#231;on. Elle revient vers lui, saisit avec h&#226;te son pantalon et commence &#224; tirer dessus. Catherine lui vient alors en aide et s'approche &#224; son tour. Toutes deux ont le visage &#224; moins de vingt centim&#232;tres. C'est Catherine qui finit d'&#244;ter le boxer. Et, si elle ne laisse rien para&#238;tre il n'en est pas de m&#234;me pour M&#233;lanie qui exhale un soupir de surprise. Lorsque la colonne de chair est lib&#233;r&#233;e, elle bondit malgr&#233; elle. Ebahie, son premier r&#233;flexe est de reculer l&#233;g&#232;rement, mais elle ne peut quitter des yeux le sexe masculin, litt&#233;ralement fascin&#233;e. Comme un lapin prisonnier des phares d'une voiture. Elle s'en mord la l&#232;vre inf&#233;rieure, tandis que Catherine passe sa langue sur ses l&#232;vres, agr&#233;ablement surprise malgr&#233; tout. Puis, l'excitation prenant le dessus, elle oublie sa jalousie, prend la main de M&#233;lanie et lui montre comment le masturber, la guidant en refermant sa main sur la hampe de chair fr&#233;missante. L'homme, &#224; ce contact direct, bloque sa respiration, frisonne de plaisir en sentant les doigts se refermer doucement sur sa virilit&#233; tendue.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M&#233;lanie se laisse faire, y prend go&#251;t, promenant toute seule ses doigts tout le long du p&#233;nis, excit&#233;e par la vigueur des br&#251;lantes pulsations qui se r&#233;percutent dans sa paume.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;N'y tenant plus, le tenant toujours &#224; deux mains, elle penche la t&#234;te un peu plus en avant en entrouvrant ses belles l&#232;vres sensuelles, lui effleurant la pointe du sexe. Elle retient un soupir de satisfaction quand l'homme tressaillit et grogne de plaisir. Cette nuit, c'est elle qui d&#233;tient le Pouvoir. Tous les pouvoirs&#8230; Elle est la Reine de tous les d&#233;sirs, pouvant assouvir tous ses fantasmes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un pouvoir qui lui monte &#224; la t&#234;te, autorise toutes les folies.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;De la langue, elle titille le sommet du d&#244;me exacerb&#233;, avant de se faufiler plus bas, jusqu'&#224; la base du sexe, l'engloutissant tout entier avec une telle gloutonnerie qu'elle en a les joues distendues. Puis, lentement, remonte, jouant sadiquement avec sa langue, avant de recommencer &#224; l'avaler tout entier, creusant les joues pour l'attirer dans les exquises profondeurs d'une bouche humide et chaude. Lorsqu'elle le lib&#232;re enfin, se concentrant sur la pointe du sexe, elle laisse de la place pour Catherine qui en profite vite pour se joindre au jeu. Toutes deux rivalisent d'audace et d'ing&#233;niosit&#233; pour attiser le plaisir de l'homme, se d&#233;fiant sur la virilit&#233; tendue, le su&#231;ant ou le happant, se croisant, pour des fois se rejoindre dans des baisers affam&#233;s, nouant leur langue sur la pointe du sexe masculin.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour l'homme, les sollicitations buccales sont trop expertes et intenses. Incapable de se retenir plus longtemps, il ne r&#233;siste plus aux formidables &#233;lancements qui embrasent sa chair intime. Avec un cri animal, il se sent explos&#233; dans une pulpeuse moiteur &#8211; il ne sait plus dans quelle bouche &#8211; et se lib&#232;re en tremblant et bougeant les reins, se vidant de longues gicl&#233;es qui ne semblent jamais prendre fin, surtout que les deux femmes, insatiables, le harc&#232;lent toujours de coups de langue avides, le taquinant au-del&#224; du supportable pour l'amener &#224; une jouissance divine. Elles recueillent chacune de ses coul&#233;es, se disputant la place pour le d&#233;livrer de la moindre goutte, comme gris&#233;es par ce d&#233;licieux nectar, source du plaisir masculin&#8230;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Trois semaines plus tard.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Club libertin.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M&#233;lanie les embrasse, les caresse, allant de l'un &#224; l'autre, fermant les yeux et perdant contact avec la r&#233;alit&#233;. Comme aspir&#233;e par une vague br&#251;lante qui emporte tout sur son passage, d&#233;vastatrice, invincible... Puis elle se met &#224; genoux pour le prendre en bouche. La verge de l'homme est aussit&#244;t aspir&#233;e comme par magie &#224; l'int&#233;rieur de sa bouche. Et, pendant ce temps, la femme la rend folle en lui su&#231;ant les t&#233;tons, parcourant de ses mains vides chaque millim&#232;tre de sa peau, de la nuque aux fesses et l&#224;, s'attardant sur l'orifice anal, y glisse un doigt, le p&#233;n&#233;trant tr&#232;s lentement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M&#233;lanie n'y tient plus. Elle est au bord de l'orgasme. Elle se met &#224; quatre pattes, offre impudiquement ses fesses, se fait p&#233;n&#233;trer d'un coup, prise en levrette. Elle est tellement humide et ouverte que cela ne pose aucun probl&#232;me. L'homme la besogne un long moment, dans diff&#233;rentes positions, comme poss&#233;d&#233; par un d&#233;sir bestial.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un tel foisonnement de sensations qu'elle risque de s'&#233;vanouir, tellement le plaisir est fort.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un plaisir long et infini o&#249; l'homme et la femme l'&#233;puisent pendant plus de deux heures. Elle n'h&#233;site pas &#224; avaler le sexe fatigu&#233; pour qu'il reprenne vigueur pendant que la femme en pleine possession de son &#233;nergie la poss&#232;de avec un godemichet. Bien plus &#233;pais et long, lui procurant des plaisirs encore plus inou&#239;s&#8230; Avant que l'homme, jaloux, bless&#233;e dans son orgueil de m&#226;le, reprenne sa place et s'efforce de se montrer performant. Mais bien incapable de rivaliser avec l'engin que manie si divinement la femme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Peu importe&#8230;&lt;br/&gt;
M&#233;lanie est avec l'homme qu'elle aime.&lt;br/&gt;
Son mari. Jean. Qui, novice, manque encore d'exp&#233;rience. Mais se r&#233;v&#232;le un tr&#232;s bon &#233;l&#232;ve curieux et consciencieux.&lt;br/&gt;
Tandis qu'elle grimpe sur son sexe &#224; moiti&#233; tendu, se couchant sur lui avec de petits d&#233;hanchements sensuels, la femme lui mange les fesses, s'occupant des autres zones intimes encore libres &#8230;&lt;br/&gt;
Dont, surtout, son petit orifice anal.&lt;br/&gt;
Une d&#233;couverte r&#233;cente qui lui fait perdre tout contr&#244;le.&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Gr&#226;ce &#224; cette femme qui, divine et experte, en profite encore pour pr&#233;parer son anus, longuement, savamment. La l&#233;chant, la doigtant, la lubrifiant au maximum ... Puis, enfin, lorsqu'elle l'a p&#233;n&#232;tre avec pr&#233;caution, enfon&#231;ant son pouce, elle hurle comme jamais, un animal bless&#233; qui s'abandonne &#224; une sensation jamais &#233;prouv&#233;e. Une vraie r&#233;v&#233;lation, un orgasme in&#233;dit qui l'a laiss&#233; &#233;bahie, d&#233;stabilis&#233;e, d&#233;lirante ...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'homme et la femme lui font tout ce qu'il est possible de faire &#224; une femme, au cours de longues minutes torrides et agit&#233;es.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M&#233;lanie est &#233;puis&#233;e mais heureuse d'avoir d&#233;couvert des plaisirs in&#233;dits. Elle r&#233;alise &#224; ce moment tout ce qui lui a manqu&#233; au cours de ces derni&#232;res ann&#233;es et dont, d&#233;sormais, elle ne se privera plus jamais.&lt;br/&gt;
Avec les deux amours de sa vie.&lt;br/&gt;
Jean et Catherine.&lt;br/&gt;
Son mari et sa ma&#238;tresse.&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Nicogarner&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Comme un r&#234;ve ...</title>
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		<dc:creator>Sophie Bramly</dc:creator>



		<description>LUI : J'ai faim ... ! Mon app&#233;tit est vif J'ai faim... J'ai froid, sans Elle J'aurai faim, et froid... faim et soif et froid et br&#251;lant d'ardeurs J'aurai mal... et je serai vide et seul sans VOUS souffrant les plus d&#233;licieux maux de l'absence, moi qui suis plein de toi ELLE : Je me sens Amoureuse de vos mots, d'une voix s&#251;rement ... de mots ... dits ... et non-dits ... ! Perdue, toute seule, &#224; la crois&#233;e des chemins LUI : Les chemins qui se croisent ne doivent pas &#234;tre d&#233;crois&#233;s ... seules vos (...)

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&lt;a href="https://secondsexe.com/magazine/-Surprises-heterosexuelles-.html" rel="directory"&gt;Surprises h&#233;t&#233;rosexuelles&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L150xH93/arton3141-e9819.png&quot; width='150' height='93' style='height:93px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;LUI : J'ai faim ... ! Mon app&#233;tit est vif &lt;br/&gt;
J'ai faim... J'ai froid, sans Elle &lt;br/&gt;
J'aurai faim, et froid... faim et soif et froid et br&#251;lant d'ardeurs&lt;br/&gt;
J'aurai mal... et je serai vide et seul sans VOUS souffrant les plus d&#233;licieux maux de l'absence, moi qui suis plein de toi&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;ELLE : Je me sens Amoureuse de vos mots, d'une voix s&#251;rement ... de mots ... dits ... et non-dits ... ! Perdue, toute seule, &#224; la crois&#233;e des chemins&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;LUI : Les chemins qui se croisent ne doivent pas &#234;tre d&#233;crois&#233;s ... seules vos jambes peuvent l'&#234;tre !!!&lt;br/&gt;
ELLE : A la crois&#233;e de nos chemins parall&#232;les &#8230; Sans Vous pour me tenir la main ... me tenir la main, me tenir par la main, autant que par la fleur de mes seins, ou par les brins de mon gazon&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;LUI : Oh, comme j'aimerais qu'ELLE soit avec moi, sur moi, en moi ...&lt;br/&gt;
Partager avec ELLE toutes ces merveilles ...&lt;br/&gt;
Chanter en Italien ... la faire chanter ... ne serais je pas son professeur ? &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;ELLE : Me pendre &#224; son bras ...&lt;br/&gt;
Parcourir les ponts, les ruelles ... &lt;br/&gt;
En lui murmurant &#224; l'oreille ...&lt;br/&gt;
LUI : &#8230; Des choses que je sais ... que je sens ...&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;ELLE : Car je vous devine. .. je vous devine, oui, mais je crois surtout que je vous pressens &#8230;&lt;br/&gt;
Et plus tard, dans la chambre ...&lt;br/&gt;
Vous offrir mes seins, mon ventre, mes flancs ...&lt;br/&gt;
Vous offrir mon entrecuisses ...&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;LUI : Vous regarder m'ouvrir vos cuisses, votre regard implorant que mon visage s'y enfouisse&#8230;&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;ELLE : Pour que tu t'y glisses ... d&#233;couvrir sur l'&#233;toffe de ma culotte mes senteurs de femme&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;LUI : Te caresser ... Te mordre ... &lt;br/&gt;
P&#233;trir tes &#233;paules ... tes cuisses. ..&lt;br/&gt;
Te couvrir de baisers ...&lt;br/&gt;
Glisser le long de ton corps ...&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;ELLE : Glisse doucement, lentement, glisse toi encore, patine sur mon corps !
T'apprendre &#224; aimer ce que j'aime ...&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;LUI : t'apprendre ce que j'aime, d&#233;couvrir ce que tu aimes, ce que tu as toujours r&#234;v&#233; vouloir aimer ...&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;ELLE : Je veux qu'un jour tu aies envie de me dire : &quot;Je t'aime ...&quot;&lt;br/&gt;
Je ne veux pas d'une relation ordinaire ...&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;LUI : Je veux une relation hors de l'ordinaire, je veux n'importe quelle relation qui ne soit pas mi&#232;vre, ni vulgaire ni inutile ni en demi teinte&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;ELLE : Je veux une relation qui enrichisse, qui fasse d&#233;coller et le cortex et les sens.&lt;br/&gt;
Je veux que le matin, au r&#233;veil, Vous puissiez voir mes yeux, mon sourire ...&lt;br/&gt;
M&#234;me si je suis loin de Vous ...&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;LUI : Tout comme je veux que tu d&#233;couvres et red&#233;couvres mon regard quand tu ouvres les yeux, je veux qu'&#224; ton r&#233;veil, chaque matin, tu aies envie de prendre ton petit d&#233;jeuner assise toute nue devant moi, que tu ressentes une intense envie te tordre le ventre, je veux que les d&#233;sirs que tu &#233;prouves, toutes les formes de d&#233;sirs, t'embrasent la t&#234;te et t'inondent les cuisses&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;ELLE : Je veux tant sentir que vous ayez h&#226;te d'entendre ma voix ...&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;LUI : Je veux que ma voix Vous berce et Vous fasse fr&#233;mir, qu'elle TE caresse ou TE cingle&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;ELLE : Je voudrais votre sourire en m'imaginant, nue, sous une chemise &#224; Vous,&lt;br/&gt;
Bien trop grande pour moi ...&lt;br/&gt;
Me penchant contre Vous&lt;br/&gt;
La chemise s'entrouvrant ...&lt;br/&gt;
Sur mes seins ... sur mon ventre ...&lt;br/&gt;
Je d&#233;sire tant vous enivrer de mon odeur ...&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;ELLE et LUI&#8230; Que vont-ils encore d&#233;sirer ? Quand &#8230; ?&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;LUI : offrez moi vos odeurs, vos senteurs, osez me r&#233;v&#233;ler les parfums de votre chatte, ses saveurs lorsque Vous &#234;tes excit&#233;e comme une chatte en chaleur,je veux respirer vos aisselles et d&#233;couvrir leur musc ambr&#233;, j'attends que tu m'offres sans pudeur les effluves de ton cul ...&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;ELLE : Je br&#251;le que vos mains me caressent ...&lt;br/&gt;
Avec une infinie tendresse ...&lt;br/&gt;
Puis, qu'elles s'emparent de mes fesses ...&lt;br/&gt;
Et me plaquent contre Toi ...&lt;br/&gt;
Je r&#234;ve que tu enfouisses ta t&#234;te dans mon triangle d'or&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;LUI : dehors, dedans, dans les rues, sous un bois, au cin&#233;ma, au fond d'une ruelle &#8230;&lt;br/&gt;
Laissez -vous envahir par cette douce chaleur&lt;br/&gt;
Cette br&#251;lure qui r&#233;veille vos sens endormis&lt;br/&gt;
Laissez -vous bercer par mes mots &#224; toute heure&lt;br/&gt;
Vous qui commencez &#224; le d&#233;sirer aussi ...&lt;br/&gt;
VOUS ...sur notre petite nuage !&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;ELLE : Je veux sentir le d&#233;sir parcourir votre corps ... enflammer votre c&#339;ur comme votre esprit. Que votre sexe se fasse dur d&#232;s que je m'approcherai ...&lt;br/&gt;
Laissons &#8211;nous envahir par cette fr&#233;n&#233;sie&lt;br/&gt;
Cette passion si r&#233;cente qui nous relie&lt;br/&gt;
Laissons-la s'immiscer doucement en Nous&lt;br/&gt;
Toi ... qui doute encore de moi parfois ...&lt;br/&gt;
Vous et moi ... sur notre doux nuage !&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;LUI : Que ton sexe coule d&#232;s que tu m'aper&#231;ois, m&#234;me de loin !&lt;br/&gt;
Que jamais je ne sois pour toi assez proche ...&lt;br/&gt;
Je veux que nous soyons Passion ...&lt;br/&gt;
Que nous soyons Fusion ...&lt;br/&gt;
Je veux que nous nous d&#233;sirions ...&lt;br/&gt;
Bien au-del&#224; des mots ... Bien au-del&#224; des gestes ...&lt;br/&gt;
Laisse-toi envahir par cette tendresse&lt;br/&gt;
Mes caresses tant voulues&lt;br/&gt;
Laisse-les atteindre ton coeur avec adresse&lt;br/&gt;
Toi ... qui avais peur de l'inconnu !&lt;br/&gt;
Toi et Moi ... sur ce petit nuage !&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;ELLE : Que nous soyons amants, amoureux, complices ...&lt;br/&gt;
Que nous soyons rhapsodies, symphonies, cantates ...&lt;br/&gt;
Que nous soyons notes, et silences ...&lt;br/&gt;
Qui prolongent les notes ...&lt;br/&gt;
Que nous soyons po&#232;mes ...&lt;br/&gt;
Que nous soyons violons ...&lt;br/&gt;
Jouant &#224; l'unisson ...&lt;br/&gt;
Laissons-nous envahir par ce bien &#234;tre&lt;br/&gt;
Ces instants de complicit&#233;&lt;br/&gt;
Laissons-les en toi et moi na&#238;tre&lt;br/&gt;
Toi et Moi ... qui commen&#231;ons &#224; nous envoler !&lt;br/&gt;
Toi ... sur un petit nuage !&lt;br/&gt;
Laisse -toi envahir par cette chose&lt;br/&gt;
Ce brasier au creux de Toi&lt;br/&gt;
Laisse-le se raviver pour que cet Amour &#233;close&lt;br/&gt;
Toi ... qui tendrement, d&#233;licatement ... n'a plus froid !&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;LUI : Je veux, je voudrai parfois que tu sois sans culotte pour que tu te sentes offerte&lt;br/&gt;
attise mon corps, couvre le de tes d&#233;sirs, inonde moi de tes envies, et de ta jouissance, frotte ta chatte &#224; mon torse, &#224; mes l&#232;vres, viens sur moi, accroupie, marque mon corps des traces de tes envies mouill&#233;es
que ton sexe coule d&#232;s que tu m'aper&#231;ois, m&#234;me de loin !&lt;br/&gt;
Que jamais je ne sois pour toi assez proche ...&lt;br/&gt;
Je veux que nous soyons Passion ...&lt;br/&gt;
Que nous soyons Fusion ...&lt;br/&gt;
Je veux que nous nous aimions ...&lt;br/&gt;
Bien au-del&#224; des mots ... Bien au-del&#224; des gestes ...&lt;br/&gt;
Que nous soyons amants, amoureux, complices ...&lt;br/&gt;
Que nous soyons rhapsodies, symphonies, cantates ...&lt;br/&gt;
Que nous soyons notes, et silences ...&lt;br/&gt;
Qui prolongent les notes ...&lt;br/&gt;
Que nous soyons po&#232;mes ...&lt;br/&gt;
Que nous soyons...&quot; Je t'aime...&quot;&lt;br/&gt;
Que nous soyons violons ...&lt;br/&gt;
Jouant &#224; l'unisson ...&lt;br/&gt;
&#212;, combien j'aspire &#224; te faire terriblement fr&#233;mir, languir, tressaillir tes fesses, ma promesse !&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Arp&#232;ge Majeur&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Le couvreur</title>
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		<dc:date>2014-04-17T20:14:49Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sophie Bramly</dc:creator>



		<description>Je m'endormais au soleil brunissant d'un avril estival. Sous le bruit ronronnant d'une nature propice &#224; mon d&#233;lassement, mes envies d'&#233;vasion eurent t&#244;t fait d'embraser mes r&#234;ves de tourments &#233;rotiques assourdissant de fi&#232;vre. Sous la brise r&#233;chauff&#233;e &#224; la complicit&#233; d'un soleil printanier, je livrai en p&#226;ture mon corps &#224; mes envies, ces d&#233;sirs de luxure entre ses mains &#233;prises du soyeux de ma peau quand le plaisir m'enivre. Au faite d'un toit voisin, des couvreurs charpentiers &#339;uvraient, leurs torses nus ou (...)

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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L148xH150/arton3139-a7285.png&quot; width='148' height='150' style='height:150px;width:148px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Je m'endormais au soleil brunissant d'un avril estival. Sous le bruit ronronnant d'une nature propice &#224; mon d&#233;lassement, mes envies d'&#233;vasion eurent t&#244;t fait d'embraser mes r&#234;ves de tourments &#233;rotiques assourdissant de fi&#232;vre. &lt;br/&gt;
Sous la brise r&#233;chauff&#233;e &#224; la complicit&#233; d'un soleil printanier, je livrai en p&#226;ture mon corps &#224; mes envies, ces d&#233;sirs de luxure entre ses mains &#233;prises du soyeux de ma peau quand le plaisir m'enivre. &lt;br/&gt;
Au faite d'un toit voisin, des couvreurs charpentiers &#339;uvraient, leurs torses nus ou &#224; peine v&#234;tus d'une luisante sueur sous des rayons solaires anticipant l'&#233;t&#233;.&lt;br/&gt;
Mon regard &#233;perdu, dans la complicit&#233; de mes fantasmes lunaires, cette capacit&#233; qu'il a, amoureux de mon cul, &#224; le rendre diabolique dans ses rondeurs l&#233;g&#232;res, ne pouvait &#233;viter un regard plus lubrique, celui moins vertueux d'un artisan couvreur.&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ondoyante, l'eau verte de la piscine apportait &#224; mes yeux une clart&#233; coquine. Je d&#233;livrais mon corps du carcan soyeux de ma tenue vestimentaire, inutile en de tels lieux. Enti&#232;rement d&#233;barrass&#233;e de mes f&#233;minins apparats, je songeais &#224; sa lubricit&#233;, lorsque ses yeux et ses doigts, complices indissociables de ses d&#233;sirs de nous, s'entremettent sans d&#233;tour pour pr&#233;parer mon corps &#224; des plaisirs br&#251;lants.&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cr&#233;ateur de beaut&#233;, tel est le titre que je pourrais lui donner. De pr&#232;s ou de loin, il peut en un instant m&#233;tamorphoser ma peau, la matifier tout en lui donnant un &#233;clat plus brillant, ou encore creuser ma cambrure naturelle d'une aisance plus arqu&#233;e. Depuis mes seins tendus, jusqu'au c&#339;ur de mon temple &#233;rotique, tout ne vibrait plus que de ses audacieuse pens&#233;es glissantes et p&#233;n&#233;trantes, s'immis&#231;ant sans pudeur dans ma fente luisante de ses lueurs obsc&#232;nes. Il aime &#224; regarder ma jouissance m'astreindre &#224; des comportements corporels g&#233;missants, attitudes sensuelles &#224; mon corps d&#233;fendant, d&#233;mise de la contrainte d'une morale despotique.&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Par manque de vertu, ou peut &#234;tre par vice, j'ondulai d&#233;v&#234;tue, empreinte de mal&#233;fice, sur l'&#233;pais matelas propice &#224; mes supplices, guettant avidement le regard perturbant de l'ouvrier artiste, &#339;uvrant sans conviction au remplacement des tuiles.&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Songeant &#224; mon amant, vigile de la sc&#232;ne, je plongeai sans d&#233;tour ma main entre mes l&#232;vres, au faite du compas de mes cuisses, en mon &#233;rotique interstice, nourrissant mon intime de la fi&#232;vre maligne perfusant doucement son venin dans mes veines.&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les yeux du couvreur, capturant le sc&#233;nique de mon jeu mal&#233;fique, honorait mon plaisir d'un silence magique, rendant respectueux mon orgasme bucolique. Mon regard s'effa&#231;ait, captif de mon plaisir jusqu'&#224; la d&#233;livrance de ma petite mort.&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Remise de mes &#233;tats j'envoyai un baiser vers l'unique spectateur de mon exhibition, non sans d&#233;dicacer cette extase de fortune, &#224; mon amant de c&#339;ur, coupable de cette lubrique infortune.&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je ne revis jamais l'ouvrier bienveillant, mais je garde en mon ventre la douceur anarchique de son regard &#233;piant&#8230;&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&#169; 2014 Myst&#233;rieuse&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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