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	<title>Le magazine SecondSexe - La culture du plaisir f&#233;minin</title>
	<link>http://secondse.cluster006.ovh.net/magazine/</link>
	<description>Second Sexe vous propose un magazine &#233;rotique, artistique et culturel d&#233;di&#233; au plaisir f&#233;minin sous toutes ses formes. Vous y trouverez les conseils sexo du Docteur O, les actualit&#233;s les plus br&#251;lantes, des papiers complets sur tous les sujets sexe, des nouvelles orgasmiques &#224; d&#233;guster ou &#224; &#233;crire soi-m&#234;me.</description>
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		<title>New-York</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sophie Bramly</dc:creator>



		<description>Elle avait tout pr&#233;vu, elle en &#233;tait sure, tout serait parfait. Cela faisait tellement longtemps que Val&#233;rie avait pr&#233;par&#233; ce voyage, elle en avait r&#234;v&#233; et aujourd'hui son fantasme allait devenir r&#233;alit&#233;. Elle regarda une derni&#232;re fois dans son sac pour &#234;tre sure d'avoir les billets d'avion, enfila son manteau et sauta dans la voiture pour aller chercher son ami, S&#233;bastien, au travail. Il n'&#233;tait au courant de rien, tout allait &#234;tre une surprise pour lui. Il savait qu'elle venait le chercher mais ne se (...)

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&lt;a href="https://secondsexe.com/magazine/-Concours-Prenez-vos-desirs-pour-la-.html" rel="directory"&gt;Concours &quot;Prenez vos d&#233;sirs pour la r&#233;alit&#233;&quot;&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L150xH150/arton1281-6cd70.jpg&quot; width='150' height='150' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Elle avait tout pr&#233;vu, elle en &#233;tait sure, tout serait parfait. Cela faisait tellement longtemps que Val&#233;rie avait pr&#233;par&#233; ce voyage, elle en avait r&#234;v&#233; et aujourd'hui son fantasme allait devenir r&#233;alit&#233;. &lt;br/&gt;
Elle regarda une derni&#232;re fois dans son sac pour &#234;tre sure d'avoir les billets d'avion, enfila son manteau et sauta dans la voiture pour aller chercher son ami, S&#233;bastien, au travail. Il n'&#233;tait au courant de rien, tout allait &#234;tre une surprise pour lui. &lt;br/&gt;
Il savait qu'elle venait le chercher mais ne se doutait pas du week-end qu'elle lui pr&#233;parait. Elle l'emmena &#224; l'a&#233;roport et ils saut&#232;rent dans un avion, direction New York. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle avait mis ses bas, un joli soutien-gorge color&#233; qui habillait sa poitrine g&#233;n&#233;reuse et cette robe qu'il aimait tant. Assis &#224; c&#244;t&#233; d'elle dans cet avion, il n'en revenait toujours pas. Il souriait sans pouvoir s'arr&#234;ter. Au bout de quelques heures de vol, leur voisin s'&#233;tant endormi, elle prit sa main, l'attira &#224; elle et pla&#231;a ses doigt entre ses cuisses. Alors il comprit qu'elle ne portait pas de culotte. Son sang ne fit qu'un tour et il commen&#231;a &#224; &#234;tre excit&#233; &#224; cette id&#233;e. Il laissa vagabonder ses doigts sur son clitoris et la regarda. Elle fit tomber sa t&#234;te sur le dossier de son si&#232;ge et ferma les yeux. Le d&#233;sir montait en elle et elle voulait ne rien perdre de cet instant. Il dirigea sa main un peu plus bas et laissa entrer ses doigt dans son intimit&#233;. Une vague de bien &#234;tre la submergea. Tandis qu'il la branlait, elle respirait de plus en plus fort. Elle ne pouvait pas crier et pourtant elle aurait aim&#233;. Il s'arr&#234;ta un instant et elle en profita pour reprendre un peu ses esprits. Elle laissa aller sa main sur le genou de son ami. Elle remonta doucement le long de sa cuisse et d&#233;boutonna doucement son jean. Elle enleva le bouton de son cale&#231;on et caressa en douceur l'objet de son d&#233;sir, le sexe de son ami devenant de plus en plus dur. Alors qu'il &#233;tait tr&#232;s excit&#233;, elle d&#233;cida de stopper net ses pr&#233;liminaires afin de prolonger le d&#233;sir. &lt;br/&gt;
Lorsque l'avion atterri &#224; New York, le vol s'&#233;tait pass&#233; sans encombre, ils &#233;taient tous les deux sur un nuage, press&#233;s d'arriver &#224; l'h&#244;tel afin de faire l'amour. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un taxi les attendait pour les conduire en plein centre de Manhattan. Leur chambre d'h&#244;tel se situait au 45&#232;me &#233;tage, juste sous la terrasse panoramique que l'h&#244;tel mettait &#224; disposition de ses clients. Le lit &#233;tait King Size et la d&#233;co &#233;tait tr&#232;s design. Un dressing faisait face au lit et fermait gr&#226;ce &#224; de grands miroirs. La salle de bain b&#233;n&#233;ficiait d'une baignoire ainsi que d'une douche. Elle lui proposa de se pr&#233;parer pour aller diner et entra dans la salle de bain pour se changer. Elle prit une douche et s'habilla. Elle mit un slip tanga en dentelle noir, pris le soin de mettre le soutien gorge qui allait avec et enfila une paire de bas couleur chair. Elle prit un chemisier noir, l&#233;g&#232;rement transparent qu'elle ajusta au niveau de sa poitrine. Son 95 E lui permettait beaucoup de fantaisie au niveau de ses d&#233;collet&#233;s. Elle savait les mettre en valeur. Une jupe noire, droite, tout ce qu'il y a de plus classe, une paire d'escarpins &#224; talon vertigineux, un soup&#231;on de maquillage et elle &#233;tait pr&#234;te &#224; passer la nuit la plus chaude de son existence. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il l'attendait, v&#234;tu d'un jean et d'une chemise blanche. Ils descendirent et commenc&#232;rent par prendre un verre au bar de l'h&#244;tel. Apr&#232;s quelques cocktails, elle lui prit la main et l'entraina dans la rue. Elle appela un taxi et donna l'adresse &#224; laquelle elle voulait se rendre au chauffeur. Son ami ne comprit pas de suite pourquoi ce dernier avait fait un petit sourire en coin. Toutefois, il se douta de quelque chose une fois arriv&#233; devant le club o&#249; elle l'emmenait. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il s'agissait d'un club libertin. Une femme vint &#224; leur rencontre afin de les mettre &#224; l'aise. Car m&#234;me si Val&#233;rie en avait r&#234;v&#233;e, elle se sentait un peu gauche dans cet endroit o&#249; tout &#233;tait volupt&#233;. Elle leur proposa de faire le tour du propri&#233;taire. Pass&#233; l'entr&#233;e, ils entr&#232;rent dans un bar qui, somme toute, ressemblait &#224; n'importe quel bar select, une ambiance feutr&#233;e en plus, peut &#234;tre. Ensuite, il y avait des salons priv&#233;s o&#249; tout &#233;tait possible.
Ils s'install&#232;rent &#224; une table pour prendre un verre lorsqu'une femme vint s'asseoir avec eux. Elle &#233;tait brune, de taille moyenne. Elle portait un chemisier blanc sous lequel on devinait une belle poitrine, une jupe courte blanche et des escarpins blancs qui affinaient ses jambes. Elle aussi &#233;tait fran&#231;aise, de passage &#224; New York. &lt;br/&gt;
Sans dire un mot, elle se leva, prit la main de Val&#233;rie et l'entraina dans un salon priv&#233;. A partir de l&#224;, Val&#233;rie se laissa aller. L'ambiance tamis&#233;e, la musique et cette femme qui l'attirait, rien ne serait plus jamais comme avant. S&#233;bastien les avait suivi et les observait.&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La femme brune embrassa doucement Val&#233;rie. Elle d&#233;boutonna le chemisier noir pour laisser apparaitre cette poitrine g&#233;n&#233;reuse. Doucement, elle fit glisser une bretelle sur le bras de Val&#233;rie et caressa ce sein ainsi lib&#233;r&#233;, se penchant pour l&#233;cher son t&#233;ton. Avec son autre main, elle lib&#233;ra le deuxi&#232;me sein et les l&#233;cha tous les deux, les p&#233;trissant aussi avec ses doigt durant de longues minutes. Elle poussa Val&#233;rie sur le sofa afin qu'elle y tombe et fit glisser ses mains sur ses cuisses pour les d&#233;couvrir. La jupe ainsi remont&#233;e, elle put lui retirer son slip. &lt;br/&gt;
Mise &#224; nue de cette fa&#231;on, Val&#233;rie &#233;tait tout excit&#233;e. Elle d&#233;boutonna &#224; son tour le chemisier de cette inconnue et, pour la premi&#232;re fois, caressa des seins de femme qu'elle put aussi l&#233;cher. L'inconnue l'arr&#234;ta et enleva elle-m&#234;me sa jupe. &lt;br/&gt;
Assise sur le sofa, elle fit s'agenouiller Val&#233;rie, lui prit les cheveux et avan&#231;a doucement sa t&#234;te entre ses cuisses. L'odeur intime de l'inconnue excita Val&#233;rie qui commen&#231;a &#224; l&#233;cher cette chatte si gentiment offerte. Sa langue commen&#231;a de timides va et vient. Plus la chatte ruisselait, plus l'excitation grandissait. L'inconnue remarqua S&#233;bastien qui regardait toujours sa femme, une bosse au creux du pantalon. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle lui fit signe d'approcher et il ne se fit pas prier pour se mettre debout &#224; c&#244;t&#233; d'elle. Pendant que Val&#233;rie l&#233;chait et caressait ce sexe f&#233;minin, l'inconnue d&#233;boutonna le jean de S&#233;bastien et mis son sexe en bouche, ce sexe gros et dur qu'elle commen&#231;a &#224; sucer avec envie. Elle fit un signe &#224; Val&#233;rie pour qu'elle se joigne &#224; elle. Toutes deux suc&#232;rent S&#233;bastien. Son sexe grossissait encore. Val&#233;rie s'allongea sur le sofa pour que l'inconnue la l&#232;che. Son excitation &#233;tait tellement grande que la jouissance fut rapide sous les coups de langue experts de cette femme. Peu de temps apr&#232;s le sexe de S&#233;bastien entra dans le ventre de l'inconnue. La sc&#232;ne &#233;tait excitante. S&#233;bastien en train de prendre une autre femme. Val&#233;rie en profitait pour lui caresser les seins, les lui l&#233;cher, lui pincer les t&#233;tons. L'inconnue, sous les mains novices de Val&#233;rie, sous les coups de reins de S&#233;bastien sentit monter en elle la jouissance et explosa dans un cri. &lt;br/&gt;
S&#233;bastien se retourna vers Val&#233;rie et la fit sucer cette queue si grosse et pr&#234;te &#224; jouir. Ensuite, il retourna son amie afin de la prendre &#224; son tour. Apr&#232;s l'avoir fait jouir, une jouissance vaginale extr&#234;me, il l&#233;cha son petit trou pour mieux la sodomiser. Il rentra son sexe dans l'anus de Val&#233;rie et leurs jouissances respectives furent rapides mais sans aucune &#233;quivalence. Fatigu&#233;s de ce moment intense, ils s'assoupirent tous les deux quelques minutes. Lorsqu'ils rouvrirent les yeux, l'inconnue &#233;tait partie en laissant un petit mot : Merci. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quand ils revinrent &#224; l'h&#244;tel, S&#233;bastien repensait encore &#224; ce moment magique qu'ils venaient de vivre. Dans la chambre, il mit Val&#233;rie devant le miroir et se posta derri&#232;re elle. Il d&#233;chira son chemisier et sorti les seins de son amie de leur soutien-gorge. Il les caressa en demandant &#224; Val&#233;rie de regarder. Ensuite, il remonta sa jupe et enleva son slip. Son chemisier d&#233;chir&#233;, sa jupe retrouss&#233;e, sans slip et perch&#233;e sur ses escarpins, elle avait l'air d'une prostitu&#233;e et il avait l'intention d'en profiter. Tout ce spectacle l'excitait. Il la fit s'agenouiller, lui prit la t&#234;te entre ses mains et l'obligea &#224; le sucer. Pour mieux profiter du spectacle, il retroussa un peu plus la jupe pour pouvoir voir son cul dans le miroir. Il r&#233;cup&#233;ra la ceinture de son jean et en ass&#233;na quelques petits coups sur les fesses de Val&#233;rie. Excit&#233;e, elle augmenta la cadence des va et vient qu'elle op&#233;rait avec sa bouche. N'en pouvant plus, il retira sa queue de cette bouche si bonne, allongea Val&#233;rie sur le dos et pla&#231;a son sexe entre ses seins. Il mit des coups de reins jusqu'&#224; se faire jouir au milieu de ces seins si excitants. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Compl&#232;tement &#233;puis&#233;s, ils s'endormirent&#8230;&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[gris]Patricia C.[/gris]&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Assouan</title>
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		<dc:creator>Sophie Bramly</dc:creator>



		<description>Je suis all&#233;e souvent dans la cit&#233; nubienne, Assouan, ma pr&#233;f&#233;r&#233;e, mais je ne me souviens que de cette folie dans la chambre d'h&#244;tel la plus voluptueuse, devant le plus beau site que je connaisse au monde, avec l'homme d&#233;fendu que je caressais l&#224;, pour la derni&#232;re fois. Que j'&#233;crive aujourd'hui nos somptueux abus, nos exquises licences, pour ne jamais les perdre, &#224; pr&#233;sent qu'il est tard ! Que je nous y revoie aussi nus, aussi libres ! Et sous le ciel en flamme, que je revive encore la passion, la (...)

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&lt;a href="https://secondsexe.com/magazine/-Concours-Prenez-vos-desirs-pour-la-.html" rel="directory"&gt;Concours &quot;Prenez vos d&#233;sirs pour la r&#233;alit&#233;&quot;&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L150xH150/arton1265-aba94.jpg&quot; width='150' height='150' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Je suis all&#233;e souvent dans la cit&#233; nubienne, Assouan, ma pr&#233;f&#233;r&#233;e, mais je ne me souviens que de cette folie dans la chambre d'h&#244;tel la plus voluptueuse, devant le plus beau site que je connaisse au monde, avec l'homme d&#233;fendu que je caressais l&#224;, pour la derni&#232;re fois.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Que j'&#233;crive aujourd'hui nos somptueux abus, nos exquises licences, pour ne jamais les perdre, &#224; pr&#233;sent qu'il est tard !&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Que je nous y revoie aussi nus, aussi libres !&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Et sous le ciel en flamme, que je revive encore la passion, la beaut&#233;, la jouissance confondues !...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est le moment choisi o&#249; tout le paysage baigne dans l'incandescence du plus vif orang&#233;. Quand le soleil s'accroche de toute son ardeur sur les d&#244;mes d&#233;sertiques qui mod&#232;lent l'horizon sur l'autre bord du fleuve.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; L'instant o&#249; les felouques, amarr&#233;es, impassibles sur des reflets de feu, le long des roches grises de l'&#238;le El&#233;phantine et des pontons de bois qui suivent les jardins, font une haie d'honneur aux quatre ou cinq d'entre elles qui &#233;voluent encore pour donner, semble-t-il, plus de gr&#226;ce au tableau.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; C'est l'heure de la journ&#233;e o&#249; la couleur d&#233;flagre dans le silence parfait, o&#249; les hommes et les b&#234;tes et les choses et le temps s'interrompent ensemble devant tant de splendeur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;...Et pendant que le monde, dans sa contemplation, se d&#233;tourne vers l'Ouest, c'est le moment o&#249;, lui, choisit de m'amener &#224; d'autres volupt&#233;s...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le sexe d'une femme install&#233;e sans vergogne au fond de son balcon, sur un large fauteuil, les jambes &#224; l'&#233;cart pos&#233;es de part et d'autre sur les deux accoudoirs ; un sexe d&#233;couvert, totalement expos&#233;, face &#224; l'esth&#233;tique pure, id&#233;ale, naturelle, est-il une h&#233;r&#233;sie ? Il s'enflamme, en tout cas, comme le coeur d'un damn&#233; dans un brasier d'enfer, aussi rougi que lui sous les rayons solaires, br&#251;lant sous les baisers, les l&#232;chements, les morsures, les pressions, les torsions et autres raffinements. Dieu que son ch&#226;timent est plaisant et tentant !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Puisque cet homme conna&#238;t le secret, la raison, l'excuse de l'abandon qu'il m'impose si bien ; ceux de la pl&#233;nitude parmi les luxurieuses et suaves &#233;motions qu'il sait multiplier : pourquoi ne pas les vivre ? Et laisser mon regard s'abreuver du spectacle dont je suis gratifi&#233;e ? Laisser mes autres sens se griser tous ensemble - pour ma bouche du go&#251;t d'un cocktail d'eau sal&#233;e qui sourd pr&#232;s de mes l&#232;vres, d'un soup&#231;on de champagne s'attardant sur ma gorge ; pour mes narines du souffle des brises africaines, &#233;pic&#233;es des savanes, d&#233;sol&#233;es des d&#233;serts ; pour mes oreilles de paix ; pour ma peau de la sienne !&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Je m'en remets &#224; tout ce qui est beau et bon, &#224; lui, &#224; ses caresses, &#224; la nature prodigue inventrice du plaisir. Je livre avec mon &#226;me ce repli de mon corps. J'en d&#233;laisse la chair &#233;carlate palpitante et noy&#233;e dans ses sucs ; le clitoris durci ruisselant de d&#233;sir, touchant de petitesse, sensible &#224; faire crier, les l&#232;vres alanguies, mall&#233;ables &#224; merci, se collant, s'&#233;talant selon l'effronterie et la force des assauts, les issues mollissantes, avides de fermet&#233;, se mouvant par &#224;-coups dans leurs frissons mouill&#233;s. Et pendant que sa bouche en fait se h&#233;risser et se gonfler les cr&#234;tes ou que ses doigts en fouillent les sillons, les passages, je ne cherche qu'&#224; jouir de cet instant torride.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les lueurs enfi&#233;vr&#233;es du couchant me fascinent et irradient ma peau, la chaleur de l'envie, diffuse et d&#233;lectable, consume mes entrailles, et soudain l'&#233;tincelle, une audace de trop, met le feu &#224; ces braises. Je suis la proie des flammes. L'incendie me d&#233;vaste, et dans mon sauve-qui-peut de bonheur &#233;perdu, je me raccroche &#224; lui qui ne s'arr&#234;te pas d'attiser le sinistre. J'empoigne ses cheveux et plaque son visage sur le foyer ardent... pour calmer la br&#251;lure...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[gris]Margo[/gris]&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>L'homme-fr&#234;lon</title>
		<link>https://secondsexe.com/magazine/L-homme-frelon.html</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sophie Bramly</dc:creator>



		<description>Cette nuit, j'ai fait l'amour avec un homme-frelon. Ce n'&#233;tait pas un r&#234;ve &#233;rotique, non, loin de l&#224; ! J'&#233;tais consciente ! C'est mon propre esprit qui a fabriqu&#233; ce monstre assoiff&#233; et insatiable. Si je n'avais pas lu le livre de R&#233;gine Deforges, &#171; L'Orage &#187;, o&#249; l'h&#233;ro&#239;ne copule avec l'idiot du village, je n'aurais pas pu t&#233;moigner d'un fantasme aussi &#233;trange. Je place sur un pied d'&#233;galit&#233; au niveau originalit&#233; le fait de baiser avec un homme-frelon et celui d'&#234;tre excit&#233;e par un demeur&#233; se trimballant le sexe au (...)

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&lt;a href="https://secondsexe.com/magazine/-Concours-Prenez-vos-desirs-pour-la-.html" rel="directory"&gt;Concours &quot;Prenez vos d&#233;sirs pour la r&#233;alit&#233;&quot;&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L150xH150/arton1264-aea77.jpg&quot; width='150' height='150' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Cette nuit, j'ai fait l'amour avec un homme-frelon. Ce n'&#233;tait pas un r&#234;ve &#233;rotique, non, loin de l&#224; ! J'&#233;tais consciente ! C'est mon propre esprit qui a fabriqu&#233; ce monstre assoiff&#233; et insatiable. Si je n'avais pas lu le livre de R&#233;gine Deforges, &#171; L'Orage &#187;, o&#249; l'h&#233;ro&#239;ne copule avec l'idiot du village, je n'aurais pas pu t&#233;moigner d'un fantasme aussi &#233;trange. Je place sur un pied d'&#233;galit&#233; au niveau originalit&#233; le fait de baiser avec un homme-frelon et celui d'&#234;tre excit&#233;e par un demeur&#233; se trimballant le sexe au vent. Merci R&#233;gine.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Toutefois, je me demande si ma composition imaginaire semi-anthropomorphiste ne provient pas d'une conversation amicale. Il y a quelques temps, mon acolyte Valentine m'avait avou&#233; pr&#233;f&#233;rer fantasmatiquement les animaux lors de ses escapades masturbatoires. Peut-&#234;tre ais-je &#233;t&#233; traumatis&#233;e par de telles d&#233;clarations ? &lt;br/&gt; Non, non, c'est trop facile de rejeter la faute sur les autres. Et puis, voil&#224; que je parle &#224; pr&#233;sent de faute, alors que je n'ai rien commis de r&#233;el qui soit sexuellement compromettant. Je me sens un peu perdue. Je culpabilise pour un r&#234;ve &#233;rotique &#233;veill&#233; qui m'a excit&#233; la veille. Serais-je anormale ? Encore faudrait-il alors d&#233;finir la normalit&#233;. &lt;br/&gt;
Mais ne nous aventurons pas sur ce point.&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Je pr&#233;f&#232;re rester a-normative et lubrique plut&#244;t qu'asc&#232;te de cet amour de la sagesse dont les philosophes se fascinent. D&#233;sir ou absence de plaisir, il faut choisir. Je ne passe pas ma vie &#224; mettre en valeur mon capital &#233;rotico-corporel pour occulter les satisfactions r&#233;sultant de ma sensualit&#233; libidinale, aussi bourdonnante soit-elle. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Par ailleurs, il y a des avantages &#224; s'accoupler avec un homme-frelon. Tout d'abord, cet &#234;tre digne des plus grandes cr&#233;ations mythiques vole, puisqu'il est pourvu d'ailes. Quelle l&#233;g&#232;ret&#233;, quelle insouciance que de faire l'amour dans les airs ! J'&#233;tais toute enti&#232;re vou&#233;e &#224; la caresse des nuages, &#224; la chaleur des rayons du soleil. &lt;br/&gt; Autre avantage, un dard qui ronronne d'all&#233;gresse &#224; chaque piq&#251;re vaginale sur fond c&#233;leste. Un dard pr&#233;cis dans ses mouvements, d'une beaut&#233; noire &#233;b&#232;ne, d'une sauvagerie presque bestiale. Des antennes qui me fr&#244;lent la pointe des seins doucereusement, d&#233;licatement, durcissant subs&#233;quemment mes t&#233;tons. Une carapace tellement lisse et chaude qu'elle rend ma peau fr&#233;missante &#224; chaque contact corporel. Une fois de plus, je suis transport&#233;e&#8230;
Mais que vois-je ? &lt;br/&gt;
Un autre homme-frelon a entendu mes cris de jouissance et veut me s&#233;questrer &#224; son tour. Non, non, c'est impossible. Laissez-moi, je n'y tiens plus ! Pourquoi tant d'acharnement ? Me prenez-vous pour une des v&#244;tres ? Ah non, pas les antennes&#8230; je g&#233;mis. Il suffit ! Laissez mon clitoris ! C'est extr&#234;mement g&#234;nant. Cr&#233;atures de l'au-del&#224;, pourquoi m'infliger un tel supplice ? Oh, mais quelle anatomie engageante ! Encore oui ! Ah ! Que vous &#234;tes cruels avec moi ! Non, pas derri&#232;re ! Piti&#233;, reposez-moi ! Ces dards qui assaillent mes antres&#8230; ces antennes doucereuses&#8230; Piti&#233;, je n'en puis plus ! Quelle honte, quelle humiliation ! Pourquoi moi ? Que vous ais-je fait ? Je r&#233;siste, je me d&#233;bat. Je n'en puis plus, je m'abandonne. Prenez-moi ! Je jouis.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[gris]Fanny[/gris]&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Entre de bonnes mains</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sophie Bramly</dc:creator>



		<description>Je ne peux que le deviner. Dans la p&#233;nombre, la mar&#233;e de son corps monte &#224; l'assaut d'une berge immacul&#233;e. Baign&#233; d'un soleil artificiel, le dos de mon amant semble fr&#233;mir. Son masseur projette ses mains en pleine lumi&#232;re et op&#232;re des passes hypnotiques &#224; fleur de peau. Enivr&#233;e par les vapeurs du hammam et les senteurs &#233;pic&#233;es des huiles, je me laisse envouter. J'en viens presque &#224; regretter mon choix... Lors de notre arriv&#233;e, nous avons d&#251; &#233;lire nos masseurs. Pour R&#233;mi, la question fut vite tranch&#233;e ; pas (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L150xH150/arton1261-8b969.jpg&quot; width='150' height='150' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Je ne peux que le deviner. Dans la p&#233;nombre, la mar&#233;e de son corps monte &#224; l'assaut d'une berge immacul&#233;e. Baign&#233; d'un soleil artificiel, le dos de mon amant semble fr&#233;mir. Son masseur projette ses mains en pleine lumi&#232;re et op&#232;re des passes hypnotiques &#224; fleur de peau. Enivr&#233;e par les vapeurs du hammam et les senteurs &#233;pic&#233;es des huiles, je me laisse envouter. J'en viens presque &#224; regretter mon choix...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lors de notre arriv&#233;e, nous avons d&#251; &#233;lire nos masseurs. Pour R&#233;mi, la question fut vite tranch&#233;e ; pas question de laisser une autre femme faire du peau &#224; peau avec lui. Pour moi, ce fut plus h&#233;sitant... J'optais pour une masseuse, autant pour &#233;quilibrer le quatuor que pour &#233;prouver le contact troublant d'une autre f&#233;minit&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pas le temps pour les regrets ! &#192; l'instant o&#249; les mains masculines se posent sur le dos de R&#233;mi, je sens une douce chaleur sur le mien. Comme en &#233;cho, une voix douce teint&#233;e d'une touche mutine : &quot;Je suis Marie, laissez-vous faire.&quot; Je n'ai aucune envie de d&#233;sob&#233;ir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je m'abandonne. &#192; la sensualit&#233; du massage... &#192; la vision du corps de mon amant, lui aussi p&#233;tri de bonnes sensations. Je n'en perds pas une miette, d&#233;celant peu &#224; peu le mim&#233;tisme entre les mains que je vois et celles que je sens. Chaque oscillation du masseur s'accompagne de la sensation correspondante : m&#234;me endroit, m&#234;me force, m&#234;me plaisir. Ballet synchronis&#233;. Symbiose des sens, &#233;trange sentiment de d&#233;doublement... je suis mass&#233;e et je me vois mass&#233;e. Je suis moi-m&#234;me, mais aussi ce corps allong&#233; pr&#232;s de moi. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je vois ces mains, je sens ses mains. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elles effleurent, je frissonne. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elles frictionnent, je m'&#233;chauffe. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle p&#233;trissent, je me d&#233;lasse. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Elles s'&#233;garent, je me cambre. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Emport&#233;e par l'excitation, je ferme les yeux. Plus besoin de voir, je sais, je sens ce qui se passe dans nos dos. La polarit&#233; changeante des paumes m'&#233;lectrise. Courant alternatif : nuque/dos, fesse/cuisse... hanche/sexe ! Le temps d'un fr&#244;lement, je ne peux r&#233;primer un haut-le-cul. Instinct du plaisir, mon con d&#233;j&#224; moite en veut plus. Marie a compris et s'y attarde. Sexe/nuque, sexe/dos, sexe/cuisse/rein/hanche... Mais comment fait-elle pour &#234;tre partout &#224; la fois ? &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'&#233;vidence me foudroie, deux mains n'y suffiraient pas ! &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pas le temps de paniquer, la voix de R&#233;mi me rassure : &quot;Nous ne sommes plus que trois.&quot; &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Soulag&#233;e, je me retourne et livre sans retenue mon corps &#224; Shiva. Mais ce ne sont pas que des mains qui m'explorent. Marie m'enjambe pour poser ses l&#232;vres fruit&#233;es sur les miennes. Leur saveur douce-am&#232;re m'invite &#224; en go&#251;ter tout le suc. Chauff&#233; &#224; blanc, un tisonnier familier plonge dans les profondeurs de ma rivi&#232;re souterraine. Je tangue, chavir&#233;e par l'un, enivr&#233;e par l'autre. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'orgasme me saisit d'un coup, plus violent que pr&#233;vu. Je mets plusieurs secondes &#224; reprendre possession de mon corps qui, malgr&#233; le choc, en redemande. R&#233;mi est encore raide, Marie a la nuit devant elle, tout est permis... ou presque. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'amour &#224; trois d'accord, mais pas question qu'elle touche &#224; mon mec ! &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[gris]Archange[/gris]&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Le rendez-vous</title>
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		<dc:creator>Sophie Bramly</dc:creator>



		<description>J'entends mes talons r&#233;sonner sur le trottoir, je sens le frottement de mes cuisses l'une contre l'autre. Il fait d&#233;licieusement froid, sous mon lourd manteau d'hiver, je suis presque nue, je ne porte que les sous v&#234;tements en dentelle noire d&#233;licate que j'ai trouv&#233; ce matin, dans le colis qu'il m'a fait d&#233;poser avec un bouquet de roses rouges. J'ai eu la surprise de d&#233;couvrir , une fois mon colis d&#233;ball&#233;, ces dessous affriolants : balconnet, un string et des jarretelles avec le petit mot suivant : &#171; (...)

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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L150xH150/arton1260-f5062.jpg&quot; width='150' height='150' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;J'entends mes talons r&#233;sonner sur le trottoir, je sens le frottement de mes cuisses l'une contre l'autre. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Il fait d&#233;licieusement froid, sous mon lourd manteau d'hiver, je suis presque nue, je ne porte que les sous v&#234;tements en dentelle noire d&#233;licate que j'ai trouv&#233; ce matin, dans le colis qu'il m'a fait d&#233;poser avec un bouquet de roses rouges. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; J'ai eu la surprise de d&#233;couvrir , une fois mon colis d&#233;ball&#233;, ces dessous affriolants : balconnet, un string et des jarretelles avec le petit mot suivant : &#171; Rendez vous &#224; l'h&#244;tel Miramon &#224; 19h 00 chambre 407, sans autre v&#234;tement que ce que je t'envoie dans ce colis &#187;. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Le vent froid s'insinue sous les pans de mon manteau, je ressens ses caresses comme un pr&#233;liminaire &#224; mon rendez vous. Je surprends un homme me d&#233;visager face &#224; moi, j'esquisse un sourire en me demandant s'il devine, lui, que je porte ce presque rien qui nous rend tellement belles, nous autres femmes. Je le d&#233;passe, je sens son regard qui me d&#233;taille et qui devine mes formes cach&#233;es. Je ne peux r&#233;primer le frisson de plaisir qui me traverse. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; J'arrive devant mon lieu de rendez vous, l'h&#244;tel est charmant, sa d&#233;coration raffin&#233;e et discr&#232;te en fait un lieu de rendez vous parfait pour les rencontres amoureuses. Je me pr&#233;sente au guichetier en lui demandant de m'indiquer la chambre 407 avec un air aussi d&#233;tach&#233; que possible, pourtant, en moi, commence &#224; monter une excitation m&#234;l&#233;e inexplicablement d'une douce inqui&#233;tude. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; A mesure que je me rapproche de cette chambre, je sens mon c&#339;ur battre de plus en plus fort. &#199;a y est, j'y suis enfin, je donne trois coups sur la porte,personne ne r&#233;pond, j'ouvre avec h&#233;sitation, est ce bien ici, ai-je bien compris ? &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; La pi&#232;ce est vide. J'en fais le tour : un lit &#224; baldaquin, deux lourds fauteuils louis XV et une salle de bain jacuzzi tout en tonalit&#233; or et blanc attenante. Un v&#233;ritable petit paradis pour amoureux. Il flotte dans la pi&#232;ce une odeur de roses : l&#224; encore, un bouquet de roses rouge est d&#233;pos&#233; sur le lit. Sur celui-ci je d&#233;couvre un mot &#171; ma ch&#233;rie, d&#233;tends toi, sers toi un verre de champagne et installe toi sur ce lit, tu d&#233;couvriras sous l'oreiller un bandeau en soie, mets le sur tes yeux, &#224; tout de suite &#187;. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Je suis tr&#232;s intrigu&#233;e par tant de myst&#232;res mais j'ob&#233;is, ce petite jeu me plait bien. Je d&#233;guste un verre de champagne pr&#233;par&#233; &#224; mon intention et glisse ma main sous l'oreiller &#224; la recherche de ce fameux bandeau ; je le d&#233;couvre, je le laisse glisser sur ma peau en me demandant quelles autres surprises il m'a concoct&#233;. Je l'attache autour des yeux et me couche sur le lit. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Je ne peux emp&#234;cher mon esprit d'imaginer quel sc&#233;nario il m'a pr&#233;par&#233;, ainsi offerte, sur ce beau lit, entour&#233;e d'odeurs si agr&#233;ables, je commence &#224; sentir l'excitation monter en moi de mani&#232;re inextricable. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; J'ai envie de me caresser ; ma main effleure le tissu de mon string, j'h&#233;site, ce serait g&#234;nant sil me surprenait sans que je le sache mais apr&#232;s tout, en m&#234;me temps, je pourrais difficilement m'en apercevoir avec ce bandeau me cachant les yeux. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Je d&#233;cide de me laisser aller par mes sensations, je me caresse doucement &#224; travers le tissus puis je me mets sur le dos et je fais glisser ma main sous mon sexe, je g&#233;mis doucement. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Puis je m'arr&#234;te, il me semble avoir entendu un bruit ; la porte peut &#234;tre ? j'&#233;coute attentivement, il me semble entendre le bruit d'une respiration. je crois qu'il y a quelqu'un &#224; c&#244;t&#233;, du lit, j'entends maintenant le bruit de pas feutr&#233;s sur le tapis ; Cette pr&#233;sence me trouble malgr&#233; moi : je n'ose plus bouger. Je sens un objet tr&#232;s doux, une plume venir caresser mon bras, je tressaille de plaisir. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; La plume revient, elle dessine un trajet sur mon dos, sur le haut des fesses, elle descend sur les cuisses, je sens mon excitation monter, une chaleur d&#233;licieuse s'empare de moi, une main &#233;carte mes cuisses doucement, avec pr&#233;caution, un frisson de plaisir me traverse, je sens la cyprine couler. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Je suis offerte ainsi au regard, offerte &#224; cette plume, offerte au plaisir. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; La plume reprend son chemin, elle parcoure l'int&#233;rieur de mes cuisses. Je sens la jouissance m'envahir, je jouis par soubresauts. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Le calme revient en moi, mes joues sont encore en feu. Je me demande ce que fais mon spectacteur, est ce qu'il regarde, est ce qu'il se masturbe en me regardant ? &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; On m'enl&#232;ve mon soutien gorge, deux mains me caressent d&#233;licatement le dos, et descendent de plus en plus bas, &#224; nouveau, elles &#233;cartent mes cuisses ; elles tirent maintenant le fin tissu, comme en le faisant coulisser entre mes deux globes, la chaleur m'envahit &#224; nouveau. Je g&#233;mis doucement. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Je sens le fin tissu &#234;tre &#233;cart&#233;, je suis comme fig&#233;e par l'attente, et plus cette attente dure, plus mon imagination fait monter mon excitation. J'imagine le regard sur mon intimit&#233;, sur cette image de moi, cuisses &#233;cart&#233;es, avec ce petit string et mes bas, sans pudeur aucune, j'imagine un doigt , une langue avide qui s'approche et me fouille. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Je sens un souffle chaud &#224; l'entr&#233;e de mon intimit&#233;.&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; A cette sensation, je ne peux alors emp&#234;cher mon bassin d'onduler encore et encore ; je ne suis plus ma&#238;tresse de mon corps, ni m&#234;me de moi. Je ne suis que dans l'attente de cette bouche qui se rapproche, de son souffle ti&#232;de et doux qui se rapproche encore, qui joue avec mes l&#232;vres, mon clitoris. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; J'avance mon bassin, je viens &#224; la rencontre de cette langue douce, ti&#232;de, ferme qui prend possession de mon sexe, aspire d&#233;licatement mon clitoris, tourne autour de lui, lappe mes l&#232;vres. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; J'ai l'impression d'&#234;tre un puits de plaisir, je ne retiens plus mes g&#233;missements, je jouis &#224; nouveau dans des vagues et des vagues de plaisir. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Je reprends une nouvelle fois mes esprits, combien de temps s'est pass&#233; entre mon arriv&#233;e dans cette chambre et maintenant ? Je ne sais pas, je suis agr&#233;ablement d&#233;rout&#233;e, d&#233;phas&#233;e, je souris. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; J'entends &#224; nouveau des pas feutr&#233;s, quelqu'un s'assied &#224; c&#244;t&#233; de moi, je sens les mains m'effleurer &#224; nouveau et attraper ma main puis la porter &#224; une poitrine de femme, je suis interloqu&#233;e, j'enl&#232;ve ma main pr&#233;cipitamment et tente d'enlever le bandeau. Une autre main me retient. Je comprends qu'il est trop t&#244;t ; je sens quelqu'un au dessus de moi, une caresse sur ma joue, on m'embrasse, je reconnais le baiser de mon ch&#233;ri. Sa main reprend la mien et la porte &#224; nouveau sur cette poitrine douce et ronde. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Cette fois je me laisse aller, j'explore ce corps sans retenue, pince les t&#233;tons et malaxe ses seins si doux. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; La femme soupire de plaisir et s'installe sur moi, elle m'embrasse, ses cheveux longs flotte sur mon visage et sur mes seins, elle se frotte contre moi. je sens ses seins sur ma peau, sa chaleur, sa douceur, je palpe ses formes rondes et me sens comme ivre de sensations, intens&#233;ment en vie. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Ma t&#234;te tourne, il me semble que je vais m'&#233;vanouir de plaisir. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Elle se redresse et s'avance en m&#234;me temps, elle m'offre son intimit&#233;, je comprends que tout &#224; l'heure c'&#233;tait elle et non mon mari qui m'embrassait le sexe. Elle m'invite &#224; son tour &#224; l'explorer maintenant. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Je d&#233;couvre son sexe, son parfum doux,ma langue rencontre son liquide intime, son petit bouton que je sens gonfler &#224; mesure que ma bouche prend possession d'elle, elle g&#233;mit de plus en plus fort. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Son excitation me rend folle, je sens &#224; nouveau le liquide couler, le mien, le sien, nous sommes r&#233;unies et mues pas un plaisir intense, nous ne sommes plus qu'un corps dans la jouissance. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Le calme revient. Je suis encore secou&#233;e de soubresauts, comme si cette vague n'en finissait pas de mourir en moi. On m'enl&#232;ve le bandeau mes yeux mettent quelques instants &#224; s'habituer. Je peux voir la femme, ma ma&#238;tresse d'un soir, je la trouve incroyablement belle, je l'embrasse pour la remercier de tout ce plaisir, puis j'embrasse mon ch&#233;ri. Ma main s'attarde sur sa verge dress&#233;e ; Elle aussi r&#233;clame son d&#251;, je la prends dans ma bouche en faisant tournoyer ma langue. Il g&#233;mit en me regardant faire mes va et viens amoureux. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; La belle h&#233;site puis s'agenouille pr&#232;s de nous, elle place une main sur le sexe de mon homme afin d'accompagner mon mouvement, nous nous embrassons encore, nos mains, nos langues se lient. Un r&#226;le de plaisir puis de longs jets blancs surviennent. J'accueille dans ma bouche les derni&#232;res gouttes de jouissance et embrasse la belle puis mon homme en lui remer&#231;iant pour cette magnifique surprise d'anniversaire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[gris]
Lapin Rose[/gris]&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Luxe, cris et volupt&#233;</title>
		<link>https://secondsexe.com/magazine/Luxe-cris-et-volupte.html</link>
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		<dc:date>2010-01-03T20:21:04Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sophie Bramly</dc:creator>



		<description>J'arrivai &#224; la porte qui s'ouvrit pour moi. Mon amant me sourit et me laissa entrer, Et je fus &#224; peine &#224; l'aise qu'il m'enla&#231;a, Pour qu'en un seul baiser le ton me f&#251;t donn&#233;. De lascive caresse en strat&#233;gique appui, Je sentis mon d&#233;sir monter comme jamais, Dans un g&#233;missement je m'agrippai &#224; lui Pour arriver plus vite &#224; ce que je voulais. C'est alors qu'il me demanda d'&#234;tre patiente Car il me r&#233;servait une belle surprise : Il me prit dans ses bras pour raccourcir l'attente, Je me (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L150xH150/arton1259-c152b.jpg&quot; width='150' height='150' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;J'arrivai &#224; la porte qui s'ouvrit pour moi. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Mon amant me sourit et me laissa entrer, &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Et je fus &#224; peine &#224; l'aise qu'il m'enla&#231;a, &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Pour qu'en un seul baiser le ton me f&#251;t donn&#233;. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; De lascive caresse en strat&#233;gique appui, &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Je sentis mon d&#233;sir monter comme jamais, &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Dans un g&#233;missement je m'agrippai &#224; lui &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Pour arriver plus vite &#224; ce que je voulais. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; C'est alors qu'il me demanda d'&#234;tre patiente &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Car il me r&#233;servait une belle surprise : &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Il me prit dans ses bras pour raccourcir l'attente, &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Je me demandais comment j'allais &#234;tre prise... &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Quand soudain dans mon dos je sentis un corps chaud &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Et je fus &#233;cras&#233;e entre mes deux amants, &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Je savais d&#233;sormais quel &#233;tait mon cadeau : &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Un fantasme servi sur un plateau d'argent... &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Je me mis &#224; g&#233;mir tant j'&#233;tais excit&#233;e &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Et d&#233;licatement je me retrouvai nue &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Pour mieux pouvoir, sur ma peau, les sentir bander &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Avant de m'&#233;carter dans un rire ing&#233;nu. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; J'avais tant eu envie de prendre dans ma bouche &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Un organe bien dur pour m'en sentir emplie &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Que ce luxe enivrant et la soie de la couche &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Accueillirent alors les premiers de mes cris ; &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Sur mon corps quatre mains pour donner des caresses &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Et je m'abandonnais, toujours en profondeur, &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Je su&#231;ai goul&#251;ment pour que jamais ne cessent &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Les grognements plaintifs de mon tendre abuseur, &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Pendant que mon sexe uni &#224; mon autre amant &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Etait fouill&#233; avec assez d'obsc&#233;nit&#233; &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Pour me faire perdre la t&#234;te un court instant &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; D'autant plus que mes seins venaient d'&#234;tre empoign&#233;s. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Affol&#233;e de d&#233;sir, folle d'excitation, &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Je voulais devenir un objet sexuel. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Et c'&#233;tait d'autant mieux que tous trois nous savions &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Que j'&#233;tais respect&#233;e et c'&#233;tait sans appel. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Alors je voulus &#234;tre victime d'un viol &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Donc je me mis &#224; fuir mais je fus rattrap&#233;e, &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Et dans les bras de l'un comme une camisole &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Du long sexe de l'autre je fus abus&#233;e. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Ils &#233;taient tout-puissants sur mon corps en offrande &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Et je me laissais faire comme ils le voulaient, &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; D&#233;cha&#238;n&#233;e, encha&#238;n&#233;e, moi j'&#233;tais si gourmande &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Que nos plus grands fantasmes se r&#233;alisaient... &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Et mon grand app&#233;tit d&#233;cupl&#233; par leurs soins &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; S'est &#224; peine assouvi de ce plaisir re&#231;u, &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; J'en r&#233;clamais encore, j'avais tellement faim ! &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Et je les suppliai de p&#233;n&#233;trer mon cul... &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Et l&#224;, couch&#233;e sur l'un me prenant par devant, &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; L'autre par derri&#232;re des mots crus sussurait, &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Le premier me fouillait de sa langue et ses dents, &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; C'&#233;tait si ind&#233;cent que mes larmes coulaient... &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Prise autant que soumise en p&#226;ture all&#233;chante &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Je me suis sentie femme bien moins qu'animale &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Et je jouis plusieurs fois sous les ardeurs violentes &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; De deux hommes en proie &#224; un plaisir brutal... &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Nous rest&#226;mes vid&#233;s, alanguis et combl&#233;s &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Dans le foutre et les larmes, la sueur et le sang ; &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Alors je m'endormis sous la tendre veill&#233;e &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Et contre les doux corps de mes fougueux amants... &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[gris]Christine W.[/gris]&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>R&#234;ve ou r&#233;alit&#233;</title>
		<link>https://secondsexe.com/magazine/Reve-ou-realite.html</link>
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		<dc:date>2010-01-02T09:18:44Z</dc:date>
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		<dc:creator>Sophie Bramly</dc:creator>



		<description>Un regard &#233;chang&#233; et mes pens&#233;es vagabondent vers des terres sauvages et inconnues, o&#249; le plaisir r&#232;gne avec ses autres acolytes qui sont le d&#233;sir et l'abandon. Auteur inconnu. Depuis 6 semaines, il s'est install&#233; dans l'appartement qui jouxte le mien, et depuis cette date je cale mes all&#233;es et venues sur les siennes pour le croiser dans l'ascenseur. Il se trouve que ce beau jeune homme d'une trentaine d'ann&#233;es va bouleverser mon existence bien rang&#233;e et r&#233;v&#233;ler &#224; moi un &#233;rotisme insoup&#231;onn&#233;. Voisins (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L150xH150/arton1257-b1d54.jpg&quot; width='150' height='150' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Un regard &#233;chang&#233; et mes pens&#233;es vagabondent vers des terres sauvages et inconnues, o&#249; le plaisir r&#232;gne avec ses autres acolytes qui sont le d&#233;sir et l'abandon. Auteur inconnu.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Depuis 6 semaines, il s'est install&#233; dans l'appartement qui jouxte le mien, et depuis cette date je cale mes all&#233;es et venues sur les siennes pour le croiser dans l'ascenseur. Il se trouve que ce beau jeune homme d'une trentaine d'ann&#233;es va bouleverser mon existence bien rang&#233;e et r&#233;v&#233;ler &#224; moi un &#233;rotisme insoup&#231;onn&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Voisins nous sommes et pourtant, l'anonymat des grandes villes nous oblige &#224; ne jamais aller plus loin que les habituels usages qui si&#233;ent &#224; des personnes qui se croisent sans se conna&#238;tre. Il y a 2 jours, la chance m'a souri et je me suis retrouv&#233;e seule avec lui dans l'ascenseur pendant les 4 &#233;tages de notre habitat. Discr&#232;te comme il se doit, je pose n&#233;anmoins mon regard sur cet homme qui me parait plus mature que mes premi&#232;res impressions. Grand brun aux yeux gris clair, il poss&#232;de une stature imposante mais toute en finesse, avec ses grandes mains extr&#234;mement soign&#233;es aper&#231;ues alors qu'il appuyait sur l'&#233;tage &#224; atteindre. On per&#231;oit chez lui une grande ma&#238;trise dans ses mouvements. Ses cheveux courts lui donnent une certaine duret&#233; et ses yeux dissimulent une grande d&#233;termination. Tout d'un coup, je sens son regard masculin se poser sur moi et me p&#233;n&#233;trer visuellement. Il me d&#233;taille. Grande brune aux cheveux courts avec la nuque d&#233;gag&#233;e, je poss&#232;de des yeux verts &#233;meraude qui plaisent &#233;norm&#233;ment. De forme callipyge avec une poitrine haute mais pas pro&#233;minente, je suis tr&#232;s souple en raison de ma pratique assidue de la danse.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nous n'&#233;changeons aucun mot mais je ne le laisse pas indiff&#233;rent &#224; la fa&#231;on dont il m'observe. Je r&#233;agis, ou plut&#244;t mon corps, avec des fourmillements qui pointent de mani&#232;re inattendue dans le bas de mon ventre. Est-ce du d&#233;sir ? D&#233;j&#224;. Je n'ose le croire. Pourtant, mes yeux croisent les siens et je me sens perdue. La porte s'ouvre et il me laisse sortir en premier naturellement, mais je sais que son regard se pose sur mes formes. Je suis excit&#233;e et je n'arrive pas &#224; le croire. Moi, la fille analytique qui veut tout ma&#238;triser. Mon corps me joue des tours suite &#224; un simple regard.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le soir venu, je me couche en pensant &#224; lui et &#224; son regard, ses mains, son corps. Quel amant peut-il bien &#234;tre. C'est &#224; ce moment l&#224; que je per&#231;ois chez mon voisin, chez lui &#8211; nos chambres sont mitoyennes &#8211; des bruits suggestifs, des r&#226;les r&#233;v&#233;lateurs d'un plaisir fort, des paroles &#233;vocatrices d'un jeu d'amour ou la femme soumise se laisse compl&#232;tement dominer par un homme puissant. Je me colle contre le mur afin de les &#233;couter avec attention voire m&#234;me une certaine envie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Oh oui&#8230; encore&#8230; prends moi fort&#8230; &#187; sont les mots prononc&#233;s par ce couple en plein &#233;bat et qui p&#233;n&#232;trent mon esprit au plus profond. Je suis troubl&#233;e, &#233;moustill&#233;e. Apr&#232;s quelques minutes d'&#233;coute, mes jambes se plient et s'&#233;cartent l&#233;g&#232;rement tandis que ma main droite se rapproche de mon pubis et mes doigts se contractent pour des caresses que je souhaite imm&#233;diatement viriles. Je suis rapidement tremp&#233;e. &#171; Oh comme ton sexe est bon&#8230;j'aime quand il est dur comme cela&#8230;.il me remplit&#8230; &#187;. Ces mots me transportent tandis que j'imagine son corps s'activer sur celui de cette femme que je voudrais remplacer. Mieux, je voudrais les rejoindre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; C'est bon quand tu me suces comme cela&#8230; prend la enti&#232;rement en bouche&#8230;qu'est-ce qu'elle est bonne ta langue&#8230; suce, suce&#8230; &#187; Quelle chance elle a de sentir dans sa bouche ce membre qui doit &#234;tre &#224; l'image de ses mains&#8230; Je ferme les yeux pour mieux sentir mon orgasme, vague chaude et humide envahir mon corps &#8211; je profite de la douce retomb&#233;e de mon plaisir et me baigne dans cette douceur qui suit mon apog&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Quelques instants encore, et j'entends cette femme, cette inconnue ressentir un plaisir fort, qu'elle partage oralement avec moi, sans le savoir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le matin, en me r&#233;veillant c'est d&#233;cid&#233;. Je vais le s&#233;duire. Je m'habille en cons&#233;quence : robe, bas et talons. Bient&#244;t, il sera mien. J'attends 8h10 et l'entends tourner les cl&#233;s comme &#224; son habitude. Je sors sur le palier pendant qu'il appelle l'ascenseur. Echanges de banalit&#233;s. Il complimente ma tenue et je rougis. Son regard est toujours aussi d&#233;stabilisant. Je suis troubl&#233;e et il le sait. Je sens son parfum vanill&#233;, presque tropical. Et je me d&#233;cide &#171; votre dame est d&#233;j&#224; partie ? &#187;. Il sourit car il comprend qu'ils ont &#233;t&#233; entendus cette nuit. Il s'excuse pour la g&#234;ne occasionn&#233;e et je lui lance que c'&#233;tait fort agr&#233;able &#224; &#233;couter. Nous nous quittons sur cette complicit&#233; naissante.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le soir m&#234;me, je r&#234;ve de lui.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il est nu avec son corps saillant, sa peau mate. Il se penche sur moi en soufflant d&#233;licatement dans mon cou, ses mains effleurent ma nuque, descendent d&#233;licatement vers mes seins dont les bouts sont d&#233;j&#224; durs. Je sens son parfum vanill&#233;, envo&#251;tant, cr&#233;er un halo sucr&#233; autour de moi. Ses l&#232;vres se posent sur les miennes et je fonds litt&#233;ralement quand sa langue trouve la mienne de mani&#232;re langoureuse. Mes yeux se ferment pour mieux appr&#233;cier. Il embrasse mon corps avec sa douce langue. Ses mains entourent mon corps comme un linge de plaisir. Sa bouche continue de descendre jusqu'&#224; mon pubis qui n'attend que cela. De ses doigts fins et fermes, il entrouvre mes l&#232;vres pour y glisser sa langue qui trouve son chemin avec une facilit&#233; qui me surprend. Je ne peux m'emp&#234;cher de g&#233;mir. Que c'est bon et l&#224; 2 doigts commencent &#224; caresser mon bouton. Mon bassin se soul&#232;ve comme preuve de satisfaction. Sa langue continue &#224; se frayer un chemin alors qu'un doigt s'immisce dans mon petit trou et que de son autre main, il joue avec mon clitoris. Que de sensations me submergent.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Il se rel&#232;ve et je vois son sexe dress&#233; qui s'approche de ma bouche. Un membre brun, beau, et puissant. Il prend ma t&#234;te avec ses 2 mains et d'une pression d&#233;cid&#233;e mais contenue, me dirige vers sa queue. Mes 2 mains se jettent sur son membre turgescent alors que j'ouvre grand ma bouche afin de le happer et de le sucer comme il se doit. &#171; Que c'est bon &#187;. Enfin, j'entends sa voix qui me parle. Cette m&#234;me voix qui m'avait troubl&#233; dans l'ascenseur. Et l&#224;, elle poss&#232;de un ton directif, fort, dominateur. &#171; Tu aimes sucer&#8230; elle est bonne ma queue&#8230; continue&#8230;tu suces bien. Prends la bien&#8230; suce ma beaut&#233;&#8230; &#187;. Son sexe sent bon, sa peau est douce, son pubis est ras&#233; mais pas glabre. Ma main droite commence &#224; jouer avec ses testicules. &#171; Oh oui, grosse coquine, tu sais ce que j'aime&#8230; oui suce encore plus fort &#187;. Je sais que je suis compl&#232;tement mouill&#233;e. Je me caresse car son sexe dans ma bouche et ses paroles crues, m'excitent au plus haut point. Je commence &#224; penser &#224; sa queue au fond de moi&#8230; Il rel&#232;ve ma t&#234;te et m'embrasse avec fougue. Il me retourne et colle son sexe entre mes jambes : il s'introduit avec facilit&#233;, nos corps s'emboitent, plaisir imm&#233;diat. &#171; Tu le veux mon sexe&#8230; regarde comme il est dur&#8230; regarde comme je vais te prendre&#8230; &#187; et il s'enfonce encore et encore. Je suis transport&#233;e par la force de sa queue, sa largeur, sa chaleur ! Je suis soumise et son va et vient r&#233;gulier, rapide mais ma&#238;tris&#233;, me fait perdre tous mes moyens. Je viens d'une mani&#232;re incroyable.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il sort de moi et commence &#224; m'embrasser d&#233;licatement les fesses, &#224; caresser le bas de mon dos, &#224; souffler un air chaud entre mes l&#232;vres. Une force incroyable capable de tant de douceur. L'amant parfait. Il cherche ma bouche en m'obligeant &#224; tourner la t&#234;te et pose ses l&#232;vres pour refaire ce baiser qui continue de me surprendre. Il me retourne face &#224; lui, embrasse mes seins avec un soin presque enfantin ! Il touche mes cheveux et pose son corps sur le mien. Sentir sa peau, ses muscles contre mon corps. Il est en sueur et j'aime cette odeur brute et masculine. Quelle sensation de pl&#233;nitude. Je rel&#232;ve mon bassin, mes jambes fusel&#233;es encerclent ses hanches et il s'introduit en moi comme si nos corps &#233;taient faits l'un pour l'autre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il bouge doucement comme si nous &#233;tions en train de danser une musique latine. Je suis transport&#233;e dans un monde de sensations nouvelles. Mes mains griffent l&#233;g&#232;rement son dos, ses dents mordillent mon cou, je serre mes jambes pour le retenir alors que je sens son rythme s'acc&#233;l&#233;rer. Nous ne faisons plus qu'un, nous perdons le sens des r&#233;alit&#233;s. Il acc&#233;l&#232;re : il va bient&#244;t s'abandonner &#224; son plaisir. Au moment, o&#249; je le sens partir, je cherche sa bouche, ses l&#232;vres, sa langue qui retrouve la mienne pour une danse endiabl&#233;e. Ouiiiii, ouuuiiiiiiiii ! Ahhhhhhh&#8230; il jouit en moi et je suis troubl&#233;e de lui procurer autant de plaisir et d'en recevoir aussi intens&#233;ment.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je me r&#233;veille en sursaut, en sueur ! Je regarde autour de moi. Je suis seule. J'ai r&#234;v&#233;. Mon corps est tout chaud. Il fait nuit noire. Je me rendors ext&#233;nu&#233;e mais combl&#233;e par ce r&#234;ve &#233;rotique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lendemain matin. 8h10. Tour de cl&#233;. Je sors. L'ascenseur se referme. Je n'ose lui adresser la parole. Regards crois&#233;s. Je sais qu'il m'observe. Son parfum enivrant me chavire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Mais aujourd'hui il a d&#233;cid&#233; de conqu&#233;rir sa voisine. Il s'approche de moi et me susurre &#224; l'oreille &#171; vous &#234;tes ravissante. Puis je vous inviter &#224; prendre l'ap&#233;ro ce soir ? 20h ? &#187;. Je me sens d&#233;faillir. Je balbutie une r&#233;ponse positive. Nous sommes arriv&#233;s et il me laisse sortir comme hier. Je commence &#224; marcher heureuse de ce rendez vous prometteur. Mais il m'attrape et me retourne. Il approche sa bouche de la mienne et m'embrasse avec une fougue identique &#224; celle de mon r&#234;ve. Et l&#224; je me laisse partir dans ses bras vigoureux, heureuse, et s&#251;re que rien ne peut &#233;galer la r&#233;alit&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[gris] WLM et LN, amants[/gris]&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Les figues toutes crues</title>
		<link>https://secondsexe.com/magazine/Les-figues-toutes-crues.html</link>
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		<dc:date>2010-01-02T09:00:01Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sophie Bramly</dc:creator>



		<description>Dans un conte turc qui remonte &#224; Mathusalem, un vieux sultan, jaloux de ses filles et probablement hant&#233; par les affres de l'inceste, est chang&#233; en arbre parce qu'il se refuse &#224; donner ses belles en mariage &#224; leurs amoureux. Pour le punir, Dieu le transforme en figuier, porteur de deux belles r&#233;coltes annuelles de fruits app&#233;tissants offerts &#224; tous les passants, et le prive d&#233;sormais de tout plaisir et de toute possibilit&#233; physiologique d'&#233;jecter sa s&#232;ve blanche pour faire de nouveaux enfants (cassez (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L150xH150/arton1255-3eeae.jpg&quot; width='150' height='150' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dans un conte turc qui remonte &#224; Mathusalem, un vieux sultan, jaloux de ses filles et probablement hant&#233; par les affres de l'inceste, est chang&#233; en arbre parce qu'il se refuse &#224; donner ses belles en mariage &#224; leurs amoureux. Pour le punir, Dieu le transforme en figuier, porteur de deux belles r&#233;coltes annuelles de fruits app&#233;tissants offerts &#224; tous les passants, et le prive d&#233;sormais de tout plaisir et de toute possibilit&#233; physiologique d'&#233;jecter sa s&#232;ve blanche pour faire de nouveaux enfants (cassez une tige de figuier, si vous ne me croyez pas, et vous verrez le flot sous pression rejaillir). Ses filles se retrouv&#232;rent de conserve transform&#233;es en figues, chair rose suggestive exhib&#233;e impudiquement, tentation pour la main et la bouche d'&#233;trangers qui en abus&#232;rent tous plus que de raison. Tortur&#233; et p&#233;trifi&#233;, son tronc devint alors noueux de honte, de douleur et de remords, ses racines firent surface pour faire des croche-pieds aux passants, ses tiges &#233;rectiles pouss&#232;rent &#224; tout-va et dans tous les sens, ses feuilles gigantesques tent&#232;rent de cacher les pauvrettes aux yeux des gourmands&#8230; En vain. Elles se firent d&#233;vorer toutes crues sous ses yeux et les figues devinrent du m&#234;me coup ce fruit mythique et religieux, chair intime, presque humaine, qui donne tant de plaisir aux sybarites, et aux autres, &#224; une distance intime du p&#233;ch&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je ne sais pas si c'est d&#251; &#224; la jalousie maladive de nombreux p&#232;res, mais il existe aujourd'hui plus de deux cent cinquante esp&#232;ces d'arbres produisant des figues, fruits aux noms plus chantants les uns que les autres : Barbillonnes, Barnisottes, Bourjasottes, Cols de dame blancs ou noirs, Coucourcelles, Sucrettes, Sultanes, vous voyez bien ! On en salive, on en r&#234;ve. D'autres font leur mea-culpa.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je vais s&#251;rement vous surprendre, mais de nos jours, il y a des tas d'autres pays hors la Turquie o&#249; l'on peut glaner tout au long de l'ann&#233;e de belles figues. Allez-y ! M&#234;me s'ils vident les bourses, les voyages forgent la jeunesse. Mais le plus dur, &#231;a n'est pas de les trouver, les figues, c'est de les cueillir. Ramasser une figue vite et sans l'endommager est un acte proche du religieux, &#231;a n'a rien &#224; voir avec la r&#233;colte des pommes, des poires ou des scoubidous&#8230; C'est la cueillette la plus d&#233;licate de toutes et souvent les femmes y sont plus dou&#233;es que les hommes, faut pas croire&#8230; Mais une fois la figue &#224; port&#233;e de votre bouche, quel que soit votre sexe, vous n'&#234;tes plus le m&#234;me homme. Attention, les baies ne sont comestibles que lorsqu'elles sont gonfl&#233;es et leur pulpe juteuse, une l&#233;g&#232;re s&#233;cr&#233;tion transparente et sucr&#233;e perlant &#224; leur base. Oui ! Il faut aller y voir. Certains gourmets trop impatients s'y sont tromp&#233;s et sans t&#226;ter ont cueilli le fruit trop vert.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Moi, je suis du genre &#224; attendre la derni&#232;re minute et je les pr&#233;f&#232;re natures, grasses ou huileuses, quand la peau externe est fonc&#233;e avec des reflets humides tirant sur le violet ou l'aubergine, et d&#233;licatement duveteuse, presque recouverte d'une invisible pellicule virginale. A la limite du spongieux. Quand l&#224;, vous savez pertinemment qu'elle est &#224; deux doigts de se perdre, avec vous ou avec n'importe quel autre va-de-la-gueule... Je sais patienter pour ce moment hors du commun et suis capable d'en refuser une trop immature, une trop lisse, une trop s&#232;che, une trop mince, trop verte ou pas assez crevass&#233;e. Bien qu'excessivement gourmand, sachez que toute figue n'aura pas les honneurs de mon bec. Obnubil&#233; par leur fra&#238;cheur, je ne peux &#233;galement que rarement savourer celles cuites dans leur jus ou s&#233;ch&#233;es &#224; la Turque ! C'est pour moi toujours du second choix&#8230;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour les d&#233;guster, &#224; cru, il faut y aller &#224; pleine bouche car ce fruit de dieu saura naturellement &#233;pouser vos l&#232;vres, ou vice-versa. Millim&#232;tre par millim&#232;tre, comme s'il &#233;tait expansif et dou&#233; de vie. Lorsqu'elle est &#224; point, une pression des deux pouces, pas plus forte qu'une caresse, fera ouvrir la figue en deux et vous d&#233;voilera subito toute la beaut&#233; de la cr&#233;ation, la seule qui fut capable de damner Casanova.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Observez : Le con de chose... Ne vous emballez donc pas et n'oubliez surtout pas la c&#233;dille en r&#234;vant tout &#233;veill&#233; ! Esp&#232;ce d'&#233;tourdi&#8230; On reprend&#8230;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Observez : Le&#231;on de choses&#8230; Saviez-vous que la figue est un fruit compos&#233; ? Un fruit femelle au col allong&#233; ? Un sycone si justement nomm&#233;, surtout lorsqu'elle est couverte d'un intime duvet blond ? Et vous doutiez-vous que ces timides filaments rouges qui composent sa chair int&#233;rieure sont en fait des fleurs, comme l'est le safran, stigmate de fleurs de crocus ? Oui, un vrai bouquet de fleurs &#224; croquer qui n'&#233;closent que dans l'intime. De quoi rougir d'&#233;moi et br&#251;ler &#233;ternellement d'amour. La figue est une couronne de fleurs c&#233;ans, un petit jardin &#233;d&#233;nique bien en dedans. Une muqueuse secr&#232;te de muguet, de lys et de roses. Mais je sais que &#231;a ne vous surprend pas et vous fait d&#233;j&#224; remonter des tas de souvenirs palpitants.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D&#233;gustons maintenant&#8230; A sa base, sous vos pouces, deux l&#232;vres velouteuses, presque blanches, car blondes pulpeuses gorg&#233;es de soleil, s'&#233;cartent sur une chair ros&#233;e. Du rose le plus d&#233;licat &#224; l'incarnat le plus sanguin. La couleur s'&#233;paississant avec la profondeur. Je ne sais pas si vous visualisez bien mais dans mon imaginaire, c'est le chemin chatoyant du paradis. Un parfum capiteux, subtil et int&#233;rieur vous fait alors ouvrir les narines tel un zoulou reniflant un gibier. Mais ce qui est le plus excitant dans ce fruit en est la texture : un m&#233;lange de miel et de chair ferme, d'onctuosit&#233; fondante et d'&#233;motions croustillantes, un puits de douceur moite et sucr&#233;e, un &#233;crin &#224; soies, un jardin &#224; port&#233;e de main, un collier de perles liquides de chaleur intime mais aussi de fra&#238;cheur stimulante. Juste de quoi vous mettre l'eau &#224; la bouche et l'envie aux tripes&#8230; Certains ont d'&#233;tranges id&#233;es &#224; force de les reluquer, mais je crois que c'est d&#251; &#224; l'exc&#232;s de glucose plus qu'&#224; l'effet des couleurs ou de la mati&#232;re, peut-&#234;tre &#224; une chaptalisation trop pr&#233;coce. Ou bien &#224; une sp&#233;culation d&#233;bordante si on s'excite trop&#8230; Mais gardez votre calme. Vous l'avez en main.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sans trembler, prenez donc le fruit &#233;cartel&#233; &#224; son maximum et portez-le &#224; vos l&#232;vres. Doucement. Il ne faut en aucun cas le mordre ou le peler, erreur de d&#233;butant ! Oubliez vos dents ou faites-les velours. Ne jamais laver une figue, non plus, sa peau est trop fragile et son go&#251;t authentique jouerait la fille de l'air ! Une figue doit avant tout avoir go&#251;t de figue. Astiquez-l&#224; plut&#244;t d'une l&#233;g&#232;re caresse. Pensez &#224; saliver un peu avant pour bien diluer les saveurs, si vous avez comme je le suppose la bouche s&#232;che, qu'elles envahissent votre palais, que le m&#233;lange se fasse imm&#233;diatement sur toute la surface de votre langue, papilles r&#233;ceptrices d&#233;j&#224; en alerte, pr&#234;tes au meilleur. Maintenant, collez-y votre langue intimement, en la sortant l&#233;g&#232;rement, pointue et investigatrice, comme si vous vouliez fouiller ses entrailles et y panacher votre organe&#8230; Faites-la bien dure et &#233;paisse, faites-la bien p&#233;n&#233;trer au sein de la pulpe, loin&#8230; Poussez encore un peu et fermez les yeux&#8230; Bougez-l&#224; doucement&#8230; Non ! Dans l'autre sens&#8230; Changez encore ! L&#224;&#8230; N'est-il pas &#224; deux doigts le bonheur ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quand le fruit a donn&#233; en intimit&#233; tout son jus et tout son sucre, j'aspire une partie de la chair qui m'a procur&#233; tant de plaisir, la pin&#231;ant goul&#251;ment de mes l&#232;vres. Mais je ne finis jamais la figue compl&#232;tement car son coeur est mille fois plus jouissif que son emballage. Certains ne peuvent se refr&#233;ner et s'y attardent. Pas moi. C'est pourquoi, une fois mon plaisir pris, et bien pris, je ne finis jamais le fruit, en pensant qu'apr&#232;s moi il pourra faire encore un autre oiseau heureux. J'essuie alors mes l&#232;vres, d'un revers de main g&#233;n&#233;reux, bois un bon verre de vin rouge, du syrah de pr&#233;f&#233;rence, que j'aime associ&#233; au grenache dans les sublimes Chateauneuf du Pape (au fait, une vari&#233;t&#233; de figue est appel&#233;e Couille du Pape, dites-moi la raison&#8230;), et je me mets en qu&#234;te d'une autre figue &#224; point, joli fruit truculent dont je m'occuperai bient&#244;t, amoureux fou de la vie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au fait, j'ai cent fois not&#233; que les vieux figuiers me regardaient franchement de travers. Allez donc savoir pourquoi&#8230;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[gris] Georges Faim[/gris]&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Fuck in space</title>
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		<dc:creator>Sophie Bramly</dc:creator>



		<description>Tir&#233;e au sort pour le cinquanti&#232;me anniversaire du premier pas de l'homme sur la lune, je me retrouve ce mardi 21 juillet 2019 pr&#234;te &#224; embarquer &#224; bord de la navette spatiale Apollo 69. Dot&#233;e d'une libido largement d&#233;velopp&#233;e, et d&#233;sireuse de profiter pleinement de ce voyage en apesanteur, je me suis introduit au pr&#233;alable des boules de Geishas. Apr&#232;s une br&#232;ve pr&#233;sentation des membres de l'exp&#233;dition, deux astronautes am&#233;ricains et Irina, russe d'origine, docteur en neurobiologie, charg&#233;e d'&#233;tude sur les (...)

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&lt;a href="https://secondsexe.com/magazine/-Concours-Prenez-vos-desirs-pour-la-.html" rel="directory"&gt;Concours &quot;Prenez vos d&#233;sirs pour la r&#233;alit&#233;&quot;&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L150xH150/arton1254-aebe4.jpg&quot; width='150' height='150' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Tir&#233;e au sort pour le cinquanti&#232;me anniversaire du premier pas de l'homme sur la lune, je me retrouve ce mardi 21 juillet 2019 pr&#234;te &#224; embarquer &#224; bord de la navette spatiale Apollo 69.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dot&#233;e d'une libido largement d&#233;velopp&#233;e, et d&#233;sireuse de profiter pleinement de ce voyage en apesanteur, je me suis introduit au pr&#233;alable des boules de Geishas.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Apr&#232;s une br&#232;ve pr&#233;sentation des membres de l'exp&#233;dition, deux astronautes am&#233;ricains et Irina, russe d'origine, docteur en neurobiologie, charg&#233;e d'&#233;tude sur les comportements humains en conditions extr&#234;mes, nous prenons enfin place et bouclons nos ceintures.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Irina, jolie brune aux formes que je devine splendides sous sa combinaison, &#233;veille en moi des fantasmes lesbiens.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nos regards se croisent, je sens dans ses yeux que je ne la laisse pas indiff&#233;rente, ce qui provoque chez moi une excitation nouvelle.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le d&#233;collage est imminent, les moteurs d&#233;marrent. Les vibrations de la fus&#233;e, mes pens&#233;es &#233;rotiques &#224; l'&#233;gard du docteur, et la pr&#233;sence de mon sex-toy ne font qu'accro&#238;tre mes envies de sexe, je mouille abondamment, une chaleur &#233;lectrique envahit le bas de mon ventre, un premier orgasme ne tarde pas &#224; venir et me fait tressaillir sur mon si&#232;ge.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La fus&#233;e largue ses boosters, le calme revient dans la cabine, et nous sommes partis pour effectuer deux fois le tour de la terre, pendant une p&#233;riode d'environ une heure trente.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Discr&#232;tement, j'extrais mon jouet coquin, qui, soudain m'&#233;chappe, flotte dans l'habitacle, et parvient &#224; la hauteur d'Irina. S'en saisissant, elle ne semble pas surprise et plonge son regard dans le mien. L'ambiance devient instantan&#233;ment complice entre nous, un climat presque bestial semble nous animer.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D&#233;grafant sa ceinture, elle se dirige vers moi pour me rendre mon bien ; au moment o&#249; je l'attrape, elle m'attire vers elle et me roule une pelle majestueuse. Je comprends alors que nous partageons les m&#234;mes d&#233;sirs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nous nous embrassons longuement, sensuellement, sa langue explore toute ma bouche. Je ne pense maintenant plus qu'&#224; l&#233;cher tout son corps, assouvir mes pulsions les plus retranch&#233;es.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'entreprends de la d&#233;shabiller ; nue jusqu'&#224; la taille, je d&#233;couvre une poitrine superbe que je prends d'embl&#233;e &#224; pleine bouche, je la t&#234;te vigoureusement, et ses g&#233;missements sont la preuve qu'elle appr&#233;cie &#233;norm&#233;ment.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je la caresse de toute part, j'enfouis mes mains dans sa longue chevelure animale. Je descends progressivement vers son nombril que je titille du bout de la langue.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bient&#244;t, je brouterai avidement sa chatte pleine de mouille. Je suis &#224; nouveau au bord de la jouissance.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je baisse sa combinaison, et l&#224;, mon plaisir d&#233;passe toutes mes esp&#233;rances ; je me retrouve face &#224; une queue raidie par le d&#233;sir. Et pourtant, rien ne laissait supposer qu'Irina &#233;tait transsexuelle. J'hallucine !&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Je m'empare fermement de son dard et commence &#224; le branler, n'y tenant plus, je lui prodigue une fellation effr&#233;n&#233;e, alternant rythmes rapides et langoureux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je l&#232;che toute la longueur de sa bite, m'attardant longuement sur le gland que j'aspire et lape avec une fougue d&#233;mesur&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je lui donne mes doigts &#224; sucer puis glisse impun&#233;ment mon index humide dans son cul, je sens son sexe tressauter dans ma bouche.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alert&#233;s par nos soupirs, les deux astronautes se retournent et d&#233;couvrent la sc&#232;ne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Vite lib&#233;r&#233;s de leur ceinture, ils enclenchent le pilotage automatique et nous rejoignent en volant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Rapidement, ils retirent leurs v&#234;tements de spationaute, d&#233;voilant une musculature magistrale, t&#233;moignant d'un entra&#238;nement sportif intense. Leur &#233;rection ne laisse planer aucun doute sur leur &#233;tat d'excitation, je sens mon foutre d&#233;gouliner sur mes cuisses, mes sensations sont divines, j'ai trois bites pour moi seule et j'ai h&#226;te d'&#234;tre prise de toute part.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je me d&#233;shabille prestement voulant profiter au mieux de tous les contacts charnels qui s'offrent &#224; moi et deviendront forc&#233;ment de plus en plus ardents. Nous poursuivons sans rel&#226;che les pr&#233;liminaires.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je les pompe chacun leur tour, me retrouvant parfois m&#234;me avec deux glands dans la bouche. Mes compagnons de voyage gravitent autour de moi, ils bandent de plus en plus fort, je sens leurs mains me caresser, leur langue et leurs doigts s'immiscent partout dans mon intimit&#233;. Je n'en peux plus, mon plaisir est sans limite.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tandis que nos corps se frottent, fusionnent dans un ballet voluptueux et a&#233;rien, dans toutes les positions permises par l'apesanteur, je me retrouve plaqu&#233;e contre l'un des hublots. Je d&#233;couvre la plan&#232;te bleue pour la premi&#232;re fois, c'est magnifique ! Nous sommes peut-&#234;tre au dessus du Pacifique&#8230; Je m'agrippe aux poign&#233;es pour admirer davantage cette vue imprenable ; les trois &#171; hommes &#187; s'activent toujours autour de moi. J'embrasse fougueusement un des am&#233;ricains, le deuxi&#232;me astronaute entreprend un cunnilingus d&#233;mentiel, ma chatte est en feu ; je jouis &#224; r&#233;p&#233;tition.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Irina s'installe derri&#232;re moi, me saisit par les hanches, et m'encule d'un coup apr&#232;s avoir longuement pr&#233;par&#233; et attendri mon anus avec sa langue et ses doigts enduits de nos salives et de ma jute. Sa pine s'enfonce profond&#233;ment en moi et ses va-et-vient puissants ne font que redoubler mes orgasmes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans le reflet de la vitre, j'aper&#231;ois le balancement harmonieux de ses seins recevant les caresses de nos deux autres co&#233;quipiers. Je sens maintenant la pr&#233;sence d'une queue dans mon con, les deux sexes glissent en moi, me burinent sans r&#233;pit, tant&#244;t doucement, tant&#244;t sauvagement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mon corps est poss&#233;d&#233; de toute part. Je fourre goul&#251;ment dans ma bouche le troisi&#232;me braquemart encore libre. Je suis en transe. Mon corps est secou&#233; par des spasmes incoercibles.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Irina et les deux am&#233;ricains changent alternativement de place explorant chacun leur tour tous mes orifices br&#251;lants, pilonnant chatte et cul en variant inlassablement les cadences. La fusion est totale.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Notre plaisir s'exprime bruyamment, dans le silence spatial, soupirs, hal&#232;tements, cris vont crescendo ; j'hurle de bonheur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'extase est proche pour eux aussi, ils pourraient jouir et se d&#233;verser ensemble en moi. Je choisis n&#233;anmoins une autre issue. Je leur sugg&#232;re de se retirer et d'&#233;jaculer sur mon corps. Je suis couverte de leur sperme. Une partie de leur semence flotte &#233;galement dans la cabine. Irina la saisit au vol, la d&#233;guste avec voracit&#233; et entreprend &#224; pr&#233;sent un nettoyage minutieux de ma peau invitant les deux astronautes &#224; l'imiter. Tous trois me l&#232;chent, me lapent. Imm&#233;diatement, ils viennent m'embrasser et me faire partager leur nectar dont je me d&#233;lecte un moment avant d'avaler.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'exp&#233;dition arrive &#224; son terme, nous sommes &#233;puis&#233;s, incroyablement sereins et d&#233;tendus. Nous regagnons nos places respectives pour entamer notre retour sur terre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nous prenons conscience trop tard, en constatant les cam&#233;ras, que nos &#233;bats ont &#233;t&#233; film&#233;s et retransmis en direct sur les cha&#238;nes t&#233;l&#233;vis&#233;es du monde entier. Je sais que d&#232;s mon retour, je me branlerai &#224; loisir, en regardant les images torrides de notre p&#233;riple dans l'espace.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[gris]
Space Girl[/gris]&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Rome parfum&#233;e</title>
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		<dc:creator>Sophie Bramly</dc:creator>



		<description>De la salle de bain, ELLE entendit la mini-sonnerie de son portable. &quot;Un SMS !&quot; Le c&#339;ur battant, toute nue, ruisselante, elle se pr&#233;cipita dans la chambre. &quot;C'est LUI&quot;. Elle le savait, elle en &#233;tait s&#251;re. A cause du Parfum. &quot;Un vrai d&#233;lice, un SMS de lui et &#231;a m'inonde sans pr&#233;venir, &#231;a sent si bon que je LE veux en moi&#8230;l&#224;&#8230;tout de suite&quot;. Attrapant son t&#233;l&#233;phone, elle constata que le message venait bien de Marco. ELLE, humide et tremblante, perplexe devant son &#233;cran, essaya &#224; nouveau de r&#233;soudre ce (...)

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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L150xH150/arton1253-bd6b2.jpg&quot; width='150' height='150' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;De la salle de bain, ELLE entendit la mini-sonnerie de son portable. &quot;Un SMS !&quot; Le c&#339;ur battant, toute nue, ruisselante, elle se pr&#233;cipita dans la chambre. &quot;C'est LUI&quot;. Elle le savait, elle en &#233;tait s&#251;re. A cause du Parfum. &quot;Un vrai d&#233;lice, un SMS de lui et &#231;a m'inonde sans pr&#233;venir, &#231;a sent si bon que je LE veux en moi&#8230;l&#224;&#8230;tout de suite&quot;. Attrapant son t&#233;l&#233;phone, elle constata que le message venait bien de Marco. ELLE, humide et tremblante, perplexe devant son &#233;cran, essaya &#224; nouveau de r&#233;soudre ce myst&#232;re. Comment et pourquoi le parfum de cet homme hors du commun se propageait-il autour d'elle en exquises bouff&#233;es, juste avant l'arriv&#233;e de chacun de ses messages ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce ph&#233;nom&#232;ne insolite avait envahi sa vie d&#232;s sa premi&#232;re nuit pass&#233;e &#224; Rome.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tout s'&#233;tait enchain&#233; tr&#232;s vite : Clara, une amie vivant dans la Ville Eternelle l'avait appel&#233;e un soir de la semaine. Entre 2 fous-rires au bout du fil, la belle italienne l'avait subitement invit&#233;e pour le week-end qui arrivait. Au programme des festivit&#233;s romaines : tous les soirs, Nuit Blanche.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;PREMIER JOUR / SOIREE de la &#171; Via di Pietra &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; C'est dans cet esprit de f&#234;te que quelques jours plus tard, dans le hall de Fiumicino, elles tomb&#232;rent dans les bras l'une de l'autre. Elles rirent comme des gamines d&#233;lur&#233;es dans le taxi jusqu'&#224; leur arriv&#233;e chez Clara. Les f&#234;tes du week-end se passaient toutes autour du Panth&#233;on et portaient le nom des rues o&#249; l'on recevait. Par chance, la soir&#233;e &#171; Via di Pietra &#187; se trouvait &#224; deux pas de l&#224; et elles prirent le temps de se faire tr&#232;s belles tout en parlant de mille choses. A leur arriv&#233;e, la &#171; Bella Vita &#187; battait son plein. Tout le monde connaissait, aimait Clara et chacun voulu &#234;tre pr&#233;sent&#233; &#224; son amie fran&#231;aise. ELLE trouva les italiens chaleureux, galants et sexy, les italiennes jolies et piquantes. Hommes et femmes se press&#232;rent autour d'elle, remplissant son verre, la faisant danser, lui parlant fran&#231;ais avec un accent adorable. Les pr&#233;misses du grand jeu de la s&#233;duction se mettaient agr&#233;ablement en place. L'&#233;clairage tamis&#233; de la pi&#232;ce et la musique lascive faisaient flotter dans l'air un je-ne-sais-quoi de subtil et d'excitant et ELLE, les sens exacerb&#233;s, s'amusa &#224; d&#233;tecter les tr&#232;s nombreux regards enj&#244;leurs &#233;chang&#233;s entre les convives. Et dans les coins les plus sombres, d&#233;j&#224; des couples &#233;ph&#233;m&#232;res se formaient pour la nuit &#224; venir. Entour&#233;e d'hommes plus s&#233;duisants les uns que les autres, elle se laissa aspirer par cette ambiance moite et chaude &#224; laquelle il &#233;tait difficile de r&#233;sister. D'ailleurs, comment aurait-elle pu r&#233;sister &#224; quoi que ce soit en entendant &#171; I put a spell on you &#187; jazzer dans la p&#233;nombre et une voix lui dire dans un souffle : &#171; C'est avec moi que vous devez danser &#231;a. Avec personne d'autre &#187;. Le ton &#233;tait doux, viril, rieur, sans appel. ELLE se retourna, le d&#233;couvrit et son c&#339;ur explosa comme un 14 juillet. &quot; Voil&#224;, s'il y en a un, ce sera LUI ! &quot;. Et elle le d&#233;sira aussit&#244;t en elle. Cette r&#233;v&#233;lation &#233;clatante l'&#233;branla. L'homme profita de cette seconde de trouble pour l'entrainer dans une danse lente et chaloup&#233;e. Il l'entoura par la taille et se pr&#233;senta en un mot : &#171; Marco &#187;. Ils se flair&#232;rent, elle adora son odeur. Il la serra plus encore contre lui et lorsqu'au travers des v&#234;tements, le renflement du bas-ventre f&#233;minin effleura la triomphante duret&#233; masculine, ils frissonn&#232;rent en m&#234;me temps. Au fond d'elle, le rhum parfum&#233; l'invitait &#224; s'abandonner et elle laissa faire. Elle &#233;tait enfin Femme au fond d'elle, et c'&#233;tait bon. A pr&#233;sent, elle avait juste envie de s'envelopper dans le parfum de cet homme jusqu'au bout de la vie. Lov&#233;e dans ce brouillard mystique, un : &#171; Attention, Danger &#187; parvint jusqu'&#224; ses oreilles. Cela devait venir de la voix de Clara, mais ce n'&#233;tait plus son probl&#232;me. A la fin de la danse, apr&#232;s une l&#233;g&#232;re courbette, Marco murmura : &#171; Vous &#234;tes tr&#232;s&#8230;attachante &#187;. Les joues brulantes, ELLE r&#233;pondit avec insolence et na&#239;vet&#233; : &#171; Attachez-moi ! &#187;. Il la regarda avec admiration et lui demanda son num&#233;ro de portable. C'&#233;tait un ordre et, d&#233;couvrant le plaisir d'&#234;tre docile, elle s'ex&#233;cuta. Il en profita pour l'appeler dans la foul&#233;e et lui dire : &#171; voil&#224;, maintenant, vous poss&#233;dez mon num&#233;ro. Gardez-le : c'est vital ! Bonsoir Bellissima &#187;. Puis il tourna les talons, quittant d&#233;finitivement la soir&#233;e &#171; Via di Pietra &#187;. &quot;Maintenant, je suis perdue&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;SECOND JOUR / SOIREE de la &#171; Via Pastini &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Elle fut r&#233;veill&#233;e par son portable et une train&#233;e de parfum de Marco. Sur l'&#233;cran, un SMS : &#171; J'adore votre parfum &#187;. Sign&#233; Marco. Cet Homme &#233;tait en train de la rendre fragile. Mais tellement vivante &#224; la fois. Forte, aussi. Tr&#232;s. Alors elle r&#233;pondit : &#171; Le v&#244;tre plane encore autour de moi, myst&#233;rieusement, une odeur de cuir et de miel m&#234;l&#233;s &#187;. Il n'y eu pas de riposte. Longtemps apr&#232;s, en fin d'apr&#232;s-midi, elle sentit &#224; nouveau l'odeur douce et &#233;pic&#233;e flotter autour de son portable, et un message de Marco tomba : &#171; Etes-vous de la soir&#233;e &#171; Via Pastini &#187; ? Elle tapa sur son clavier : &#171; Oui, et vous ? &#187;, mourant d'impatience de connaitre la r&#233;ponse. Celle-ci mit du temps &#224; arriver, mais finalement les notes suaves, animales du parfum enivrant de Marco annonc&#232;rent : &#171; J'y serai. Mais interdiction de venir me parler. Vous aurez juste le droit de me regarder &#187;. Elle r&#233;torqua : &#171; c'est pas du jeu ! &#187; La r&#233;plique de l'homme, cette fois-ci, fut imm&#233;diate : &#171; Bellissima, c'est justement &#231;a LE JEU ! &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle l'aima ou le d&#233;testa. C'&#233;tait pareil.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lorsqu'elle p&#233;n&#233;tra dans l'h&#244;tel particulier o&#249; se tenait la soir&#233;e, elle l'aper&#231;ut imm&#233;diatement. Il &#233;tait magnifique. ELLE pensa : &quot;F&#233;lin, fr&#233;missant, haute lign&#233;e&quot;. Son parfum viril lui gicla au visage et tout coula au c&#339;ur de ses cuisses. Et elle sut qu'il le savait. Il &#233;tait son maitre. Il resta environ une heure, s'&#233;tirant de femmes en femmes, puis disparut. Pendant cette heure ELLE n'avait pas arr&#234;t&#233; pas de le chercher du regard, mais pas une fois il n'avait pos&#233; les yeux sur elle. Cinq minutes apr&#232;s son d&#233;part, au paroxysme de la frustration, elle re&#231;ut ce message : &#171; Vous &#234;tes Divine. Demain vous serez &#224; moi &#187;. Et dans un nuage parfum&#233; elle envoya de son portable un &quot;Oui&quot; libre et &#233;toil&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;TROISIEME JOUR / &#171; Soir&#233;e de la Piazza della Rotonda &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Conversation entre textos dans une chambre de fille, parfum&#233;e au miel d'&#233;pices et de cuir :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;LUI : Etes-vous de la soir&#233;e &#171; Piazza Rotonda ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;ELLE : Oui&lt;/p&gt; &lt;p&gt;LUI : Avez-vous mis dans votre valise des dessous chics ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;ELLE : Oui&lt;/p&gt; &lt;p&gt;LUI : Dress code pour ce soir : Robe chic et noire, talons aiguilles, bas et dessous chics noirs. A la soir&#233;e : interdiction de me regarder. Attendez mes instructions et plus tard vous serez &#224; moi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A cause du parfum, &#224; cause de tout ce myst&#232;re, elle le d&#233;sira tant que cela lui fit mal. Pour calmer la douleur du manque de lui, elle se caressa et s'envola.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; A la soir&#233;e &#171; Piazza della Rotonda &#187;, Marco resta invisible. Au moment o&#249; ELLE commen&#231;ait &#224; se dire que tout n'&#233;tait que fantasme, elle l'entendit chuchoter derri&#232;re elle : &#171; Surtout, ne vous retournez pas. Sortez dans un quart d'heure. En bas, dans la rue, une voiture et mon chauffeur vous attendront. Laissez-vous conduire jusqu'&#224; moi. A tr&#232;s vite, Divine. Savez-vous que je raffole de vos bas-coutures en soie ? Si vous ne les aviez pas port&#233;s ce soir, jamais je ne serais venu jusqu'&#224; vous. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Quinze minutes plus tard, ELLE, envout&#233;e, quitta en douce la soir&#233;e et se retrouva assise sur le cuir de la banquette arri&#232;re d'une Rolls. La t&#234;te lui tournait de peur, de plaisir, d'ivresse et d'excitation m&#233;lang&#233;s. D&#232;s que la voiture prit un peu de vitesse, l'odeur de Marco se mit &#224; envahir un peu plus l'habitacle et un nouvel SMS arriva sur son portable : &#171; Divine, si vous portez une petite culotte, d&#233;brouillez- vous pour l'&#244;ter avant votre arriv&#233;e chez moi &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lorsqu'elle sortit de la voiture, Marco charmant, l'attendait avec courtoisie devant l'entr&#233;e de son palazzo. Elle lui tendit la main et il l'attrapa se courbant devant elle. Une petite dentelle noire roul&#233;e en boule passa d'une caresse &#224; l'autre et le regard d'adoration de Marco fit d'elle une reine. La femme faite Reine se retrouva assise sur un canap&#233; de velours cramoisi face au Maitre de C&#233;r&#233;monie, un verre de rhum &#224; la main. Il lui souriait. Se taisait. Elle aussi. La pi&#232;ce n'&#233;tait &#233;clair&#233;e que par quelques bougies pos&#233;es ici et l&#224; sur la table basse et la lumi&#232;re frissonnante jouait avec la densit&#233; du visage de l'homme, le rendant encore plus viril. Elle prit un plaisir fou &#224; le contempler. Sa fa&#231;on bien &#224; lui de la regarder avec une tendresse ironique &#233;tait &#224; en mourir de volupt&#233;. Un fado pleurait non loin d'eux et tout allait pouvoir exploser, &#234;tre r&#233;v&#233;l&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Depuis le d&#233;but, cet homme lui avait offert tous les stigmates du saint frisson. Apr&#232;s chacune de ses apparitions, chacun de ses messages, elle &#233;tait rest&#233;e en apesanteur, suspendue &#224; lui. Intimement li&#233;e &#224; Marco par ce myst&#233;rieux sortil&#232;ge, elle avait l'impression de respirer avec d&#233;lice dans son parfum depuis toute &#233;ternit&#233;. Alors, &#224; l'heure fatidique, elle avait choisi avec soin sa robe et ses dessous de femelle chic, s'&#233;tait fait le cadeau somptueux d'un entrejambe libre et nu sous son fourreau noir, tout &#231;a pour se jeter avec joie et sans condition dans la gueule du loup.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Rien ne comptait plus que la splendeur de ce parcours initiatique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Il lui demanda de fermer les yeux, de d&#233;croiser ses jambes fines et le bruissement de soie que Marco attendait avec tant d'impatience se fit enfin entendre. C'&#233;tait le murmure de la soumission. Le cantique des cantiques.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle sentit sa robe se soulever l&#233;g&#232;rement. Instinctivement elle rouvrit les yeux, et parce qu'elle &#233;tait pr&#234;te, qu'elle &#233;tait prise, elle se soumit &#224; ce qu'elle vit. Toujours assis loin d'elle, il jouait avec une cravache, et sans un mot il lui &#233;carta doucement mais tr&#232;s fermement les cuisses du bout de son cuir. Doucement, elle commen&#231;a &#224; g&#233;mir dans la respiration de Marco, et lorsque la caresse indicible atteint l'&#226;me de son bas-ventre, tout en elle devint fluide, liquide comme ce fado dans lequel ils avaient plong&#233;. Elle fondit en larmes, de son sexe &#224; ses yeux. C'&#233;tait fondamental, secret, pr&#233;cieux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Plus tard, ils se retrouv&#232;rent debout, l'un fr&#244;lant l'autre. Il la d&#233;pouilla de sa robe orchid&#233;e, la complimenta sur la noirceur &#233;l&#233;gante de sa gu&#234;pi&#232;re, attrapa une corde de marin brul&#233;e par le soleil et les embruns et en silence, attacha ses bras en l'air &#224; Dieu sait quoi en faisant des n&#339;uds coulants savants. Puis il lui banda les yeux et rien de tout cela ne l'effraya ni ne lui fit mal. Au contraire. Dans un immense respect, il l'avait plac&#233;e, d&#233;licatement crucifi&#233;e, sur un pi&#233;destal de douceur et paupi&#232;res scell&#233;es, elle prenait de plein fouet son regard tendre et attentif pos&#233; sur son corps immol&#233;. Il redessina tous les contours de sa chair du bout de son souffle, l'enivra de son parfum et elle entendit la cravache lui murmurer qu'elle &#233;tait belle&#8230;si belle. Une reine faite enfin Femme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et lorsqu'il l'enveloppa pour mourir de plaisir dans son plaisir limpide, ELLE s'incarna autour de LUI dans une ineffable et parfaite extase.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;ELLE et Marco ne se revirent jamais.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pourtant le divin Parfum continua de la hanter. Il devint m&#234;me omnipr&#233;sent. Parfois si puissant qu'elle en avait mal. Alors, elle se servait un rhum parfum&#233; et laissait ses doigts calmer son &#233;rotique douleur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;ELLE et Clara continu&#232;rent de s'appeler et avoir des fou-rires ensemble. De temps &#224; autres, Clara croisait Marco lors de quelques f&#234;tes romaines. Mais jamais la belle italienne n'en parla &#224; son amie fran&#231;aise.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un jour, beaucoup plus tard, ELLE re&#231;ut une balle en plein c&#339;ur, un message de Marco : &#171; Bellissima, votre petite dentelle de soie noire est unique, magique. Je la respire et je retrouve votre &#226;me parfum&#233;e, votre divin cul ! &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce jour-l&#224;, il neigeait. M&#234;me les flocons qui virevoltaient autour d'ELLE &#233;taient parfum&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[gris]ELLE[/gris]&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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